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Dîner à la Crèmerie

Vendredi 11 mai 2007

La Crèmerie, marchand de vins, bar à vins, restaurant.
9, rue des Quatre Vents, 75006 Paris.
Tél. : 01 43 54 99 30.

Réservation pour 5 à 20h30, OK, pas de problème, mais je suis dès le début prévenu qu’ils ferment à 22h. Sans doute le côté bourru du patron, comme l’a écrit le Fooding. C’était bien son seul côté bourru, parce que, même si je suis accommodant, je n’ai rien trouvé à redire à l’accueil et au service, qui étaient très bien!

Comme avec la testeuse du Fooding, il n’y avait plus de Burrata (fromage italien qui ressemble à de la mozzarella, mais qui est fabriqué avec du lait de vache). Ce sont sans doute les deux caricatures de touristes américains, à la table d’à côté, qui ont fini la dernière. Bertrand Celce, lui, n’est pas américain, et a rédigé un très bel article, en anglais, sur la Crèmerie (il est en plus photographe professionnel, donc allez voir ses photos). La Crèmerie, anciennement Caves Miard, a changé de propriétaire en 2006. Avant, ça ressemblait à la description du Figaroscope. Pas trop de changements quand même, puisque le Figaroscope, en octobre 2006, mentionne juste l’arrivée des nouveaux patrons. Jolie petite sélection de vins bio (biodynamie) et natures. Le patron, qui est un homme de goût, n’est pas très Bordeaux (moi non plus, ça tombe bien).

Vins, mais aussi cidre, champagnes, dont les prix commencent tout bas (~5€, pour aller plus haut) peuvent être emportés ou bus sur place, moyennant un droit de bouchon de 6€. Arrivé avec un peu d’avance, j’ai commencé par un verre de Crozes Hermitage (Printemps, genre de Crozes “nouveau”) 2006, de Dard et Ribo (5,5€ le verre), un début en douceur. Sophie, arrivée un peu après, se prend un verre, puis David M, puis Marc, un ami de Jeff, déjà vu au Next, et enfin Jean-Daniel (avec son casque) et Jeff. 6 sur une table pour 4, c’est un peu serré, mais c’est passé. Marc choisit une bouteille de blanc, ce sera un Sancerre. À manger, nous avons partagé : du Comté, du chèvre demi-sec, du chèvre frais au miel, deux assiettes de charcuterie ibérique (30€ l’assiette), tranchée avec l’appareil rouge que vous voyez en photo (une pièce d’origine, 1936, restaurée), de la tourte tomate, fromage épinards, tian de légumes marinés… Les prix des assiettes vont d’un peu moins de 10€ pour les fromages à un peu plus de 20€ Burratta, pas là, tourtes vers les 12-14€).

Plus une autre bouteille de blanc et une de rouge : en gros, cela faisait un verre chacun et hop, à la suivante. Je ne me souviens plus, hélas, de ce que nous avons bu (et pourtant je n’avais pas encore trop bu). Il me semble qu’on a pris une bouteille de Crozes nouveau, Dard et Ribo, puis un blanc, plus du nord.

Bilan : malgré l’exiguité (et les toilettes bas de plafond), c’était agréable, bon, pas complètement donné (34€ par personne,  ce n’était pas un vrai repas) mais honnête et de bonne qualité.

Marco, de retour d’Athènes, nous rejoint au moment où nous partons. Sophie rentre, tous les autres se dirigent au Bar, rue de Condé.

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.

Déjeuner au Bistro Napolitain

Lundi 7 mai 2007
Bistrot Napolitain
18, av. Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris.
Tél. : 01 45 62 08 37.

Trouvé sur le Fooding, ce sympathique italien (du sud, comme son nom l’indique), qui a de bonnes critiques sur RestoàParis, a aussi été testé par François Simon dans le Figaroscope (février 2007). Sur CityVox, on aime ou on aime pas.Louis étant encore à Paris ce lundi (férié en Grande-Bretagne), je lui propose de déjeuner ensemble, réservation initiale à 12h30, décalée à 13h30. Il faut absolument réserver, sinon, préparez-vous à attendre une bonne demi-heure.

La déco n’a en effet rien d’exceptionnel, de dehors, ça fait même un peu peur : tant mieux, ça fait une sélection par la connaissance et l’information. À mon avis, on ne vient pas au Bistrot Napolitain par hasard, il faut vraiment le vouloir. Le temps que notre table soit prête, que Louis gare sa voiture, qu’on jette un coup d’oeil à la carte (c’est un vrai italien pizza : four au feu de bois, pas de pizza “reine” ou “regina”) : antipasti froids, chauds, pizzas (ou pizze), viandes, pasta… Il y a le choix.
Un Coca Light (~5€, en cannette) pour Louis, une Peroni (7€) pour moi. Hum, un peu too much, mais bon, ça doit être le quartier qui veut ça!

Caprese (14€) partagée à deux pour commencer : avec un peu de salade verte, c’est une bonne idée, c’est bon, c’est frais. Je n’ai pas forcément vu beaucoup de différences avec d’autres mozzarellas buffala, mais ça commence bien. Le pain est sans grand intérêt tout seul : en le trempant dans l’huile qui reste dans l’assiette il devient plus sympathique.

La salade terminée, ça ne traine pas, quelques minutes après, l’Izabella (tomate, épaule, mozzarella, champigons, ~15€) de Louis arrive, en même temps que ma Calzone (ricotta, salami, tomate~15-16€). Photos ratées, mais pizza Calzone très réussie. Louis avait l’air d’apprécier sa pizza aussi, il n’a rien laissé lui non plus.

Pour finir, ça faisait un moment que j’avais envie d’une glace, je prends donc un banana split (10€, photo pas top), qui était OK mais sans grand intérêt. Louis a pris un tiramisu (~9€).

Bilan : 76€ à 2, on est un peu au dessus des 35€ par personne annoncés par le Fooding, mais ça se tient. On ne m’emmènera plus jamais au Pizza Pino : non seulement les prix sont à peu près dans la même fourchette, mais en plus, au Bistrot Napolitain, ce n’est pas une chaîne, c’est bon, le service est efficace et comme il faut. Mon dessert était sans grand intérêt, ça défoule, mais sans plus… donc prendre autre chose ou s’abstenir, quitte à aller voir ailleurs, dans le quartier, il y a finalement du choix et pas que du pourri.

Bières et Caïpirinhas au Café Noir

Samedi 5 mai 2007

Le Café Noir. Bar.
65, Rue Montmartre 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 07 36.

Dernières visites : mars, avril.

Arrivé vers 20h, je me prends une pinte de Stella (5€) et m’installe en terrasse. Marco arrive un peu après. Thomas, Guillaume et un ami arriveront plus tard puis Po (Pierre-Olivier). Maria, ex colloc de Po, de passage à Paris ce week end, et Juan arriveront plus tard, après avoir dîné.

Avec le retour des beaux jours, profiter de la terrasse du Café Noir est un bon plan, malgré les travaux sur la rue Montmartre. Oui, mais hier,c’était le déluge. Après avoir résisté pendant un bon quart d’heure avec Marco, ce qui nous a valu les félicitations de Charles, le patron, nous avons fini par nous replier à l’intérieur, debout, entre le DJ et le bar. Après quelques tournées de bières, nous avons réussi à nous assoir (banquette et chaises le long du bar), je suis passé aux Caïpirinhas (7,5€), ai répondu au téléphone, dit un peu n’importe quoi… Po et Marco iront dîné au Pied de Cochon, la Cantoche Paname ne servant plus (il était plus de 23h). Vers 1h, j’étais cuit, pas question de faire autre chose que rentrer à pied. Dodo.

Manzoni style…

Ne perdez pas le nord

Vendredi 4 mai 2007

Vu sur les quais, près du Pont des Arts.

Dîner en terrasse du bistrot de l’Alycastre

Jeudi 3 mai 2007

Le Bistrot de l’Alycastre,
2 rue Clément 75006 Paris.
Tél. : 01 43 25 77 66.

Vu lundi soir avant d’aller au Bar, j’ai lu la critique du Figaroscope (2 coeurs) de cette semaine, et celle de Philippe (et ses gourmandises), 3 miams sur 5. Lors du choix de restaurant avec Aurélie, nous avons assez vite convergé, puisque l’Alycastre est respectivement à 6 et 10 minutes de chez elle et de chez moi. Avec le beau temps, j’ai pensé que la terrasse serait une bonne idée. Réservation vers 21h15.Après un petit apéro au Caveau Montpensier, je pose mon vélo chez moi et je marche jusqu’à Saint Germain des Prés où je dois retrouver Aurélie. Je suis un peu en retard, elle un peu plus, mais ce n’est pas désagréable de regarder les gens passer et attendre près du crépier. Jusqu’à ce que je tombe sur un soi disant “ex para”, devenu un peu rasta qui me raconte qu’il a fait un mauvais saut en parachute à Pamiers, en Ariège et blablabla… (passionnant n’est-ce pas?) Je me demande à nouveau comment je fais pour attirer tous ces gens et je marche jusqu’au Marché Saint Germain pour attendre au restaurant.La terrasse est en fait des tables (assez petites) disposées sur le trottoir, le long du restaurant. Jolie vue sur le Marché Saint Germain donc, mais la rue Clément n’est pas si calme que ça bien que petite, elle est assez fréquentée, notamment par des gros cons en moto qui roulent trop bruyamment.

Un peu de lecture pour patienter : la carte, très sud (méditerranée), avec des plats plutôt légers et poissons : entrées dans la gamme 7-15€, plats autour de 22-28€, desserts vers 7-8€. Aurélie arrive, nous commandons : Gazpacho, glace à l’huile d’olive pour moi, en entrée (rien pour Aurélie), puis Saint Pierre et légumes en tagliatelles pour Aurélie, Saint Jacques + rizotto pour moi. Une bouteille de Saint Véran 2005, 24 € (oubliée sur la note) et une carafe d’eau pour accompagner. Mon premier gazpaccho de la saison était très bien : frais, morceaux fins mais existants (pas une ignoble bouillie quoi), ce qui permet de savoir ce qu’on mange. Le sorbet olive est une bonne idée : tout seul, c’est bon, fondu avec le gazpaccho, on sent moins sa présence… Le Saint Véran était bien aussi, frais, léger, discret mais loin d’être insignifiant. Bon début donc, surtout que notre serveuse est souriante et gentille.

Les plats confirment : le Saint Pierre était extra, mes Saint Jacques + rizotto bien vus, réalisés. Comme l’a dit Philippe, ils ne sont plus au rodage.

Pour bien terminer, les desserts : très bonne soupe de chocolat pour Aurélie,  soupe de fraises dans du lait de coco pour moi. Bien que bon, et parce qu’il faut bien chipoter un peu, j’aurais préféré que mon dessert soit frais plutôt que tiède. Le petit biscuit à la noix de coco était de trop, sans intérêt.

Au moment de payer, je n’avais pas réalisé qu’ils s’étaient trompés : nous n’avons pas pris de mousses au chocolat, et juste un seul café (2,20€ le café), par contre la bouteille de Saint Véran n’y figure pas. Erreur volontaire ou pas, et même sans cette erreur, merci! C’était bon, agréable (même si à l’intérieur ça doit être mieux, surtout qu’à la fin il faisait froid dehors), service (féminin) serviable et souriant. Bien!

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

En cas sur la terrasse du Saut du Loup

Mardi 1 mai 2007
Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.
Accès à la terrasse par le jardin des Tuileries.

Après un dîner classique au premier étage, en mars, n’ayant rien avalé de la journée, à part un Perrier (à7€, à la Terrasse du Café de la Paix, qui ne mérite pas d’article à part entière pour l’instant. Pour ça lisez la critique cassante de Belfegor, les critiques sur CityVox, ou sur Mmmm. Je m’y intéresserai peut être prochainement : le Figaroscope a dit que ce n’est pas mal. Pour prendre un verre en tout cas, bof, pour 7€, ils n’apportent même pas de cacahouettes et on a droit à un “je finis mon service, je peux vous encaisser”), mon vélo me fait passer devant le Breizh Café (rue vieille du Temple, fermé lundi soir et mardi), et puis devant le Saut du Loup. J’avais déjà repéré le spot et trouvé leur carte compacte mais alléchante. Et puis j’avais gardé un bon souvenir de ce dîner avec Aurélie.

À 18h30, il faisait beau, il y avait du soleil, 3 tables occupées, sur pas loin d’une centaine en terrasse, c’était tranquille. Je m’installe, demande un Perrier et la carte. Le serveur m’apporte la carte, me laisse un instant, revient prendre ma commande : un club jambon. Et là il me redemande : “avec un Perrier?” Ben oui, il pensait que c’était une blague le Perrier que j’ai demandé en arrivant. J’attends, toujours pas de Perrier, pas de serveur non plus! 8-10 minutes après, Perrier et club jambon + frites et jeunes pousses arrivent. Merci (j’ai failli mourir de soif, idiot). Attaquons. L’assiette a une bonne tête, le Perrier fait du bien. Un petit oiseau vient me tenir compagnie (ou plutôt à mon assiette, je ne suis pas dupe, même ces charmants animaux sont intéressés).

Le club fut aussi bon qu’il en avait l’air, un peu de mayonnaise avec les frites, et un petit mixe avec le vinaigre de la salade : un régal. J’ai repris des forces et le moral, ça m’a même rappelé et donné envie de jouer au foot. Une fois plat et boisson terminés, je vois un serveur qui a l’air de s’ennuyer à poser des verres (et à en casser) aux tables à côté. Je lui demande l’addition : il rapporte d’abord son plateau, puis vient débarasser ma table. Ayant mieux à faire, même si le soleil et le cadre sont très agréables (si ce n’est les racailles qui parlent fort de l’autre côté de la haie, sur la pelouse), je brusque le serveur en demandant à payer à l’intérieur. 20 € tout rond (no tip) : 14€ pour le Club, 6€ pour le Perrier.

Tout était bien, sauf le service : ils ont intérêt à se bouger, sinon ils ne tiendront pas la cadence quand la terrasse commencera à se remplir.