Déjeuner au Caméléon
Le Caméléon, Café Bistrot, 6 rue de Chevreuse, 75006 Paris. Tél. : 01 43 27 43 27.
Premier coup de coeur en 2007! Pour fêter, avec un jour d’avance, mon anniversaire en famille (réduite, avec juste mon frère et ma soeur), après avoir hésité pour le Sensing, j’ai opté pour le Caméléon, repris il y a quelques mois par Jean-Pierre Arabian. Je ne connaissais pas le personnage avant aujourd’hui, je ne le connais d’ailleurs pas beaucoup plus après ce déjeuner, mais je pense que c’est un exemple à suivre par beaucoup de propriétaires de restaurants : accueillant, chaleureux et attentionné (il s’est même levé de table pour nous dire au revoir dans la rue). Affinités Arméno-Libanaises? En tout cas ça donne envie d’y retourner.
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Radis, beurre et pain de campagne délicieux de chez Jean-Luc Poujauran pour patienter. Pas beaucoup d’originalité chez nous : Laurent et Céline commencent par des tatakis de thon rouge (classique, bien fait, avec un peu de caviar d’aubergine), moi par le foie gras (très bon, mais un tout petit peu trop frais), puis coquilles Saint-Jacques pour Céline et moi (en plat du jour : belles et savoureuses, avec des légumes : endives/poireaux donc pas lourdes du tout), superbe foie de veau pour Laurent, avec un gratin de pâtes à la crème divin!. Pour finir, divergence de goûts : tiramisu aux marrons glacés pour Céline (je n’ai goûté que le tiramisu qui était très bien), fruits rafraichis pour Laurent (dessert “équilibre”, bien vu les graines de grenade) et tarte chocolat noir Valrhona, sorbet cacao pour moi (j’ai préféré le sorbet, même si la tarte était bonne).
Passons aux choses sérieuses : un patron commerçant et chaleureux, c’est bien, of course, mais un bon déjeuner d’anniversaire, c’est encore mieux. La rue de Chevreuse est une petite rue qui débouche sur le Boulevard de Montparnasse, entre Raspail et Port Royal (plus près de Raspail quand même). On entre, le restaurant est découpé en deux salles, la première, côté fumeurs, est composée du bar à droite, de tables à gauche (avec l’ouverture pour aller en salle non-fumeurs, que je n’ai vue que de dehors), toilettes au fond. |
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Nous sommes placés après l’ouverture pour aller chez les non-fumeurs, du côté des “gens intéressants qui savent vivre” , dixit le patron! Nous sommes les seuls, si l’on fait abstraction de la table des amis/habitués du patron (ça a bien sur parlé des fuites du Michelin, de la Ferrandaise, entre autres, puisqu’il y avait un journaliste du milieu), et d’un couple qui arrivera un peu plus tard. Déco de bistrot relookée et modernisée, pas mal de blanc, tables type bistrot moderne. Chaises avec garniture velours bordeaux : j’aime bien, ça fait clean et net. Banquette très confortable côté mur. Bref, simple et de bon goût.
Un Chablis premier cru 2004 (blanc, of course) pour accompagner le repas avec une grande bouteille d’Evian (à 7 euros : seul point noir du repas!). Prix moyen : ~65/70 euros par personne, pour deux heures très agréables, un excellent repas. Pas de chichis : au service, Marion (ou Margaux?), la fille de JP Arabian, et l’autre serveuse (toutes les deux très mignonnes) : efficaces, discrètes, just in time. L’enchainement était nickel. Nous étions tous les trois unanimes (ça n’arrive pas souvent : resto très agréable, très bonne cuisine, et nous étions tranquilles). À refaire très vite! Merci à Laurent et Céline, pour le déjeuner et pour les photos! |
Tags: Bistrots, Haute cuisine, Paris


18 février 2007 à 1:18
Tres bien effet !!! et peut être même encore plus. Lors de votre déjeuner avait il deja recu un des Prix Lebey des bistrots de l’année ?
18 février 2007 à 2:34
J’y suis allé le 20 janvier, avant la parution du Petit Lebey des Bistrots (début février si je ne m’abuse).
Par contre je ne suis pas sur que le Violon d’Ingres mérite son prix : j’ai connu l’ancienne version et je suis assez sceptique…
18 février 2007 à 21:14
Je vous trouve dur avec Constant. J’ai fais un dejeuner et un dîner dans le nouveau “Violon” et j’ai beaucoup aimé les transformations. L’époque incite aux changements vers plus de simplicité. Et puis le prix ( 45 euros ) est raisonnable. Je ne suis pas encore alle lire votre avis dans Cityvox.
19 février 2007 à 0:55
La simplifiaction, c’est très bien, Senderens est une belle réussite, l’Atelier de Robuchon aussi (même si JR n’est pas vraiment présent).
Pour le Violon d’Ingres, j’espère bien le tester un jour, mais l’ancienne version m’avait laissé sur ma faim, et je trouve la salle assez mal foutue!
19 février 2007 à 22:23
Ne manquez pas l’occasion d’y aller. Provoquez même l’occasion si necessaire. Cela pourrait vous séduire : la salle est devenue lumineuse, elle en parait plus grande, la cuisine des chefs ( Constant et Schmidt ) est délicieuse, le service attentif et bien élévé… bref, c’est à mon avis une des meilleurs adresses du môment. À vous de voir.
20 février 2007 à 0:01
Je le testerai donc! C’est bien parce que c’est vous Alain, alors!
Je dois dire que le reportage de François Simon sur Paris Première m’avait un peu refroidi!
20 février 2007 à 23:18
Oui, allez-y. Prevenez moi apres l’experience et si vous voulez nous pourrons ensuite dejeuner ensemble dans un autre restaurant, si cela vous tente bien sur.
21 février 2007 à 0:28
Je vous tiens au courant!
Avec plaisir pour un déjeuner, mais jusqu’à fin mars, ça risque d’être les week ends ou au sud ouest de Paris.