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Apéro au Café Noir, Dîner au Pavillon Baltard, Bière et danse au Truskel

Dimanche 1 avril 2007

Le Pavillon Baltard. Restaurant-Brasserie.
9 rue Coquillère, 75 001 Paris.
Tél. : 01 42 36 22 00.

Après un apéro rapidement expédié au Café Noir (65 rue Montmartre, 75002 Paris), où j’avais donné rendez-vous à Maria (pas vue depuis un bon moment), Pierre-Olivier, Arnaud, Marco, Denis et Christine, nous cherchons, un peu après 20h30, un restaurant qui pourrait nous accueillir (7 personnes) dans le coin, sans réservation. Après deux échecs rue de la Vrillière, nous descendons vers les Halles, et sommes accueillis les bras ouverts au Pavillon Baltard, presque vide, bien qu’il figure dans le Lebey 2007 (et où on apprend que Stéphane Collaro est un des propriétaires).

Menu entrée plat dessert + boisson et café à 20 € avant 20h : une bonne affaire. Il est plus de 20h à Paris, mais sur le fuseau horaire de Londres, ça passe. C’est un beau geste commercial, bravo! Le pain n’est pas si bon que l’a écrit le Lebey : c’est de la retrodor like, un peu fraiche (en température) et pas assez fraiche (elle devait dater de la fournée de samedi matin). Plats à la carte entre 15 et 26 €, mais la plupart est en dessous des 20€.

Tout le monde opte pour la formule, sauf Marco. En entrée : mille feuilles tomates mozzarella, terrine de chevreuil pour la majorité et velouté de légumes (pour moi : arrivé 3-4 minutes après le reste des entrées : bonne, mais trop chaude au début). Suivront des onglets échalotes confites (bonnes frites maison) pour la majortié, un poisson (bar?) pour Marco, saucisson + lentilles pour moi (bon, mais peu digeste), pennes pour Denis. Avec deux bouteilles de bon Crozes Hermitage de chez Jean-Luc Colombo (35€ l’une) et une bouteille de Ferrarelle (~5€ d’après mes souvenirs).

Je termine sur une salade de fruits (annoncés comme frais : certes, mais pas forcément de saison : raisins!) et tous, sauf Denis et Christine prennent le millefeuille (il n’y avait plus d’ananas rôti). Poires (10€) pour Denis et Arnaud (une offerte, volontaire ou erreur?), Vodka get 27 (7,5€) pour moi. Cafés et décas, sauf pour moi.
Globalement : c’était plutôt bon, mais rien de très original.

Service : comment dire? Avec de la personnalité, tentatives d’être drôle parfois réussies, mais par contre peu de mémoire, ou une dent contre moi. Je commande le vin, il le fait goûter à Denis, de l’autre côté de la table. Aucun souvenir de qui a commandé quoi. Ce n’est pourtant pas compliqué, tout le monde avait pris à peu près la même chose sauf Marco, Denis et moi. Idem au moment des desserts, digestifs. Manque d’application ou je-m’en-foutisme je dirai. Pourtant, le restaurant était loin d’être rempli.
En moyenne, c’est vrai que c’était bon et bien (à part les 3 musiciens live : violon, guitare, violoncelle, pas évident pour discuter), surtout pour un restaurant à 7 sans réservation un samedi soir.

Budget moyen : ~33 euros par personne.

Après ça, vers minuit, Denis et Christine tentent d’attraper un taxi rue du Louvre, Arnaud et Pierre-Olivier retrouvent le scooter d’Arnaud au croisement Sentier/Montmartre, Marco et moi accompagnons Maria jusqu’au métro Sentier, puis direction le Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris), où c’était beaucoup plus animé que la dernière fois que j’y suis allé. Normal, c’était une soirée Bikini Machine. Marco ne restera pas longtemps. Moi j’ai tenté de danser (vu la foule et le peu de place, ce n’est pas évident) sur un mix seventies-eighties (punk rock, new wave) jusqu’à environ 2h30.

Puis, comme la densité ne diminue pas, je décide de tenter ma chance ailleurs. Pas au Pulp, le week end c’est girls only. Pas à la soirée Katapult au Rex non plus, il y a plus de 30 personnes qui font la queue, et même côté “accès rapide” il y a une douzaine de personnes qui attendent. Tant pis, retour maison, dodo!

Dîner au Sushi Bar du Bica do Sapato

Samedi 24 mars 2007

Bica do Sapato, Sushi Bar

Lux, Club, boîte, discothèque.
av Infante D. Henrique, Armazém B, cais da Pedra, près de la gare Santa Apolonia.
Tél. : 218 81 3020. Site Web.

Situé juste à côté du Lux, ce restaurant est en fait multi restaurant (brasserie/sushi) et fait aussi office de bar. Ils sont ouverts, ce qui veut dire qu’on peut manger des sushis en bas, et opter pour un dessert de la carte restaurant au Sushi bar… Réservation pour 3 à 22h, au Sushi bar.

Je vous aurais bien fait un compte rendu de ce qu’en a raconté No Prato, mais je suis nul en portugais. CityVox, premier sur les commentaires utiles : “Excellent stationnement pour les voitures. Le service est très professionnel“, ah? Ouf! le Sushi bar est au premier étage/mezzanine, pas au rez-de chaussée! L’endroit est comme on s’y attend quand on a lu les guides : moderne, design, loungy, assez épuré, mais pas froid pour autant. Des tableaux sont exposés pour quelques temps aux murs.

Notre serveuse fut à la fois très pro, patiente et aussi efficace que possible : bravo! Dans les assiettes, c’était de très bonne qualité et bon! Pas mal de choix : gyozas, rouleaux de printemps, tempura, nigiri, maki, sashimi, des plats chauds aussi. Leur daiquiri fraise était très bien. Le vin vert n’était pas mal non plus. Enfin, le dessert (yaourt fruits rouge, cheesecake) était extra! Pas forcément très portugais comme repas, mais c’est une bonne adresse.

Sur World Best Bars, à part deux ou trois grincheux, ils sont d’accord.

Après le dîner, Cyrille et Louis, pressés de partir pour aller ailleurs, courent presque jusqu’au Lux. Seulement, il est trop tôt (avant minuit), le videur nous le dit gentiment, Cyrille insiste un peu pour entrer, “juste pour voir”. Pas sans payer lui dit le physio. Nous prenons donc un taxi, direction le Bairro Alto.

Déjeuner chez Clément Petit Clamart

Mercredi 21 mars 2007

Chez Clément, Petit Clamart. Ouvert 7j/7, service continu.
1 avenue du Général Eisenhower
92140 Petit Clamart.Tél. : 01 46 01 59 00. Site Web.

Après un déjeuner chez Clément Clamart il y a 16 jours, rebelote, cette fois avec Mike, de Masséna, Nice, aka nous avons fêté ensemble nos anniversaires depuis 2004. Un ami de près de dix ans, quoi!, que je ne vois plus beaucoup ces derniers temps, sauf au foot du Lundi, quand j’y vais. Comme il travaille à côté, pour le groupe automobile français “familial” qui n’a jamais été nationalisé, nous sommes voisins de travail.

Autant la fois d’avant, l’expérience Clément était OK, autant cette fois, c’était bizarre. Nous optons chacun pour une formule Clément à 14,90€, version entrée plat boisson. Mike commande une salade mêlée et 1/4 de poulet, purée maison, avec une demi littre d’eau plate. Moi, je choisis la crème de fromage blanc, herbes pour commencer, suivie du confit de canard, purée maison aussi et d’une eau de Perrier (50cl). La serveuse demande si Mike veut sa salade en même temps que le reste. On trouve ça étrange, mais il dit oui.

Les eaux arrivent, le pain aussi, puis la salade de Michael, toute seule. Nous nous regardons, puis étant donnée la question de la serveuse, nous présentons le bug. J’appelle le serveur lui dit que j’ai demandé un fromage blanc en entrée, me dit qu’il va vérifier, traine un peu, puis arrive 3-4 minutes après avec un fromage blanc nature, et dépose une sucrière à côté de moi. Hum, bizarre, je goûte : c’est bel et bien du fromage blanc, nature, légèrement sucré (le dessert quoi!), mais il n’y a pas d’herbes. Il y a bel et bien eu plantage. Je demande au serveur s’il m’a apporté un dessert, il confirme! Heuresement, sa “cheftaine” arrive, reprend le fromage blanc puis m’apporte quelques minutes après l’entrée que j’avais commandée, en nous disant qu’elle avait compris “fromage blanc” et pas “crème de fromage blanc”. En même temps, s’ils ont beaucoup de clients qui leur commandent le dessert avant le plat, on pourrait presque la croire de bonne foi. Entrée pas trop mal, mais rien de transcendant, surtout après cette lutte! Confit de canard : OK, très friable, facile à manger, assez gras (c’est une qualité dans ce cas), par contre la purée est un peu “tournée” : la surface au contact avec l’air s’est durcie, c’est assez dense et lourd.

Infusions pour finir, là encore, nous avons craint le pire, avec ce serveur catastrophe. Ma tilleul n’était pas trop mal, et le thé à la menthe de Mike contenait de vraies feuiiles de menthe dans la théière, alors que le thé était quelconque.

Pour 18,20€/personne, même en banlieue, ce n’est pas complètement mal, sans doute sommes nous mal tombés. J’avais gardé une meilleure impression de la fois d’avant, peut-être parce que j’avais été invité…

Déjeuner aux Ambassadeurs

Dimanche 18 mars 2007

Aux Ambassadeurs.
171 quai Albert 1er 83700 Saint Raphaël
Tél. : 04 94 95 10 65.

Après la messe, ma Grand-Mère et moi nous promenons quelques temps sur le jardin Bonaparte (construit sur le bord de mer, au dessus d’un gros parking pour les touristes en été. Beau temps, mais un peu de vent.

Nous déjeunons ensuite aux Ambassadeurs, sympathique restaurant/brasserie, peut être un peu moins piège à touristes que d’autres restaurants en apparence équivalents sur le port de Saint-Raphaël. Rien à voir avec les Ambassadeurs à Paris

Carte style brasserie + pizza, avec de généreuses (mais pas très originales) salades plutôt copieuses, pas mal de choix en viandes, pizzas et poissons. Cadre agréable : pas directement sous le soleil à l’intérieur, et protégés du vent, voilà ce que ça donne niveau vue :

À l’intérieur, c’est assez grand et clair, mobilier en bois brun, nappes en papier. Service aimable et efficace, avec un beau sens de l’humour : un serveur a apporté deux grandes bourrides à un couple qui venait de terminer ses pizzas…

J’ai testé, dans le menu à 15€ et quelques, la salade niçoise (un peu salée, à cause des anchoies), puis la pièce du boucher, pas mal du tout, avec des frites, en grande quantité, mais hélas pas maison. Pour finir, tarte aux figues : pas mal du tout, mais à quoi servaient la crème anglaise et les paillettes multicolores?

Bilan : agréable, simple, généreux, de quoi passer un déjeuner tranquille… Merci Mamie!

Déjeuner au Train Bleu

Samedi 17 mars 2007

Déjeuner au Train Bleu, Gare de Lyon, 75012 Paris

Le Train Bleu.
Gare de Lyon. Place Louis Armand.
75012 Paris.

Ce week end, j’avais prévu de le passer à Fréjus et Saint Raphaël, dans le Var, pour passer un peu de temps avec ma tante et mon oncle + ma grand mère maternels. Seulement Paris-Saint Raphaël Valescure, c’est minimum 4h30 de TGV. Partir vendredi soir m’aurait fait arrivé un peu tard, j’opte donc pour un départ samedi matin de (trop) bonne heure (aux alentours de 8 heures). Hélas, après une semaine chargée, et une soirée “diffraction”, je me suis réveillé samedi matin à 11h. Aussitôt réveillé aussitôt levé, branle bas de combat : vite, prévenir que j’ai raté mon train et que je ne serai pas à l’heure, regarder les horaires des prochains trains : OK, il y en a un vers midi, ça peut être jouable. Se doucher et s’habiller en vitesse, prendre son sac, passer chez Ladurée, attendre un bus, monter dans un taxi. Arrivé gare de Lyon, je me précipite vers une borne libre service (il est 11h44), mais je ne peux plus prendre de billet pour le train d’environ midi!

L’automate me donne le choix entre un train “direct” partant vers 13h50 et arrivant à 18h22 et la possibilité de partir plus tôt, de faire deux changements et d’arriver à Saint Raphaël après 19h10! Le choix ne se pose pas : j’appelle pour vérifier que cet horaire est à peu près convenable, je prends mon billet, et je dois m’occuper pendant 2 heures. Une solution de facilité : déjeuner à la Brasserie du Train Bleu.

J’arrive assez tôt (midi moins 10 environ), m’installe pas trop loin d’une fenêtre, dans la grande salle à manger classée, très PLM, très fin du XIXe siècle. Le décor vaut le détour!

La vue n’est pas trop mal :

La Carte : style brasserie, archi classique, genre vieux de chez vieux!

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Je choisis le Crumble de Morue pour commencer, puis un tartare relevé, avec un verre de Faugères (Languedoc), et une grande bouteille d’Evian.

Le Service : étant arrivé parmi les premiers, le service fut assez rapide et bien intentioné, mais pas forcément très appliqué : je n’ai pas eu droit à la mise en bouche, alors que tous les autres, arrivés après moi à partir de midi 15, y ont eu droit (peut-être parce que je n’ai pas pris d’apéritif?). Idem pour le beurre, ils me l’ont apporté alors que j’avais déjà mon entrée.

Dans les assiettes : assez décevant : le pain n’était pas bon,

le Crumble de Morue n’avait pas trop de goût, même si la petite salade de roquette au dessus n’était pas trop mal. On dirait qu’ils se sont concentrés pour faire quelque chose de joli, mais qu’ils ne l’ont pas goûté! Puis le tartare, préparé sous mes yeux pendant que je mangeais mon entrée, s’est avéré bon (mais peut-on rater un tartare?) la salade qui l’accompagnait était assaisonnée avec du train bon vinaigre, par contre les grosses frites ne sont pas maison, étaient trop chaudes, trop grasses, bof, à oublier.


Pour finir, le pain d’épices en pain perdu, glace au fromage blanc, myrtilles était une bonne idée sur le papier. Dans les faits, c’est assez joli, mais on ne comprend pas trop l’intérêt du pain d’épices : le goût “pain perdu” masquait complètement la contribution “pain d’épices”. Myrtilles pas mal du tout, bon accord avec la glace.

La clientèle : deux libanais à ma gauche, deux couples de provinciaux à ma droite, très heureux d’être à Paris et de déjeuner au Train Bleu (ils sont fous?), sans doute d’autres personnes qui attendent leur train ou qui en descendent… C’est grand, et quand je suis parti vers 13h20, c’était bien rempli.

Bilan : je ne suis pas fan des brasseries, et ce déjeuner est l’illustration parfaite de ce que je leur reproche :

  1. Beau cadre ancien, histoire et réputation, mais on dirait qu’ils ne vivent que de cette image,
  2. Carte avec pas mal de choix, des grands classiques, un brin d’innovation, mais rien de fracassant,
  3. Service qui se veut à l’ancienne, mais avec des ratés à chaque fois,
  4. Dans l’assiette : ce n’est pas toujours très réussi, pourtant j’ai choisi du classique
  5. Clientèle : bof beaufs
  6. Addition : 70 euros pour une personne! Beaucoup trop cher! Pour ce prix, on peut déjeuner à l’Atelier de Robuchon.

J’ai vu, je regrette à moitié, parce que c’est vrai que le décor est beau, et que je n’avais pas trop le choix, si je ne voulais pas rater mon train. Mais la prochaine fois, j’irai ailleurs. Et puis pour voir la salle et le décor, au pire, allez au Big Ben Pub, à gauche en entrant, moins coincé et avec une carte plus moderne, plus réduite et un peu plus abordable.

Déjeuner chez Clément Petit Clamart

Lundi 5 mars 2007

Chez Clément, Petit Clamart. Ouvert 7j/7, service continu.
1 avenue du Général Eisenhower
92140 Petit Clamart.
Tél. : 01 46 01 59 00. Site Web.

Après mon déjeuner avec Nicolas à la Ferme de l’Aveyron la semaine dernière, je rencontre Dominique, un autre membre (plutôt free lance) d’une petite société de conseil en SI où je passe des entretiens. Il m’appelle vers 11h pour me proposer de déjeuner ensemble vers midi quinze. Cela tombe à la fois bien : après avoir passé 30 minutes à faire démarrer ma vieille Golf ce matin (batterie déchargée à cause de la boîte à gants mal fermée), j’avais besoin d’une viande pour me défouler, mais en même temps je ne me suis pas rasé depuis quelques jours, j’ai une vieille chemise de 10 ans, des chaussures en nubuck jaune dégueu, et mon pantalon en velours côtelé bleu marine. Parfait pour faire du jardinage ou aller dans un dépôt bus, mais pas top pour un entretien. Tant pis, j’ai déjà dit oui.

Après un petit tour dans Meudon la Forêt et Clamart, j’arrive, me gare (la vieille carne allemande n’a pas trop fait des siennes, juste câlé une fois) et nous nous retrouvons à l’entrée. Vers midi vingt et une minutes, il n’y avait pas grand monde. Nous avons donc droit à une belle table dans le rotonde, au soleil!

Nous prenons chacun une côte de boeuf saignante (pas mal, mais quelques morceaux pas terribles), servie avec des frites brunes (pas mal, il y a de l’effort) et un peu de salade (insignifiante). 1 litre de Vittel pour faire passer.

Pour finir, café Clément pour Dominique (café + un petit dessert au choloat dans un verre à gros shots), un riz au lait (avec des morceaux de fruits confits, sans intérêt les fruits confits, mais je voulais une salade de fruit et ils n’en avaient pas). C’est Dominique qui a payé (merci!), à mon avis aux alentours de 23-25€ par côte de boeuf, 5-6€ les desserts et 4-5€ la bouteille d’eau.

C’était assez agréable, même si la clientèle est vieille et bof et que le service fait un peu “rural”, ça allait bien avec ma chemise finalement. Sauf que les clients étaient en costard.

 

Tête de déterré

 

Drinks au Drugstore Publicis

Dimanche 18 février 2007

Brasserie du Drugstore Publicis
133 avenue des Champs-Elysées - 75008 Paris
Tél. : 01 44 43 79 00. Site Web.

Après la Môme, vu à l’UGC George V, nous (Caline, Rim, Sophie, Karim, Louis et moi), traversons l’avenue des Champs-Elysées, pour prendre un verre/dîner. Après mon brunch au Murano, même s’il était près de 22h (ou justement, parce qu’il était 22 heures passées), je n’avais pas faim, je n’ai donc pris qu’un Pastis (7 euros). Les autres ont dîné de façon plus ou moins copieuse (carte style brasserie Costes : la voici): assiette de friomages de chêvre, croque madame, club sandwich (traditionnel), saumon, poulet, avec un “ras-le-bol” (grosse coupe glacée pour finir). Je suis très d’accord avec les avis déposés sur Mmmm, l’endroit est chouette (nous étions dans une arrière salle, avec le bar/cuisines au fond : déco moderne assez classe, changement de l’ambiance lumineuses régulière, très clean.
Niveau plats, je n’ai pas testé, ça n’avait pas l’air si mal. Ce sont les Champs, donc inflation certaine : 156 euros à 6 pour une boisson chacun, 5 plats ou entrées, un dessert, des cafés.
Service plutôt lent, effectivement superficiel et sans grand intérêt : n’ayant pris qu’une boisson, ce sont les 5 autres qui ont payé (merci!) : 33 euros chacun, ce qui fait 165 euros en tout (très généreux pourboire de 9 euros, vu les circonstances!). Ce malotru de serveur (à moins qu’il ne sache pas compter?) a osé dire qu’il manquait de l’orgent!

Bref, le principal intérêt de cet endroit est sa situation. La déco n’est pas mal. Le reste, bof! Hereusement que la compagnie était fort agréable…

Brunch au Durand Dupont

Dimanche 21 janvier 2007

Durand-Dupont Drugstore
14, Place du Marché / 92200 Neuilly sur Seine
Tél. : 01 41 92 93 00

Rendez-vous à 14 heures avec Louis & co. pour bruncher au Durand Dupond. J'ai du partir de chez moi un peu avant 14 heures, du coup j'étais là-bas vers 14h20-25. Eux (Manal, Caline, Karim, Marwan et bien sûr Louis) sont déjà là et attendent que notre table se libère. Arrivés vers 14h15 au lieu de 14h00, ils auraient donné notre table à un autre groupe. Nous patientons donc à droite (côté bar/café) : fauteuils, chaises et tables en bois sombre, pas mal d'espace, vue sur la Place du Marché (c'était fin de marché, donc il y avait en fait des gros camions qui masquaient un peu la vue et le soleil). À gauche, dans l'espace restaurant, le buffet du brunch est composé de quatre tables longues qui formaient un carré, plus une cinquième table pour les plats chauds. Je ne suis pas d'accord avec Mmmm : il y a beaucoup plus que 20 places : au moins 25 à droite côté bar, et une bonne cinquantaine côté resto. Déco très brasserie moderne, classique, alternance de bois foncés et de blanc.

Une quinzaine de minutes après, ça, on nous installe atour d'une table ronde, à proximité du buffet, au milieu de la salle. Du coup,  c'était un peu sombre : nous étions loin de la lumière naturelle, que ce soit côté place du marché ou sur le jardin/terrasse intérieur, qui doit être très agréable en été.

C'est un brunch buffet (formule à 35 euros), avec tous les grands classiques : viennoiseries, oeufs brouillés, saucisses, bacon, pommes de terre rissolées, pancakes, mais aussi du saumon fumé, des jambons, des tranches de rôti, pas mal de salades (tomates mozzarella, endives/noix roquefort, roquette parmesan pignons, mache betteraves, de pâtes) et de légumes (avocats, salade de concombre, piperade, guacamole), plus des espèces de mini burritos, des ailes de poulet, des feuilletés triangulaires, du fromage. Bref, un grand choix au niveau salé. Ce que j'ai goûté était bon en général, avec quelques plats sans grand intérêt (avocats aux poivrons par exemple). Il ne faut pas hésiter à faire un premier échantillonnage pour trouver ce qu'on aime, quitte à se resservir de façon plus conséquente lors d'une seconde tournée. On peut aussi goûter dans l'assiette de ses voisins.

Pour les desserts, pas mal de choix également : îles flottantes monstrueuses, cheese cake (très bon), crumble aux fruits rouges, salade de fruits, brownie (super dense, peu d'intérêt), bavarois, j'en ai sans doute oublié…

Jus d'orange (frais? je ne sais pas, je ne bois presque plus de jus de fruits, donc je n'ai pas testé), café (américain, servi à table) à volonté.

Service assuré (si l'on veut, non, pour le café et le jus, ça allait) par des jeunes gens et notamment de jolies jeunes filles. Il y en avait pas mal (et des pas mal du tout), et on se demande d'ailleurs s'il y a besoin d'autant de monde, vu qu'ils n'ont pas tant de choses que ça à faire : servir à boire, changer les assiettes, gérer l'approvisionnement du buffet. 

Clientèle : du quartier ou de juste à côté (XVI/XVII), c'est vraiment à 7-8 minutes (à pied) de la Porte Maillot : plutôt chic donc, propre sur soi, parfois un peu trop sure d'elle, mais rien de méchant. 

Budget : à 35 euros/personne (merci Louis de nous avoir invités!), c'est probablement 5 euros trop cher, surtout qu'il n'y a pas beaucoup de service et qu'ils ne doivent pas avoir beaucoup de clients affamés au point de se resservir de façon déraisonnable. C'était globalement agréable (hormis l'attente initiale) et plutôt bon (sauf pour la ligne : il faut résister à la tentation de tout goûter. C'est dommage, j'avais presque enfoncé le support des 81kg!).