Archive pour la catégorie ‘Lu, vu, entendu’

CityVox : j’avais vu juste!

Mercredi 23 mai 2007

J’avais écrit, il y a quelques jours, que j’avais remarqué des critiques trop bonnes et trop similaires sur City Vox, rédigées par 6 affreux jojos : mu04, jfk14, jepetho, lala48, cris12, tibo92, sur trois restaurants Carmine, La Gare et Meating. Je l’ai bien sur signalé à CityVox.

Leur réaction, exemplaire et d’une grand rapidité (moins de 24 heures pour examiner la situation, et pour supprimer les 18 critiques de ces truqueurs), prouve :

  • qu’il y a bel et bien eu tentative de trucage des scores de ces trois restaurants,
  • que CityVox fait bien son job et est transparent vis à vis de ses utilisateurs,
  • que j’avais raison.

Merci à Michel Athanour, DG de CityVox, pour sa diligence. Merci aussi à Mofo Lany, pour son commentaire qui m’a fait bien rire (je pense que j’ai été plutôt Sherlock Holmes ou Indiana Jones sur le coup, il n’y a eu enquête, mais pas beaucoup d’action!).

    Le Prophète

    Samedi 12 mai 2007

    Vue dans la rue. Au théâtre du Nord, 13 rue du Faubourg Montmartre, 75 009 Paris, ils jouent une adaptation du Prophète, le petit chef d’oeuvre de Gebran Khalil Gebran.

    Résas au 06 17 59 16 01. Je ne sais pas ce que ça donnera, mais ça peut être intéressant :

    Dimanche 13 mai à 19h, vendredi 18 mai à 19h, samedi 19 mai à 17h, dimanche 20 mai à 17h, dimanche 27 mai à 17h, samedi 2 juin à 17h, dimanche 3 juin à 17h, samedi 9 juin à 17h.

    Je sens que je vais me faire la séance du 2 juin, ce sera ma journée “libanaise”.

    Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

    Mercredi 2 mai 2007

    Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

    Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

    Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

    Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

    Playlist fin avril 2007

    Dimanche 29 avril 2007


    Extra!

    Samedi 28 avril 2007

    Franchement, si quelqu’un peut dire quelque chose avec plus de contenu que Kipling et Churchill, je lui paie un dîner.

    If (Rudyard Kipling)

    If you can keep your head when all about you
    Are losing theirs and blaming it on you;
    If you can trust yourself when all men doubt you,
    But make allowance for their doubting too;
    If you can wait and not be tired by waiting,
    Or, being lied about, don’t deal in lies,
    Or, being hated, don’t give way to hating,
    And yet don’t look too good, nor talk too wise;

    If you can dream - and not make dreams your master;
    If you can think - and not make thoughts your aim;
    If you can meet with triumph and disaster
    And treat those two imposters just the same;
    If you can bear to hear the truth you’ve spoken
    Twisted by knaves to make a trap for fools,
    Or watch the things you gave your life to broken,
    And stoop and build ‘em up with wornout tools;

    If you can make one heap of all your winnings
    And risk it on one turn of pitch-and-toss,
    And lose, and start again at your beginnings
    And never breath a word about your loss;
    If you can force your heart and nerve and sinew
    To serve your turn long after they are gone,
    And so hold on when there is nothing in you
    Except the Will which says to them: “Hold on”;

    If you can talk with crowds and keep your virtue,
    Or walk with kings - nor lose the common touch;
    If neither foes nor loving friends can hurt you;
    If all men count with you, but none too much;
    If you can fill the unforgiving minute
    With sixty seconds’ worth of distance run -
    Yours is the Earth and everything that’s in it,
    And - which is more - you’ll be a Man my son!


    We shall go on to the end, we shall fight in France, we shall fight on the seas and oceans., we shall fight with growing confidence and growing strength in the air, we shall defend our Island, whatever the cost may be, we shall fight on the beaches, we shall fight on the landing grounds, we shall fight in the fields and in the streets, we shall fight in the hills; we shall never surrender, and even if, which I do not for a moment believe, this Island or a large part of it were subjugated and starving, then our Empire beyond the seas, armed and guarded by the British Fleet, would carry on the struggle, until, in God’s good time, the New World, with all its power and might, steps forth to the rescue and the liberation of the old.
    (Sir Winston Churchill). Le contexte. Enregistrements audio.


    Encore un classement!

    Mardi 24 avril 2007

    Lu chez François Simon, d’abord le classement en avant-première des 50 meilleurs restaurants au monde, par la revue anglaise Restaurant, puis l’avis du maestro.

    Moi ça me rappelle l’époque où j’étais au Lycée ou en prépa et où on s’amusait à vouloir classer tout le monde et n’importe quoi (on avait même fait un pinoscope). Qu’est-ce qu’on était con? Je trouve difficile de comparer ce qui n’est pas comparable. Je ne vais parler que des restaurants que j’ai déjà fréquentés au moins une fois, le Cinq, le Louis XV, l’Atelier de Robuchon sont bien sur de très bonnes adresses. Mais ce n’est pas du tout la même ambiance, ni le même service.

    Autre adresse : je suis passé au Columbus Circle il y a quelques jours et j’ai jeté un coup d’oeil à la carte de Per Se (ouvert surtout le soir, menu à 250$), là aussi, j’aurai du mal à comparer ce lieu très contemporain avec les cadres bien plus classiques et à l’ancienne du V et du Louis XV. Idem pour le service et pour la cuisine. Ce n’est pas El Bulli qui a gagné, c’est El Bullshit!

    Dernier jour, petit tour, retour

    Lundi 23 avril 2007

    Je fais un effort pour me lever pas trop tard, vers 8h45 quoi, histoire de profiter un peu de ma dernière matinée. Ma valise presque terminée, je me lance dans ma dernière promenade, Grand Central Station, 42e rue, Broadway, achats de cartes postales, de timbres, puis rédaction des cartes. À NYC aussi, il y a la Fnac :

    Vers 12h50, alors que je venais juste de commencer ma bière au Mama Mexico voisin (214 E 49th St, New York, NY 10017, Tél. :+1 212-935-1316, qui n’a pas grand chose à voir avec celui, beaucoup plus cool et jeune de l’Upper West Side), Juan m’appelle. J’expédie la bière et la note, direction Metlife. “Au revoirs” & co. puis, vu que mon projet de repas a été contrarié, je prends mes affaires un taxi et moins de 35 minutes après, je me retrouve à JFK 1. Bagage pesé, déposé, contrôles passés, ouf, il reste encore plein de temps à attendre aveant le départ. Petit tour au duty free shop où je prends de la Finlandia à 50° et de l’Heavy Water (joli packaging ; niveau goût, on verra bien). Puis je décide de tester si la restauration à JFK est aussi mauvaise qu’à Beyrouth. J’essaie donc le Brooklyn Brewery. Pour un peu plus de 30$ , j’ai eu deux bières, un petit Reuben pastrami light (ridicule pour ce prix, mais bon), et un carrot cake mangeable. C’est un peu mieux qu’à Beyrouth, mais pas top quand même.

    Retour à Paris

    Pas grand chose à signaler en vol, le siège à côté d emoi était à nouveau libre, j’ai pu m’étaler un peu. Le plateau petit déjeuner était tout simplement dégueulasse, leur chausson à la confiture est immonde! Bus pour nous emmener de l’avion au Terminal 2 E.

    Ma valise est arrivée parmi les premières (ça, c’est bien!), marche jusqu’au 2F, taxi, Bouchons, Porte de la Chapelle, retour maison, remettre l’eau chaude, faire deux machine, lire le courrier, mails, blogs, ranger un peu. Les US, c’est fini!

    C’est fou comme c’était rapide. La prochaine fois, faudra que :

    • je teste la Floride (en automne),
    • j’explore la côte Ouest : SF, LA, Seattle, Nevada,
    • je teste la route 66…

    On verra bien. Il fait beau à Paris aussi, et ce n’est pas mal non plus. Va falloir récupérer le sommeil en retard, passer les derniers entretiens, signer le contrat… En principe je commence le 2 mai, à Paris, mais une nouvelle piste à Londres et/ou Paris se précise, c’est dur la vie : rien ou pas grand chose pendant 1 an et puis plus de quatre offres en 1 mois. On ne peut pas cumuler, sous traiter?

    Une nuit au Lux

    Dimanche 25 mars 2007

    Lux, Club, boîte, discothèque.
    av Infante D. Henrique, Armazém A, cais da Pedra, près de la gare Santa Apolonia.
    Site web.

    Cette boîte, est située dans un ancien entrepot sur les quais, à deux pas de la mer. Si, comme tout clubber digne de ce nom, vous tenez bon, vous aurez le plaisir d’apercevoir le lever du soleil en dansant. Sortez sur la terrasse au dernier étage, ou simplement sur le balcon au premier pour admirer ce spectacle (L’Express est d’accord). Il y avait des nuages, mais c’était très beau!

    Le soleil se lève, Lux, Lisbonne Portugal Le soleil se lève, Lux, Lisbonne Portugal

    Pour y entrer, il faut payer 12€ (il y a une physio qui, parait-il, n’aime pas les Américains, mais ça tombe bien…), qui vous seront rendus sous forme de 12 tickets boisson d’1 euro chacun : en gros, il faut consommer pour au moins 12€ (deux vodka tonic, par exemple, ou 4 bières).

    Le meilleur endroit pour passer une soirée/nuit (oui, avant 2h du matin, il n’y a rien, mais ça dure jusqu’à ce qu’il fasse bien jour) à Lisbonne d’après GoLisbon. Pas mal de monde s’est exprimé sur World Best Bars, la majorité a beaucoup aimé, mais il y a quelques réfractaires. Sur Frommers, ils sont assez neutres et factuels : qu’ils sont ennuyeux! Pas trop d’attente avant 2h, mais du coup c’est un peu vide au début. Par contre, à partir de 3h, ça se remplit et l’attente est plus longue. Détecteur de métaux à l’entrée : très bien! Videurs/physio et personnel très bon, servi en moins de 4 minutes à chaque fois!

    Des pointures y sont venues, liste non exhaustive : Allison Goldfrapp (Labels), Tiga, Derrick May, Mylo, Prince y ont mixé ou ont “performé”, Laurent Garnier y passe de temps en temp,s Fujiya et Miyagi, Ursula Rucker y seront la semaine prochaine. Niveau programmation, c’est du solide, digne d’un Rex. CityVox ne raconte pas grand chose d’intéressant : ils n’y sont clairement pas allés et n’ont fait aucun effort pour avoir des infos!, Nightlife Mag, nous rappelle, que, bien que John Malkovich soit actionnaire de cet endroit et de l’excellent Bica do Sapato, c’est Manuel Reis qui avait lancé le Fragil dans les années 80, qui est véritablement à l’origine de cette merveille.

    Je ne suis jamais allé à Ibiza, mais j’ai eu l’occasion de tester des boîtes en France (Paris, Sud Est, Corse), Angleterre, aux US, en Finlande et au Liban et je dois dire que le Lux est sand doute ma préférée : tout y est : superbe cadre, de l’espace, boîte ouverte sur l’extérieur (balcon, baies vitrée, terrasse), bon sound system, staff efficace et agréable, bonne musique, belle clientèle. Je retournerais à Lisbonne juste pour quelques soirées au Lux!

    Au niveau de la soirée en elle même, après un ou deux verres bus sur un canapé retro recouvert de latex transparent, à deux pas de la piste dans la salle du haut (dans la salle du bas, c’est beaucoup plus sombre et épuré), Louis et Cyrille rentrent à l’hôtel, après un rachat (par moi) de leurs tickets conso. Quelques vodka red bull (8,50€), puis quelques vodka tonic et enfin bières après, je suis à fond, bien placé au milieu du dance floor de la salle du haut (moins pointue musicalement et sans doute plus commerciale, mais plus agréable et mieux fréquentée), je bouge mon corps jusqu’à 7h30, et un closing sur les Stones, Sympathy for the Devil, avec quelques pauses pour regarder le soleil se lever.

    Puis je descends, pour environ une heure de plus, au sous sol (où le DJ est installé sur une scène), et reste accroché par les boum-boum… Une très bonne soirée!

    La musique terminée, je sors, marche 5-10 minutes avant d’attraper un taxi, direction l’hôtel, où je dormirai un peu avant et après le petit déjeuner…