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Dîner au Chateaubriand

Mardi 20 juin 2006

note

Le Chateaubriand, 129 avenue Parmentier. 75011 Paris.
Tél : 01 43 57 45 95.

Suite aux très bonnes critiques du Figaroscope et du Fooding, je me devais d’aller tester le Chateaubriand, un bistrot gastro, cuisine d’auteur, avec plein de louanges pour le chef, le basque Inaki Aizpitarte (et pas Inaki Aziparte comme l’orthographie le Figaroscope!), et sa cuisine inventive, détonnante. Réservation pour 20 heures.

L’endroit. À deux minutes de la station de métro Goncourt, sur l’avenue Parmentier, Quand on voit le Chateaubriand de dehors, on se dit qu’on a bel et bien à faire à un bistrot classique, style milieu du XXe siècle. Arrivé à l’heure, puisque ma camarade de dîner est américaine, très ponctuelle et assez rigide sur ce point. Vingt heures et quelques minutes : il n’y a personne, si ce n’est les serveurs qui finissent de préparer le service du soir ou qui mangent un bout pour tenir la soirée. C’est assez grand (une cinquantaine de couverts, à la louche), à gauche,,quelques tables, puis le bar, le long du mur, puis à nouveau des tables, à droite, des tables, une espèce de cloison qui divise le restaurant en deux salles pas complètement séparées, des banquettes, au fond, la cuisine, avec les toilettes juste à côté. Cadre joliment rétro, miroirs, mobilier en bois brun, peu de fioritures. Quand ça se remplit, le niveau sonore devient élevé!

La cuisine. Ingrédients classiques, du foie gras, une bonne viande (agneau), un poisson comme il faut (cabillaud), un légume “old school”, parfois oublié (topinambour), un mélange de tradition française revisitée par des influences cosmopolites (asiatique, notamment japonais), cela donne une très belle réussite. Une alternance de sophistication et de simplicité. Mon foie gras miso était somptueux. Le rouget + foie de volaille, salade de papaye verte, est une excellente trouvaille. Pour finir, rose, boule de lait caillé et lait ribot : ça ressemble au gulab jamun des restaurants indiens, en bien meilleur! J’ai aussi testé un autre dessert : chocolat noir et poivrons rouges, là aussi, déjà vu ailleurs, mais c’était très bien fait.

Le service. Sympa, mais assez nonchalant au début alors qu’il n’y avait personne, et vite débordé à partir de 21 heures quand ça s’est rempli. En fait nous avons pas mal patienté au début, puis entre les plats. Je comprends un peu qu’ils ne démarrent pas leurs fourneaux juste pour nous, avant 21 heures, mais dans ce cas, il faut dire aux gens de ne pas arriver aussi tôt! Malgré tout, ce n’était pas si désagréable.

Bilan. Le cadre n’a rien d’extraordinaire, mais on ne vient pas pour ça. La cuisine est très réussie, le service et l’enchainement un peu moins. Pour ~50 euros par personne : menu à avec entrée, plat et dessert à 36 euros (30 avec seulement entrée plat ou plat dessert) + une bouteille de Soif du Mal (Foulards Rouges) à 24 euros + une Evian, c’était bien. Sauf l’attente, peut être due au fait que nous sommes arrivés “trop tôt”?

Sur CityVox.

Déjeuner chez Liza

Samedi 17 juin 2006

hissab

Liza. Restaurant Libanais contemporain.
14 rue de la Banque 75002 Paris.
Tél. : 01 55 35 00 66. Site Web.
Voir ma contribution précédente : Brunch chez Liza.

Brunch à l’Orchidée

Samedi 20 mai 2006

brunch

Les Orchidées, Hôtel Park Hyatt Vendôme, 75 002 Paris.

Voir un article plus récent : Brunch aux Orchidées en février 2007.

Déjeuner au Yen

Samedi 18 mars 2006

note

Déjeuner à la Flamiche

Vendredi 17 février 2006

Déjeuner anniversaire chez Mon Vieil Ami

Samedi 21 janvier 2006

69, rue Saint-Louis-en-l'île, 75004 PARIS, Téléphone : 01 40 46 01 35

Où fêter mes 27 ans? Cette année, j'ai choisi Mon Vieil Ami, sur l'île Saint Louis, dont j'ai lu pas mal de bien, dans le Lebey ou plutôt sur le site du Fooding. Un bon restaurant, sans être un grand restaurant, ouvert le samedi, avec un peu de modernité, ça me plait!

Le lieu : une salle pas si grande que ça, avec deux grandes tables longues disposées à gauche et à droite, style table d'hôtes, quelques tables individuelles au centre + un buffet et une desserte (une grosse trentaine de couverts?). Déco très sombre (marron/noir), style lounge zen : ça repose.

Dans les assiettes. C'est servi très généreusement (soupe de châtaignes/potirons super copieuse, de même que les "carottes au cochon") c'est original (légumes avant viande ou poisson) et bien fait : c'est bon quoi! 

Service : plutôt sympa, efficace, seul hic, le sommelier ou un serveur sentait la transpiration, ça cassait un peu l'ambiance! 

Budget : menu avec entrée plat dessert à 39 euros, très bien. Ce jour-là, nous avions abusé sur le Champagne et le bon vin, ce qui fait que nous avons tutoyé les 90 euros/tête. Je ne regrette pas!

Déjeuner chez Senderens

Samedi 3 décembre 2005

Senderens. Restaurant.
9, Place de la Madeleine. 75008 Paris.
Tél. : 01 42 65 22 90 - Fax : 01 42 65 06 23.
Site Web.

Mon avis sur CityVox :

“Métamorphose réussie

Je n’ai jamais eu la chance de tester le Lucas Carton. En transformant son 3 étoiles, en restaurant “plus abordable” (c’est relatif) Alain Senderens a remporté haut la main le challenge. Ambiance pas du tout guindée, service attentif (certes, il y a eu qq ratés et un peu d’attente, mais qu’importe). Je suis fan de la déco, mélange de classique et de moderne : tables et motifs qui changent de couleur progressivement, pourtant il y a toujours des boiseries. La carte a, parait-il, été simplifiée et allégée, qu’importe, c’est bien pensé et parfaitement exécuté. On ne sombre pas dans les travers de la nouvelle cuisine puisque les quantités sont plus qu’acceptables. Nous y avons passé un moment très agréable. Ca fait plaisir de savoir que des grands maîtres savent encore se remettre en question en France. C’est encore mieux dans ce cas, lorsque ça marche !”

Déjeuner au Caffé Minotti

Samedi 17 septembre 2005

caffé minotti addition

Caffé Minotti, 33 rue de Verneuil, 75007 Paris. Tél. : 01 42 60 04 04.

Mon commentaire publié à l’époque dans City Vox :

Italiano de luxe

Déco moderne et “dans le coup” : fauteuils en cuir, tables plus basses que d’ordinaire, voiturier, attention, si vous voulez manger de vulgaires pasta, voire pire, une pizza : passez votre chemin. Le raffiné Caffé Minotti s’est posé en spécialiste du risotto : outre la carte “régulière”, on trouve également un risotto du jour. A midi, la formule est d’un très bon rapport qualité prix. À la carte, ça monte vite, très vite : on peut facilement dépasser les 60 euros, mais on peut aussi s’en sortir à ~40 euros par personne. Vins au verres bons, mais pas beaucoup de choix, ils exagèrent sur le prix des bouteilles d’eau : même à l’Atelier de Robuchon c’est moins cher! Hormis ces basses restrictions matérielles, je reconnais que c’est très bon (heureuseument!) et raffiné à souhait. Service parfois un peu lent, mais qu’importe, savourez…”

Voir les autres articles sur le Caffé Minotti. Sur Eating around the world. Sur Cityvox.

Un autre Caffè Minotti, en Italie, rien à voir!