Articles taggés avec ‘À emporter’

Brunch à la boulangerie Julien/Saint Philippe

Mardi 8 mai 2007

Boulangerie / Restaurant / Salon de thé Julien/Saint Philippe
73 Avenue Franklin D. Roosevelt 75008 Paris.
Tél. : 01 42 56 19 81.

Rendez-vous ce mardi à 12h15, à l’accueil de mon employeur, avec Philippe, ancien collègue et accessoirement mon encadrant de thèse le plus sympa et le plus intéressant chez Renault. C’est le 8 Mai, donc pas mal de trucs fermés, de toutes façons, je ne connais pas le quartier plus que ça (enfin, je commence, mais pas assez pour retourner à un endroit connu). On tatonne, tourne, et puis finalement on décide de déjeuner dans une boulangerie/salon de thé, attirés par leurs “assiettes”.

Ce sera finalement formule “buffet brunch”, à volonté pour 17€/personne. Jus d’orange en self service, boissons chaudes (à la demande), yaourts (aux fruits, style en cas de Jockey), fruits (pommes, bananes, mais aussi mures, fraises, framboises), viennoiseries, salades (maïs & co, couscous, mâche, céleri…), poulet, saumon fumé, tranches de viande, jambons (porc, dinde), pâtisseries (tartes).

C’est assez simple, plutôt bon, généreux, il y a pas mal de choix. Nous n’avons surement pas autant rentabilisé qu’un mec en short qui avait l’air d’un légionnaire et qui, déjà là à notre arrivée, n’avait pas encore fini quand nous sommes partis, mais ce n’était pas mal du tout. Perrier à 4 €.

Clientèle : pas mal de touristes, quelques parisiens (dont deux superbes parisiennes derrière Philippe). Service pas extra, mais en même temps on n’avait juste besoin de lui pour les boissons et l’addition (merci Philippe de mavoir invité). La formule brunch, c’est juste pour les jours fériés, sinon, ils ont des assiettes assez grandes, des sandwiches.

À tenter un jour ouvré.

Un Perrier chez Carette

Samedi 5 mai 2007

Carette, Place du Trocadéro, 75116 Paris.

Pas vraiment d’intérêt cet article chez Carette. Leur spécialité, ce sont les pâtisseries, pour prendre un verre en terrasse, ce n’est pas mal, le service est OK, mais c’est quand même cher et il y a trop de Libanais. Je crois que je n’aime pas la place du Trocadéro. Cela suffit, la prochaine fois que je vais chez Carette, c’est pour manger quelque chose ou rien!

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

Adieu Coffee Room

Dimanche 29 avril 2007

Le Coffee Room (71 rue du Cherche Midi, 75006 Paris), sympathique café/salon de thé, petit resto, où l’on pouvait passer de bons dimanches après-midi prolongés, dans un joli décor à l’anglaise, a fermé ses portes et sera remplacé par un Sushi Shop.

Après l’arrivée d’un Sushi West boulevard Saint Germain, une autre chaîne de Sushi débarque dans le 6e arrondissement. Que fait la Police? Comme si les faux japonais de la rue Monsieur Le Prince n’étaient pas déjà de trop. C’est vraiment trop cheap comme arrondissement!

J’en connais deux qui vont être contents en tout cas : Laurent et Céline, qui commandent chez ces saligauds 2-3 fois par semaine, devaient appeler la boutique du 16e arrondissement. Dorénavant, ils seront à moins de 5 minutes en scooter…

Jour 8 : promenade, Better Burger, Little Italy, Chinatown, Mac Store, East Midtown

Vendredi 20 avril 2007
Better burger (ou pas)
Après un lever tranquille, marche vers l’Ouest : 50e rue et plus, Broadway, 8e, 9e… Je me promène en plein soleil, Times Square, Bryant Park, le printemps est enfin la, les tenues légeres sont sorties, ca déjeune et traîne dehors. À l’approche de Soho, je fais confiance a Lonely Planet et teste une de leurs recommandations : Better Burger (178 8th Avenue, au croisement sud est avec 19th St).

Ce sera la grande déception de la journée : pendant ma marche digestive, en voyant ce que mangeaient les autres, je regrettais d’avoir suivi les conseils de ces végétariens bien pensants et politiquement corrects de Lonely Planet :

  • ca m’a tout l’air d’être du pur marketing : un burger sain? par definition, ce n’est pas possible, ou ce n’est pas terrible,
  • premiere erreur : je n’ai pas précisée que je voulais le mien saignant : resultat, c’était trop sec, peu appétissant, même à coup de ketchups améliorés ,
  • les frites étaient loin d’etre croustillantes, moins grasses, OK, c’est une bonne idéee, mais pas pour avoir un truc dégueu,
  • le cadre n’a rien de plus que celui d’un fast food de base (pas trop crade, OK),
  • plus de 10$ pour un burger, frites, bouteille d’eau, le tout pas terrible, ce n’est pas cher, mais c’est décevant et gâché.
  • verdict : allez voir ailleurs!

La mort dans l’âme, j’appelle en France depuis un téléphone public, dont le micro puait la malbouffe : c’etait horrible.

Promenade dans Soho, Little Italy et Chinatown

Je me promène ensuite dans les rues ensoleillées et pitorresques (parce que les immeubles sont plutôt anciens et bas) du quartier : Christopher St, Bedford St, Washington Sq, Sullivan St, Thomson St, Bleecker St, Prince St, Canal St, Grand St, Lafayette St, Mulberry St, Bayard St, jusqu’a un glacier local : Original China Town Ice Cream Factory (65 Bayard St), la guigne Lonely Planet me poursuit : mes deux boules (banane et haricot rouges, 4,65$), mal posées sur mon cornet, s’écrasent au sol sans que j’ai pu goûter quoi que ce soit. J’ai du faire pitié à une vendeuse, puisqu’elle m’a resservi illico, mais des boules plus petites (pas plus mal pour ma ligne finalement) : la banane n’avait rien d’exceptionnel, ça a toujours un gout un peu artificiel et chimique, haricots rouges, c’était plus amusant, mais j’ai connu mieux a Paris.
Apres cet épisode, je passe a l’Apple Store (101 Prince St, croisement avec Green St) pour acheter un MacBook noir pour David (de David et Sophie, celui de Londres). Petite marche jusqu’àUnion Square, puis métro jusqu’a la 51e.

Passage par l’appartement pour déposer des affaires, retrouver Juan, souffler un peu.

Concert sous le Metlife, drinks

Vers 18h, nous sortons prendre un verre. Apres un petit tour sur la 2e Avenue, nous partons vers Grand Central, ou, a l’occasion de la journee de la Terre, des concerts gratuits en plein air sont proposes. Nous avons droit, ou devons subir, l’éclectisme, latino, world, heavy d’Ozomatli. Concert gratuit, mais pas les boissons : 7$ la bouteille de Beck’s, on sent que la population du quartier, qu’elle y vive ou y travaille, a les moyens. On croise quelques confrères/collègues de Juan, dont Cynthia et Ken. La seconde tournee de bière terminee,nous allons voir ailleurs, à la recherche d’un lieu plus calme, avec des endroits ou s’asseoir. Le Patroon (160 E 46th St, New York, NY 10017, tel. : (212) 883-7373), avec sa terrasse aurait été une très bonne idee un peu plus tard dans la saison, mais pour l’instant, elle était encore trop fraîche et venteuse : en manteaux, ça aurait pu le faire, mais en pulls ce n’est pas encore bon. Cynthia propose alors le Mint (150 E 50th St, New York, NY 10022, tél. :(212) 644-8888), ou nous prenons des cocktails (12-16$), assis, au chaud. C’est aussi et avant tout un restaurant indien, c’est un peu mort, mais ce n’est pas grave, il est asez tôt. Par contre, pour un endroit qui s’appelle Mint, la menthe de mon Mint Julep (~12$) n’était vraiment pas extra.

Après ça, retour maison, pour un delivery de Philly Cheesesteacks de chez Carls (~20$ avec le pourboire) : pas mal, meilleur que le burger de midi, les jalapeños y sont peut être pour quelque chose… Juan, sous l’effet conjugué de la fatigue, de l’alcool et de la digestion va faire une sieste. La soirée risque d’être tranquille. Au retour de Jelena, Juan est complètement out, pas de sortie ce soir. Blabla, dodo.

Jour 7 : MoMA, Modern, Washington Square, Spamalot, Ray’s pizza

Jeudi 19 avril 2007

Réveil pas trop tôt ce jeudi matin, je prends mon temps et décolle finalement assez tard, direction, le Musée d’Art Moderne, autrement dit, le Moma.

Moma

Le Moma (Museum Of Modern Arts, 11 W 53rd St, entre les 5e et 6e Avenues, ouvert tous les jours sauf mardi, entrée : 20$ pour un adulte), qui a un peu plus de trois quart de siècle d’existence, a connu un lifting important (architecte : Yoshio Taniguchi , dont c’est l’oeuvre la plus connue), avant de ré-ouvrir en 2004, tout de blanc vêtu (ça fait presque mal aux yeux au début). Sur six niveaux, il y a forcément de l’excellent et du moins intéressant :

  • au niveau 6 : exposition temporaire des oeuvres de Jeff Wall, photographe canadien. Ce sont donc des photos géantes, avec des scènes reelles ou mises en scène, joliment présentées dans des boîtes rétro éclairées (un peu d’argentique classique aussi), scènes de Colombie Britannique, pas mal. Un aperçu ici.
  • au niveau 5 : sans doute le fleuron de la collection du Moma, qui correspond a la fin XIXe, debut XXe siècle, soit des chefs d’oeuvres de Van Gogh, Picasso, Matisse, Monet… Très impressionnant!
  • au niveau 4 : suite de l’expo permanente, milieu du XXe siècle, avec du Rotkho (moins qu’au Tate Modern quand même), Warhol, Klein, Yves Tanguy… très bien aussi,
  • le niveau 3 est moins spectaculaire par rapport aux 4 et 5 : expo temporaire Comic Abstraction. Un bon point parce qu’il y avait du Murakami, du Juan Munoz et j’ai découvert Inka Essenhigh. Il y a aussi une partie permanente sur le design,
  • au niveau 2, ce sont les contemporains, les oeuvres les plus intéressantes sont, pour moi, celles de Cy Twombly.
  • au niveau 1, en fait le rez de chaussee, l’accueil, un joli jardin avec quelques sculptures, une boutique, et un restaurant, le Modern.

Modern Bar

The Modern (The Museum of Modern Art, 9 West 53rd Street, between Fifth and Sixth Avenues, New York, NY 10019) se décline en un version chic, le dining room et une version plus décontractée, le bar. Ayant une petite faim après ma visite du musée, j’ai teste la deuxième formule, puisqu’il n’est pas nécessaire de réserver. Selon leur description, ils servent de la cuisine alsacienne, rustique (hein???). Comme le Musée, c’est très blanc, moderne, épurée. La partie “salle” donne sur le jardin du musée. Côté bar, nous sommes a l’intérieur : le bar en question s’étire sur 15-18 m : beau choix d’alcools forts, notamment d’Armagnac Laubade, par contre le vin présente comme ca, je trouve que cela fait moyen.On sent que le serveur barman est débordé : mon voisin de gauche attend son addition pendant plusieurs minutes. Pour moi, au début, tout va bien : après avoir regarde la carte (petites portions de rigueur, un bon point!), j’hésite et finis par rendre l’oeuf lentement poche (~17$), morceaux de homard du Maine, d’artichaut, dans un jus d’oursin, le tout dans un petit bocal, Le Parfait, et l’agneau du Colorado (~19$), rose, réduction de grenade et gratin fromage manchego. Avec un verre de vin blanc, Viognier (Cold Heaven) 2005 (16$). Le pain, surtout le campagne, est très bon, hélas. Hélas, parce que pour une fois, ca traine : j’aurai eu le temps de manger tout le pain, et, contrairement a l’eau, il n’y a pas de refill (ce n’est pas plus mal, mais ca montre les limites du modèle américain). L’entrée est arrivée relativement vite : c’était petit, très bon et léger. Le plat (en dose demi portion) a plus tarde, il y a eu un vrai rate, c’est la que j’ai fini le pain. Il faut dire que c’est assez mal foutu : la cuisine est complètement déconnectée (physiquement) du bar, même la vaisselle des verres est effectuée en cuisine.

Cela dit, la qualité de mes deux tranches d’agneau valaient vraiment l’attente, c’était fondant, exquis. Mes divers voisins m’ont donne l’occasion de voir a quoi ressemblent les autres plats : d’abord des français, qui ont teste le tartare de poisson et les crevettes, puis des italo américains, un peu rustres, qui ont pris la soupe, la salade et l’agneau. Dans tous les cas, c’est joli, petit, mignon, et sans doute très bon.

La tarte au chocolat Modern (10$) n’était pas mal, mais rien de mémorable. Pour environ 80$ tout compris, c’est une expérience mitigée : c’est bon, mais les quantités sont riquiqui et le service est complètement a revoir. Il y a un gros potentiel : le cadre est superbe, les assiettes tres bien faites, mais le service est a la traine et ça gâche beaucoup le plaisir. La seule circonstance atténuante que je peux trouver (et encore!), c’est que c’était après 14h. Dommage.

(hommage à Manzoni).

Retour dans le Midtown East pour un peu de repos. Je retrouve Juan, qui a eu une journée difficile.

Café vers Washington Square

Après un peu de repos, nous prenons un taxi, direction Washington Square, pour retrouver Nicolas, mon cher voisin et camarade de table en 5/2, actuellement en thèse a Cornell. Nous buvons des bières (~5$ la pinte) au V Café and bar, au 225 Sullivan St (Cross Street: Between West 3rd and Bleeker), New York, NY 10012. À deux pas de New York University, c’est naturellement tràs étudiant et tràs décontracté. Après deux pintes chacun, nous prenons un peu le soleil sur Washington Square. Puis Nicolas nous quitte. Nous remontons vers le nord ouest, direction 44e rue entre Broadway et 8e avenue. Pause pipi dans un Old Navy.

Spamalot

Arrivés au Shubert Theatre, Juan retire les places réservées la veille sur Internet, pour le “hit” de 2005, Spamalot, mix de Sacré Graal des Monty Pythons, avec une bonne dose de dérision Broadway. Fan de ces bouffons anglais depuis des années, j’étais aux anges. Même si parfois c’était un peu trop évident et “too much”, je ne regrette pas les 80$ que ça a coûté. Merci à Juan et Jelena pour la resa et pour s’être joints a moi. Je n’en dirai pas beaucoup plus, mais c’est assez fidèle au film, avec quelques délires supplémentaires. Une fois que cela a été fini, petite marche à pied, sur la 44e, le temps de tomber sur un taxi. Quelques minutes, le temps de me changer un peu, et je repars pour ma marche nocturne.

Promenade dans l’Upper West Side

Cette fois, je pars vers l’ouest, et le nord, en remontant Broadway, jusqu’à Columbus Circle, puis environ jusqu’à la 85e rue. A part au niveau du Lincoln Center, c’est très trèes calme. Normal, c’est très résidentiel. La faim m’opprime sur le trajet du retour, je tiens bon pendant un moment, résiste aux hot dogs de Gray Papaya, ainsi qu’a d’autres tentations, mais je craque lamentablement devant Ray’s Pizzas (825 7th Ave).

Ray’s Pizza

Comme son nom l’indique, ils servent des pizza, en slices, triangulaires, ou rectangulaires (a la sicilienne). Ils prétendent aussi être famous et original, mais ça, c’est moins vrai. Une chose est sure : entre les prix annonces (moins de 3$ la slice, mais avec des astérisques) et la réalité : près de 10$ pour une part de végétarienne, une part de blanche (sans tomate) au fromage, avec une bouteille d’eau, il y a un peu de déformation/inflation des prix. Enfin bon, j’avais faim, c’était pas mal, même si la pâte est trop épaisse. Le personnel est méditerranéen de l’est ou du sud, surtout des Balkans. Loin de me rassasier, ca m’a ouvert l’appétit! Je n’ai heureusement rien trouve d’intéressant sur le chemin du retour, a part une potentielle bonne action. Dodo.

Day 6 : bye bye Boston, hello NYC

Jeudi 19 avril 2007

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich
Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le “bus terminal”. J’arrive assez tot pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille etait nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.
Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

Je disais, la veille, que le bus n’etait pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la betise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris !) 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien range. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le meme building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49
Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et tres bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas ete resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.
Promenade
Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assz grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…

Day 5 : Boston et le Nor’Easter

Mardi 17 avril 2007
Sale temps, vilain vent

Boston et son sale temps (son putain de Nor’Easter)! Il faut croire que j’avais eu de la chance lors de mes précédents séjours, ou que j’ai oublié… Temps de merde le matin, qui ne donne pas envie de bouger : j’en ai profiter pour blogger un peu et décrire mes journées : beau temps à Newport, jour de pluie à Cambridge, froid mais pas de pluie à Boston. La journée de mardi se caractérise par vent et froid. C’est assez impressionant, dans le centre, certains immeubles font entonnoir et la force du vent est telle qu’il faut vraiment faire un effort important pour avancer contre ce maudit phénomène.

Greyhound

J’arrive à me motiver à bouger vers 14h, direction South Station pour acheter mon billet pour NYC. Les trains aux US ne sont pas terribles (par rapport à nos TGV), et pourtant c’est cher (pour ce que c’est), donc j’ai choisi le bus (Greyhound, 30$), qui est presque aussi rapide (ou lent). Départ mercredi à midi, arrivée à Manhattan vers 16h30. On s’aperçoit très vite que la main d’oeuvre peu qualifiée n’est pas chère aux US, puisqu’il y a autant d’humains aux guichets que de bornes automatiques (qui ne prennent que les cartes, pas les espèces). Heureusement, ça va assez vite. Après ça, je marche un peu à travers Chinatown et me retrouve vite à Downtown Crossing, puis à nouveau dans le centre piéton.

Meilleurs sandwiches au monde?

Passage par Sam La Grassas’s (44 Province St Boston, Ma), soit disant les meilleurs sandwiches au monde. J’ai testé le Chipotle Pastrami sur pain grillé (8$, gros), avec une bouteille de Poland Spring (l’eau du Maine, 1,5$). Le sandwich consiste en fait en plusieurs couches de pastrami, de la moutarde au miel de chipotle (goût à la fois sucré et fort, le Chipotle est un piment), du coleslaw, du swiss cheese. C’était effectivement très bon.

Filene’s Basement

Petit tour au Filene’s Basement (426 Washington Street, Boston), pour le folklore, pour tuer le temps, et, peut être, faire une bonne affaire… Les deux jeans que j’ai essayés n’allaient pas : l’un deux ne me plaisait pas, l’autre me plaisait mais était abîmé. La pantalon orange style treillis avec plein de poches Polo Ralph Lauren m’allait bien, j’ai failli craquer (25$, pour un truc rigolo), mais c’était vraiment imettable, à moins d’une soirée à thème “Orange” (ou pour coller des affiches pour Bayrou).

Petit tour sous la pluie et le vent

J’erre donc dans les rues, sur Tremont Street, Boyltson Street, Newbury Street. Je m’achète un magazine et un carnet moleskine au Border’s (511 Boylston St). Devant retrouver Pierre vers 18h20 à Copley Square, je résiste aux deux glaciers de Newbury : J.P. Licks (352 Newbury StreetBoston MA 02115, tél. : 617-236-1666) et Emack & Bolio’s (290 Newbury Street Boston, MA 02215, tél. : 617 - 536 - 7127).

OAK Bar
Je craque pour le très chic Oak Bar du Fairmont Copley Plaza (138 Saint James Ave, Boston, MA 02116, tél. : (617) 267-5300), très beau bar à l’ancienne dans un grand hôtel qui aurait accueilli tous les présidents américains. Comme son nom l’indique, les boiseries sont en chêne, la salle est très haute, mais un peu sombre. Je commande un SideCar (comme au Harry’s NY Bar, 17$) : il arrive quelques minutes après, servi dans une petite carafe rafraichie dans un seau de glace transparent (équivalent de deux coupes de verre martini). Les petites saloperies à grignoter ne sont pas extra par contre. Pierre arrive un peu plus tard et commande un martini blanc (le vermouth italien, pas le cocktail, ~ 8-9$). C’est chic, mais ce sont des américains, donc il y avait du monde en jeans, c’était assez décontracté. Canapés très confortables, dur de se lever après.Vue sur la Boston Public Library, sur Copley Square.

Addis Red Sea

Pourtant, il a bien fallu bouger et affronter le vent pour aller dîner à l’Addis Red Sea, restaurant éthiopien (544 Tremont St, Boston, MA 02116) en sous sol. Le personnel est féminin et vraiment éthiopien. Cela ressemble beaucoup à Godjo, dans le 5e à Paris (déco, ambiance, table mesobe).
Nous commandons un Ye Awaze Dabo (4,95$), sorte de pain éthiopien épais et dense, que l’on trempe dans une sauce légèrement piquante), pour commencer. Puis j’opte pour le Kitfo (10,95$), sorte de tartare de boeuf très épicé et Pierre prend un Yebeg Wot (9,95$), de l’agneau à la cardamone. Nous choisissons un vin éthipien : une bouteille de Dukan (19$), c’est assez spécial, ce vin a un goût différent selon les plats. Avec le kitfo, il amplifie le côté épicé, avec le dessert il est assez doux! Tarte aux fruits (pas très éthiopien!) pour finir (~ 8$).

Une adresse originale, à essayer. Merci Pierre, pour l’invitation!
D’autres critiques, en anglais, sur le site Yelp.

John Harvard Brew House
Nous marchons un peu dans les rues. J’ai à nouveau envie d’une glace, mais il fait à nouveau froid et venteux : nous prenons l’Orange Line à Back Bay, puis la Rouge, direction Harvard Square. Avant d’arriver au John Harvard Brew House (33 Dunster Street Cambridge, MA 02138 tél. : 617-868-3585), nous passons devant un glacier. Je résiste, grâce à l’aide de Pierre. Une bière chacun (environ 5$ la pinte, merci Pierre!), et puis retour sous la pluie et le vent, dodo.