Archive pour la catégorie ‘Night club’

La French : la troisième est la bonne?

Vendredi 16 mars 2007

La French, une fois par mois, un jeudi,
à partir de 19h, au Club des 4 Vents (18, rue des Quatre Vents, 75006 Paris, M° Odéon).

Après une première édition que je n’avais pas énormément appréciée, une seconde qui était plutôt bien mais qui m’a valu quelques difficultés le lendemain et pendant tout le week end à Barcelone, il était de se faire une opinion objective : finalement, la French, c’est rigolo et c’est bien!

Arrivé de Brest, j’ai juste le temps de me changer, de noter l’adresse de deux éventuels backups : Apéro du Jeudi à la Chope café : un peu loin et concerts punk à la Régence, dans le 1er, via VodkaCoca. Finalement, je n’en aurais pas eu besoin, puisque, malgré un début laborieux : 10 minutes de queue à l’entrée, queue pour le vestiaire zappée, queue pour avoir du CointreauPolitan en fin d’happy hour zappée aussi, pour attaquer directement la Carlsberg, qui me tiendra compagnie jusqu’à 10h30, heure à laquelle j’ai du passer à la Despé, puisqu’il n’y avait plus de bière danoise. Heureusement que je suis tombé sur Séverin et que nous sommes passé au champagne (je deviens de plus en plus difficile et fan de Pop, ce n’en était pas!). Pierre Olivier, Joseph et Carole ont fait une apparition tardive.

Pas mal dansé donc, sur des hits « dance » du moment : Justin Timberlake, Martin Solveig plus quelques « classiques » moins récents. Rien de révolutionnaire mais très efficace! Quelques jolies filles, quelques gros lourds (dont moi?).

En fin de soirée, c’était très amusant et intéressant de voir les gens qui partaient en remerciant Laurent : pas mal d’amateurs. Finalement, c’est une soirée comme une autre, mais qui commence beaucoup plus tôt : il faut donc s’hydrater/s’alcooliser, au choix, rapidement au début, pour saisir l’ambiance, et après pilote automatique. Bravo les gars!

Champagne et un peu de danse au Sybaris

Dimanche 11 mars 2007

Le Sybaris/Club 79.  Bar-Club.
79 rue d’Angleterre, 59000 Lille.
Tél. :03 20 780 780. Site Web.

Après le dîner au Pourquoi Pas, nous marchons 5-10 minutes pour rejoindre le Sybaris, un bar/boîte branché de Lille, selon Lemonsound. Easy door (à 1h, trois filles trois garçons, jeans), le videur semblait être fatigué, ou il n’a pas souvent grand chose à faire : il était carrément assis dans un fauteuil! Le Chti décrit le Sybaris/Club 79 comme un hôtel particulier : c’est certes grand, avec un très long bar, une piste de danse et 3 autres salles assez grandes, dont une un demi niveau plus haute que les autres. C’est assez classe, type lounge, les fauteuils sont même très confortables (j’y ai fait une micro sieste). Bouteille de Moet et Chandon à 70 €, ça passe!

Seulement, c’est grand et tellement confortable, que du coup ça ne danse pas beaucoup et l’ambiance n’est pas terrible, vers 1h30 ça semblait décoller, mais hélas à 2h, piste de danse quasi déserte! Peut-être la concurrence des boîtes de nuit en Belgique? En tout cas c’est dommage! Cette boîte a un beau potentiel, est joliment décorée, notre serveuse était bien, mais ça n’a pas l’air de suivre…

DJ Chloé au Rex

Dimanche 4 mars 2007

Le Rex. Club.
5 boulevard Poissonnière 75002 Paris.
www.rexclub.com.

Il s’agit en fait d’une soirée « Closer« , electro minimaliste, avec l’excellente Chloé et Ata (allemand).

Après avoir dit au revoir à Anne et JB au métro Bastille, et changé de wagon puisque le nôtre puait le vomi, je continue sur la ligne 8 jusqu’à Bonne Nouvelle. Et j’arrive devant le Rex un peu avant 1h. Chouette, il n’y a pas trop de queue, moins de cinq minutes après, j’avais payé (13€) et je laissais mon vieux Steinbock au vestiaire du bas (2€). Un petit tour en haut, un gin tonic (9€), puis une Vodka Dark Dog (11€). Il est encore tôt, certes, mais il n’y a pas tant de monde que ça.

Un petit peu après, les messins arrivent en force (ils avaient dîné au Zinz, il y a eu un problème aux cuisines et pour se faire pardonner on leur a payé une bouteille de digestif…) : Marco, JD, JB, Greg, Delphine, Michel, David, un autre ami et deux amies, dont une catalane de Barcelone. Une bouteille de clan Campbell (120€), une Absolute (120 ou 130€, je ne sais plus), du coca, de la glace, du jus de pomme, du jus d’orange. Merci à Marco et Greg pour la bouteille! Pour avoir du Dark Dog, il faut acheter des canettes, tant pis et tant mieux, sinon j’en aurais abusé.

J’ai mis un peu de temps à décoller (à cause du vin de la Gazzetta peut être?), mais quelques verres après j’étais parti et je ne me suis arrêté  pas arrêté, jusqu’à la fermeture (à part pour descendre aux toilettes), un peu avant 6h. C’était très bon (electro)!

Voir aussi mon précédent passage au Rex. Ce week end, entre la soirée Eleganz de vendredi au Showcase et celle ci au Rex, fut très nightclubbing.

Soirée Elegangz au Showcase

Samedi 3 mars 2007

Soirée Elegangz vs Tiger Sushi au Show Case : sous le pont Alexandre III, côte huitième arrondissement : 75008 Paris.

Je pensais que ça puait l’urine sur les quais de Seine et sous tous les ponts de Paris. Pas sous le Pont Alexandre III, rive droite, où est sis le ShowCase Paris. Bonne nouvelle donc, cette boîte, qui a ouvert en 2006, est plutôt une bonne surprise : grande, un peu de queue pour entrer, mais easy door (aucun problème à 3 mecs, enfin, si vous étiez sur la liste…). Clientèle assez variée ce soir là. Musique pas mal en général, mais quelques expérimentations hélas hasardeuses et qui cassent un peu le rythme. Le très bon Joakim fut de la partie.

En fait, le principal reproche que je leur ferai, c’est la quasi-absence de lavabos aux toilettes pour hommes, enfin, ils existent mais sont bien cachés. Ah oui, et autre reproche : je n’aime pas les gens qui réservent des tables et qui ne sont pas arrivés à 2h du matin. Du coup, je n’ai rien pris à boire, sauf un verre d’eau vers 5h. La soirée au Showcase m’a coûté 2€, le prix du vestiaire…
C’était bien, puisque je suis quand même resté jusqu’à 5h15, il fallait bien ça pour digérer le dîner à la Bourse ou la Vie et les cocktails du Caveau Montpensier!

Les Avis sur CityVox (ils se sont plantés, c’est 75008 et pas 75007) : il n’y en a qu’un pour l’instant, plutôt positif. Voir aussi l’article de Libé.

Une petite vidéo (par moi, ratée!)

Visite du lieu (vue sur la Tour Eiffel dans l’espace VIP, foutage de gueule?) :

Bouge ton corps au Madam

Samedi 3 février 2007

Le Madam
128 rue la Boétie
75008 Paris

Boîte de nuit/Club (anciennement : le Studio).

Pour moi, c’est sans doute la boîte que j’apprécie le plus à Paris, quand il y a un minimum de monde. À deux pas des Champs-Elysées, il n’y a heureusement pas (ou très peu) de touristes, et la clientèle qui fréquente le Madam est très fréquentable (ou presque). Boîte plutôt bien répartie : une fois le physio passé, on descend un escalier, en bas, les toilettes sont directement à gauche, on avance un peu, on passe sous une tenture, et hop, on y est,  gauche un grand bar (avec au fond, à gauche, le vestiaire, 2€/article). La salle est assez grande, pas basse de plafond, (pas comme au Cab). Quelques lustres à l’ancienne. Puis la piste, au centre, juste devant la cabine de DJ, et des banquettes/tables, qui entourent la piste, le tout surélevé de 60-70 cm.

Ce soir là, j’y suis allé avec Arnaud, c’était une soirée organisée par Gwen (copain de Marie Laetitia, une ancienne collègue d’Arnaud). C’était très bon! Après un début un peu laborieux : queue pour le vestiaire une première fois, et queue bis pour récupérer un paquet de clopes laissé dans la parka d’Arnaud, ça a bien pris. Jusqu’à 2h30, le DJ passait d’anciens hits des ces 2-3 dernières années, puis il est passé à des morceaux plus récents (pop/house commerciale, bien enchaînée en général) : du solide et de l’efficace. La mixité n’était pas un concept, c’était un fait. De très belles filles et des plus ordinaires. Clientèle : 25-30 ans, à dominante blanche hétéro, mais pas fermée.

La soirée atteint son sommet vers 3h, puis ça se vide peu à peu, mais il y avait encore pas mal de monde juste avant 5h, quand je suis parti. Des soirées comme ça, j’en redemande.
Budget : 12 euros la vodka/pomme (jus de pomme pas terrible, mais tant pis). Bouteilles : je ne sais plus. Pas de droit d’entrée (sur invitation). Mais attention, ça peut changer en fonction des soirées et de leurs organisateurs.

Bizen (or don’t go there)

Dimanche 28 janvier 2007

Bizen : Bar, Restaurant, Espaces privatisables.
111, rue Réaumur, 75002 Paris. Tél. : 01 40 13 81 81
Site Web
.

Ouvert il y a moins d’un an, j’étais passé plusieurs fois devant ce grand bar/resto/DJ, au croisement de la rue Montmartre et de la rue Réaumur. De dehors ça n’avait pas l’air mal. Et puis j’ai reçu pas mal de pourrissage mail pour les soirées Crazy Bourse (une plaie, impossible de se désinscrire!). David et Elsa, Sylvain, sa soeur, le copain de sa soeur, devaient y retrouver des copines d’Elsa. Et moi je retrouve tout ce monde après un samedi en solo (glande dans mon bain, Partouz, Bobby, Caveau, devant le Club 18).

Je passe la première porte, et je me retrouve dans un grand sas/antichambre.
- »Vous êtes sur la liste? » (pas de bonsoir?)
- »Non, c’est une soirée privée? »
- »Non, mais si vous n’êtes pas sur la liste des deux organisatrices, c’est 15 euros »
- »Tenez ».
- »Voilà », le trou du cul (TDC) me rend ma monnaie et un bon pour une conso.

Je passe la deuxième porte et j’entre vraiment. Sur deux niveaux : un sous le niveau de la rue, un au dessus. Avec, en haut : un grand bar à gauche, puis pas mal de tables, fauteuils, canapés (déco très lounge industriel, tons sombres, très banale de nos jours), toilettes au fond à gauche, et de grandes vitres côté rue : c’est la partie bar/resto. Juste à droite en entrant, et au fond à droite, des ecaliers pour accéder au niveau inférieur (là où ça danse). Grande queue au niveau des premiers escaliers. Je décide donc d’explorer le haut (plutôt vide), et je descends par l’escalier du fond. Je retrouve David et compagnie, salut, bises…, autour du bar. Un « videur » m’aborde très sèchement : c’est « vestiaire obligatoire ». « OK, je viens d’arriver et de retrouver mes amis, je prends à boire et j’y vais dans 5 minutes ». « Non, c’est tout de suite, et c’est par là ». « OK, Ok, vous êtes un peu fascistes ici, ou quoi? ». Le gars était grand, costaud, et con. Ce n’est pas grave, j’ai réussi à griller toute la queue du vestiaire (obligatoire donc, deux euros par article). Je range mon Partouz et mon écharpe dans mes poches, et le tour est joué.

Avec le ticket conso, Elsa me prend une coupe de Champagne. Et bien, ils ne se prennent pas pour de la merde : impossible d’avoir une vodka-get 27-perrier avec ces tickets (« un seul alcool fort avec les tickets » a expliqué la serveuse anorexique derrière le bar). Qu’à cela ne tienne, j’ai assez bu au Caveau, une seule coupe fera l’affaire. En bas, une fois les escaliers descendus, à gauche, le vestiaire, puis un petit couloir qui mêne vers la salle : bar carré ouvert sur deux côtés, un espace aménagé en « piste de danse », canapés et tables basses autour. Cabine du DJ directement à gauche au boût du couloir.

Un simili espace VIP, ou plutôt une salle au fond, séparée par une tenture semi rigide. Un peu de blanc, mais il fait tout sombre, hormis l’éclairage de la rue qui arrive par les baies vitrées, et quelques projecteurs tournants. Les toilettes sont au fond à droite, avant les escaliers. Attention, au fond à gauche, il y a une pseudo sortie de secours non marquée, qui descend jusqu’à des parkings, et qui donne aussi accès au tableau électrique (j’ai eu envie de leur faire une mauvaise blague).

Bon, assez de descriptions, et même si pour l’instant le contact humain avec le personnel n’est pas terrible, dansons un peu. Aie, là non, ce n’est pas terrible : le DJ semble sépcialisé dans les remixes nazes de bons morceaux. Une boucherie, un massacre : un peu d’humilité, reconnais tes limites, passe les classiques et hits du moment, ce n’est pas si compliqué! Mélange donc de house/musique de boîte commerciale, et des passages « rock français », orientalisant, latino, 80s : pas extra!

Clientèle assez péteuse, m’as-tu vu (style Sentier/16e qui se la joue) et sans aucun humour, voire agressive dans le cas de certais roquets. Heureusement que j’étais avec de bons amis et que j’avais envie de danser pour me défouler, parce que ce n’était vraiment pas extra!

Le Bizen : encore un gros truc où le loyer est trop cher pour ses gérants. On dirait que ça monopolise toute leur attention et ils en oublient d’être aimables.

Retour à pied. Krisprolls fromage. Verres d’eau. Dodo.

Rappel : birthday ce soir à l’OPA

Samedi 20 janvier 2007

Ce soir, samedi 20 janvier 2007, à partir de 21 heures, soirée double anniversaire (Mike fête ses 30 ans, moi mes 28 ans), à l'OPA, rue Biscornet, Paris 12e, métro Bastille (prendre la sortie rue de Lyon). 

Viendez donc vous faire offrir un verre (jusqu'à 2-3h du matin, au moins).

Plus d'infos

Birthday 2007 à l’OPA : 20/01/2007

Mardi 9 janvier 2007

Pour la quatrième année consécutive, je fêterai mon anniversaire en même temps que celui de Michael, né lui aussi un 21 janvier.
Mike fêtera ses trente ans, moi j’ai deux ans de moins que lui.

Après feu l’Echelle (devenue depuis Echelle de Jacob) que nous avions remplie en 2004, l’OPA en 2005, la Maizon en 2006 (un peu petit, surtout qu’on fêtait aussi l’anniversaire de Nicole, il a fallu se battre pour gagner du territoire et imposer notre suprématie, en plus la musique n’étais pas top!), cette année, ce sera à nouveau l’OPA (Offre Publique d’Ambiance, 9 rue Biscornet, 75012 Paris, métro Bastille), samedi 20 janvier 2007, à partir de 21 heures.

Il y aura pas mal de monde, des amis, copains et connaissances de Mike et/ou moi. En vrac :

  • Libanais,
  • Corses,
  • Niçois (Masséna power),
  • des anciens de l’X (une petite école de banlieue),
  • des anciens de Supélec (une encore plus petite école de banlieue, et de province aussi),
  • des Montréalais,
  • des gens rencontrés, en vrac, chez Renault, PSA Peugeot Citroen, dans des bars, sur des blogs,
  • des Parisiens, des Provinciaux, des Européens, des Internationaux…
  • des Anglophones, des Francophones, des Germanophones, des Arabophones, des Hispanophones, des Russophones, des Bourréphones…

Bref, il y en aura pour tous les goûts et les couleurs.
Il y aura surtout à boire, et en principe pas grand chose à manger (sauf sans doute du gâteau).

Alors passez prendre un verre : ça me fera plaisir de vous (re) voir. En plus, il devrait y avoir du bon son, puisqu’à partir de minuit, c’est le Bandi Cru qui mixe.