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Déjeuner cacher au Momento Café

Jeudi 29 mars 2007

Momento Café. Restaurant Cacher (Beth Din, Lait).
46, rue de l’Ancienne Mairie.
92100 Boulogne. Tél. : 01 41 10 08 80. Site Web.

Déjeuner avec Marc(o), un ancien collègue de Thales, à Boulogne, dans un restaurant Cacher italien, le Momento Café. J’avais déjà abordé le thème “nourriture et religion” début 2007, à cause de l’histoire de la soupe au lard. C’est vrai que manger cacher n’est pas évident, mais il y aurait environ 200 restaurants cacher en région parisienne, ça en fait quand même quelques uns.

Le Momento Café est un cacher lait (par opposition à cacher viande), cuisine italienne. Pas de viande donc, mais du poisson, du fromage (sans présure). Pizzas entre 8 et 11,30€, pâtes entre 8 et 13€, ils font aussi des salades, des croque… Desserts entre 5 et 6 euros.
Je me laisse conseiller par Marco et opte pour leur spécialité, la pizza momento (tomate, féta, oignons confits, champignons, poivrons) : très bonne. Puis un crumble aux pommes et fruits rouges, glace vanille en dessert. Rien à dire : simple, bon et très léger : c’est réussi.

Le cadre est agréable : petite salle d’une grosse trentaine de couverts, mobilier en bois marron foncé (genre wengé clair, ce qui fait très net) avec la cuisine ouverte et le four au fond. Service efficace, genre gros nounours.

C’est Marco, avec qui j’ai passé un déjeuner très agréable, qui m’a invité. Merci, et à bientôt, pour la revanche!

Plus d’infos sur Manger Cacher.

Pris sur http://www.cacher-restaurant.com/

Déjeuner chez Sanki

Mercredi 17 janvier 2007

Resaurant Sanki, Boulogne

Restaurant Sanki. 38, avenue Edouard-Vaillant, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél : 01 46 08 38 38. (C’est petit-> réservez).

Véritable restaurant japonais (labellisé par le Jetro : Organisation Japonaise du Commerce Extérieur) : ils ont reçu leur macaron de validation de la part du Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise et le personnel, mis à part la chef de salle (blonde, donc pas japonaise, mais je crois que c’est la patronne) semble assez japonais. Ce comité a publié hier, 16 janvier 2007, un Guide des Restaurants Japonais 2007. Belle initiative que ce guide (attention, le PDF fait 20 Mo), dans lequel on retrouve la majorité des restaurants vraiment japonais, à quelques exceptions près : Kai, mon chouchou , Higuma ou encore Hiramatsu… Le CECJ organise d’ailleurs un rallye, qui consiste à tester, avant le 28 février 2007, trois des cinquante restaurants labellisés dans le guide, puis à participer à un tirage au sort pour gagner un billet d’avion Paris-Tokyo aller/retour sur JAL (cinq billets sont en jeu). J’aime assez le rapprochement, fait par FoodGeek, avec le label ISO (9001 et compagnie pour la qualité des processus) : c’est la preuve d’un service et d’une qualité minimum. Par contre ça ne veut pas forcément dire que tous ceux qui ne l’ont pas ne sont pas bons (enfin, rue Monsieur Le Prince, comme prévu, il n’y a pas de vrai japonais). Les Italiens avaient fait pareil pour les pizzas, je ferais bien la même chose pour la gastronomie libanaise, et surtout pour l’appellation “taboulé” ou “tabouleh”, trop souvent utilisée pour désigner une salade de couscous, qui, délicieuse ou dégueulasse, doit s’appeler salade de couscous ou salade de semoule de blé! Fin de cette parenthèse.

Après le déjeuner hyper chargé de la semaine dernière, avec Christophe, de Vendez-Malin, au Relais de Bretagne, nous avions à nouveau rendez-vous, pour rencontrer Jean-Benoît, qui se joint aussi à l’aventure Vendez-Malin. Recherche sur Mmmm, à Boulogne Billancourt, près des métros Marcel Sembat ou Porte de Saint Cloud. Le Relais de Bretagne y figure, il faut changer, donc shortlist de trois restos :

  1. Sanki, un “vrai” japonais,
  2. Les Matins Bleus, (avec Jean-Pierre, mélange de Michou et Cloclo? ça a intrigué Christophe, chargé de choisir et réserver, mais ça ne l’a pas convaincu!),
  3. Ma Cantine (non, ce n’est pas de mon restaurant d’entreprise qui s’agit, mais d’un resto qui s’appelle vraiment comme ça).

Les plus perspicaces auront deviné que Christophe a choisi Sanki. Je me gare, vers midi trente, juste à côté de la RN 10 (Avenue Edouard Vaillant, à deux pas de la Porte de Saint Cloud) et j’entre retrouver Christophe et Jean-Benoît. Une fois à l’intérieur, c’est heureusement plus calme que dans la rue. On passe une petite tenture claire avant d’entrer dans la salle. À droite, le bar à sushis, avec un chef en pleine action, des tabourets, (une demi douzaine de places le long du bar), à gauche, des tables, perpendiculaires à la longueur du bar et de la salle, quatre chaises par table, environ 4 ensembles tables chaises, soit une capacité maximale d’environ 20 places. Au fond, les toilettes et le reste de la cuisine. Clientèle : essentiellement des rendez-vous entre cadres qui travaillent dans le coin.

Menus midi autour de 14-15 euros. J’opte pour un menu Udon (grosses pâtes de riz japonaises, dans un bouillon, avec 7-9 maki de thon, une petite salade en entrée). Christophe prend la même chose, Jean-Benoît teste les Tempuras (beignets servis avec du riz, petite salade et soupe miso en entrée). Je commande une Kirin, on m’apporte une 50 cl (oups!). C’est la blonde (je ne parle pas de la bière, non, mais de la seule non japonaise donc, dont Christophe s’est demandé, à voix pas trop haute, si elle est siliconée) qui fait office de chef de salle et prend les commandes. Sinon, le service est assurée par une jeune japonaise, pas très à l’aise en français, mais qui s’applique.

C’est bon, les makis de thon sont effectivement frais, un peu de wasabi est déjà intégré dedans : pas besoin de s’embêter à en diluer dans la sauce. Les tempuras avaient l’air appétissantes aussi! Soupe d’Udon : agréable, mais j’aurai du garder un peu de maki, parce qu’à la longue ça lasse un peu, toutes ces nouilles. C’est un peu comme la soupe Phô, il faut toujours garder du solide (et si possible du solide varié) jusqu’à la fin.

Pour finir, je prends un dessert aux haricots rouges : toujours surprenant, vu que chaque restaurant semble avoir sa version. Là c’étaient de fines tranches d’un gâteau de forme mini cake, avec une drôle de consistance. Pas mal, mais pas extra : en même temps, je n’attends jamais rien de ces desserts japonais… Deux exceptions : chez Yen, le roulé au thé vert et haricots rouges est vraiment bien et chez Kai, ce sont des desserts Hermé.

Un petit peu long vers la fin, nous avons attendu l’addition 5-10 minutes, mais ça ma laissé le temps de consulter la version papier de ce nouveau guide des restaurants japonais (que la patronne n’a pas voulu me laisser emporter, vu qu’elle n’en a pas reçu beaucoup).

Addition : 14,50 euros pour Jean-Benoît, ~16-17 pour Christophe (avec un café) et 21 pour moi : menu à 14, bière à 7 et dessert oublié (commande prise par la jeune Japonaise, merci! 4,90 sinon).

Bilan : un vrai petit japonais plutôt bien, très accessible à midi.

En bonus : une petite vidéo.

Voir aussi : Sushi World (attention, il y a tous les restaurants de Sushis, dont pas mal de Chinois…).

Déjeuner (costaud) au Relais de Bretagne

Mercredi 10 janvier 2007

Relais de Bretagne Boulogne Billancourt 

Le Relais de Bretagne. 88 avenue Victor Hugo, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél. : 01 46 05 09 97.

Rendez-vous vers 12h15 au métro Marcel Sembat, pour déjeuner avec Christophe, de Vendez-Malin et faire un point d'avancement. Comme d'habitude, pas mal de bouchons avant ce satané rond-point, alors que ça roulait très bien de Meudon-la-Forêt jusqu'au métro Boulogne-Billancourt. Je passe devant le pub irlandais où nous avions rendez-vous, j'aperçois Christophe en pleine conversation, je cherche une place, fais un petit tour, me gare Boulevard Jean Jaurès. Je retrouve enfin Christophe devant le Hoggan's (1 Rue des Quatre Cheminées, 92100 Boulogne-Billancourt), où nous étions déjà allés cet été. La jeune femme qu'il a croisée lui a suggéré un resto sympa avenue Victor Hugo, où ils font du bon couscous. Allons-y!

En fait c'est bel et bien un guet-apens dans lequel je suis tombé : il s'agit d'un petit resto de quartier, qui ne paie pas de mine, mais où les portions sont très très généreuses. Je vais penser que personne ne m'aide dans mon régime, après La Taverna la veille! Les assiettes de frites brunes me font envie, aller je craque pour un tartare. Christophe prend un couscous méchoui. Pas d'entrées. Pour patienter, deux assiettes : des cacahouètes entières et des olives vertes + des boûts de bâtonnets type Coraya.

Mon tartare arrive : une grosse masse de viande hâchée, mélangée avec un peu de verdure (cornichons, capres) surmontée d'un jaune d'oeuf, le tout sur une grande feuille de salade, avec de la sauce à côté. Le tabasco et le ketcup suivent, ainsi qu'un plateau de frites. Je ne sais pas si c'est le régime ou les restaurants à Paris, mais j'avais l'impression qu'il y avait double ration (plus de 200, voire 250g de viandes) et plein de frites, tout ça pour moins de 8 euros. Et en plus, sans être très fin, ça se mange bien, je n'ai rien laissé! Le couscous méchoui de Christophe était lui aussi servi dans des quantités gargantuesques, de quoi se faire 2-3 tournées de semoule, légumes, viandes.

Vous serez plus que rassasiés pour 8 euros! Pour ne rien gâcher, c'est plutôt bon en plus (sans être très fin, mais on ne peut pas gagner à tous les coups). OK, le cadre est moche, mais la clientèle est assez variée : cols blancs, cols bleus. Les côtes de boeufs sont énormes. Le service est assuré par une sympathique équipe d'origine algérienne : efficace, rapide et gentille. 

Bref, si vous avez faim, que vous êtes dans le coin, évitez les kebabs sur la N10, marchez un peu, allez au Relais de Bretagne et ressortez avec un kilogramme de plus!

J'ai eu un peu mal au ventre dans l'après midi, mais je pense que c'est parce que j'ai goûté un peu de couscous : c'était trop!