
77 rue de Richelieu, Paris 2e.
Contexte : Diner « social event » pour la réunion du projet européen SAFEE, qui avait lieu les 12 et 13 décembre chez Thales Security Systems, à Meudon la Forêt (mon très cher nouvel employeur). Les contraintes étaient : un endroit pouvant accueillir une quinzaine de personnes, cuisine typiquement française, budget aux alentours de 30 euros tout compris, dans le centre de Paris et si possible pas loin d’une station de la ligne 9, puisque tous nos visiteurs (sauf les Anglais qui sont descendus dans un hôtel rue Sainte Beuve, près de Notre Dame des Champs) logeaient au Forest Hill de Meudon la Forêt, donc terminus Pont de Sèvres.
Préparatifs : Sur la short list : l’Ambassade d’Auvergne (leur site), Moissonnier (dans le 5e), les Papilles (rue Gay Lussac, dans le 5e aussi, mais ils n’ont pas de place pour plus de 15 personnes), le Mesturet (dans le deuxième arrondissement, près de la Bourse). Contact pris avec le Mesturet qui ont eu le bon goût de décrocher quand je les ai appelés, contrairement à Moissonnier. Réservation pour une quinzaine de personnes pour le diner du 12/12 : pas de problème, il faudra juste rappeler la semaine avant, pour confirmer la réservation, le nombre de personnes et le menu. Je passe donc y faire un tour jeudi 7/12, où je rencontre le patron, Alain Fontaine, qui m’accueille chaleureusement et me propose une formule entrée plat dessert café + boissons pour 32 euros/personne tout compris (30 euros/personne en supprimant le foie gras des entrées, mais pourquoi se priver). OK donc pour environ 18 personnes, j’appellerai mardi 12 avant 15 heures pour le nombre exact de convives + leurs choix.
Je me suis amusé à traduire leur carte en anglais : pas mal de termes en anglais sont les mêmes qu’en français ou subissent des petites modifications, par contre certains termes sont durs à traduire, d’autres sont légèrement comiques : Paris Brest a beaucoup fait rire les Anglais (breast…). Un petit fichier Excel sur une feuille A3, il ne reste plus qu’à cocher pour indiquer son choix (très pratique aussi pour aider au dispatch des plats : les serveuses étaient impressionnées!). Mardi 15 heures, suite à des défections nous ne sommes plus que 12! J’appelle et transmets la liste.
Le vif du sujet : arrivé vers 20h07, à pied, les trois Anglais étaient déjà là. Nous nous installons à table. Une petite carte avec le menu est disposée entre les couverts de chacun (cf. scan) : délicate attention. Un peu d’eau (evian et badoit), un peu de vin (vin du mois, vigneron indépendant, bio, Beaumes de Venise 2005, Les Terres Jaune, Domaine de la Ferme Saint Martin : pas mal du tout! Comme tous les Côtes du Rhône, il est fort : 14° d’alcool, mais on ne les sent pas!) et des petites bouchées (cakes aux légumes, farine et épices) assez relevées. Le reste de la troupe arrive peu à peu. Vers vingt heures trente, il ne manque plus qu’une personne, pourtant, il habite juste à côté. On lance donc les opérations sans lui. Choix de la cuisson des viandes (faux filets et agneau). On commence : ça le fera arriver vite. Effectivement, deux minutes après, il était là. Le petit décalage sera vite rattrapé : son foie gras arrive quelques minutes après que tout le monde ait été servi.
Mon repas : soupe paysanne au canard (et au chou) était plutôt bonne, mon tartare + pommes frites pas mal du tout (regard dégoûté des Anglais), mais un peu léger niveau quantité (pas forcement un mal, sachant que je suis fan de tartare, ça m’a évité l’overdose). Conclusion avec une soupe d’agrumes : frais léger et pas trop sucré, exactement ce que je voulais. Une verveine menthe (Lipton Eléphant) pour finir.
Les autres clients : très français, pas mal de couples.
Bilan : Tout le monde avait l’air satisfait et a bien mangé. Service sympa, rapide, efficace. Un peu de retard (quelques minutes) pour le millefeuille de légumes aux champignons des bois, mais à part ça, rien à dire! Une bonne adresse donc, avec pas mal de place, un bon accueil, très bon service, et rapport qualité prix intéressant (~33 euros/personne service compris). Merci le Mesturet, merci les projets européens, merci Thales!