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Masséna revival chez Guillaume : billard, vodka, vins, côte de boeuf, champagne

Dimanche 20 mai 2007

Soirée chez Guillaume, pas vu depuis quelques temps… C’était la première fois que j’allais dans l’appartement qu’il loue avec Justine, pas loin du croisement boulevards de l’Hôpital et Saint Marcel.

Très chouette appartement, un grand deux pièces, au 5e étage d’un immeuble assez récent, avec balcon et belle exposition à l’ouest, très blanc. Avec un billard au milieu du séjour, ça le travaillait depuis un moment, ça y est, c’est fait!

Au menu : tomates cerises, Curly, saucisson en apéro, avec du schnaps à la poire Williams (pas extra, ou pas assez frais), de la vodka ukrainienne au miel, du martini blanc. Très bon Saint Nicolas de Bourgueil 2005, Les Rouillères, de Frédéric Mabileau en accompagnement. Salade avec une vinaigrette extra (balsamique + basilic) en entrée, côte de boeuf saignante sublime, cuite (à l’électricité) en une vingtaine de minutes sur le balcon :

Avec un puissant et tanique La Bastide Michel Oliver, Côtes du Lubéron, 2004, cuvée Murielle, conseillé par mon nouveau caviste/voisin (Cave du Bistrot de Paris, rue de Beaune) et des légumes (courgettes/aubergines), c’était extra bon! Sans doute très subjectif, mais c’était meilleur que lors de mes derniers essais dans des restaurants. J’ai aussi eu le plaisir de régler son cas à l’os. En guise de dessert, champagne Henriot 1996, bon, mais trop doux pour moi.

Merci Guillaume!

Petit tour à la Belette qui tête après, pour un dernier verre : pintes de bières ou de cidre (5€ la pinte), comme si on en avait encore besoin après tout ce que nous avons bu!

Soirée bergère en folie

Dimanche 13 mai 2007

Soirée “bergère en folie” chez Nabekor, Julien et Gregory. J’aime bien ce genre de soirées :

  1. ça permet de rencontrer pas mal de monde (avant d’y aller, je connaissais juste Nabekor),
  2. ou de revoir des gens perdus de vue (pas le cas à cette soirée),
  3. je fais des économies,
  4. c’est plus cool et plus libre que dans un endroit public, on rigole beaucoup plus…

Les trucs dont je ne suis pas fan :

  1. la programmation musicale, surtout quand c’est fait sur winamp, itunes ou un logiciel du même genre : on passe 15 minutes à faire le selector, sur une sonothèque qui n’est pas la sienne et puis un boulet passe, vire ma liste et passe de la daube,
  2. le risque de boire de façon excessive est important : il faut redoubler de vigilance et éviter de prendre du Zyrtec ce soir là.

Une bonne soirée, avec finalement surtout des inconnus, mais avec un peu d’alcool, c’est facile de lier contact…

Retour trop tard, comme d’habitude, j’ai même testé le Noctilien N13. Dodo!

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

Maki Workshop

Mercredi 7 mars 2007

Soirée atelier Maki chez Nicolas et Amandine, dans le 20e arrondissement.
De retour de ma demi-journée d’entretiens / assessment center à Bruxelles (ou plutôt dans une banlieue de Bruxelles), la pluie provoque des bouchons qui me permettent jsute de prendre quelques bières à la Gare de Bruxelles Midi, avant de prendre mon Thalys, direction Paris Nord (qui est pourtant plus au sud que Bruxelles Midi, allez comprendre). Métro, ligne 4, ligne 3 jusqu’à Gambetta, puis je longe le cimetière jusquà la rue Désirée.

Guillaume est déjà là. Nicolas et Amandine aussi, mais c’est moins surprenant. Stéphane (dont le site http://seigneurcaradoc.blogspot.com/ contient de belles “pépites” vidéo trouvées sur le web) arrivera un peu plus tard victime lui aussi des bouchons. Apéro moins léger et moins régime que la fois d’avant (anniversaire surprise de Nicolas) : chips de crevettes (prawn crackers), mini saucissons, apéro chinois/japonais, donc des petits poissons séchés, dont je ne suis pas fan nature, mais qui deviennent horribles si vous avez le malheur d’avoir de la bière dans la bouche au même moment.

Atelier sushi par Maître Godevin, qui sera suivi par Guillaume, puis moi, qui ai essayé d’innover/changer un peu en expérimentant des mélanges avec du kiri, du fromage à hamburger (cheddar industriel un peu insipide). Nicolas et Stéphane ont fait quelques sushis, une dernière tournée de makis. Encore une tentative d’innovation de ma part : sushi choco-banane (et riz, bien sur) en dessert. Je manque d’application, mes makis ont une sale gueule, mais le goût n’est pas mal.

Guillaume, à cause de son changement métro RER, tram, nous quitte vers 23h30. Nous testons le saké froid (bof!), un gâteau au chocolat fameux (de la Baule). Et puis on traine un peu. Pour ne pas prendre 2 kg, entre les petits sandwiches en journée et le riz de ce soir, je dois rentrer à pied : une heure de marche me fera du bien…

Les vidéos (très private joke, ça ne vole vraiment pas haut, voire ça rampe, désolé).

Voir aussi, sur FoodGeek, un clip très rigolo, qui tombe à pic.

Week end à Barcelone

Lundi 12 février 2007

Avant d’y aller :

Je serai à Barcelone ce week end (vendredi soir à dimanche soir). J’y étais déjà allé, en novembre 2003. J’avais bien aimé, mais pas eu le temps de tout faire.
Mon Hôtel : Meliá Barcelona ***** Avda. de Sarriá, 50 Barcelone, ESPAGNE 08029.
Tel: (34) 93 4106060- Fax: (34) 93 3215179. Site Web. Loin du centre touristique et des Ramblas : ça me fera marcher, et découvrir (si on peut parler de découvrir en 2-3 jours…) un quartier où des vrais gens vivent.

Je dois en principe voir María José, Fernando. Cindy, que j’avais revue là-bas en 2003, est à présent du côté d’Aix-en-Provence, mais elle m’a suggéré de bonnes adresses de restos, bars, boîtes, à voir.

Activités culturelles : TBD, sans doute du Gaudi, je n’avais pas vu le Parc Güell (vrai!)
Bars : TBD, sans doute quelques uns sur le Passeig de Gracia (faux!), beaucoup de choix sur DrinkBarcelona! (vrai, mais se laisser guider par des vrais gens, c’est encore mieux!)

Restaurants : TBD

Clubs : TBD (pas encore pour cette fois!)

Liens en vrac (bof, pas terrible, mais pas trouvé beaucoup mieux) :

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas!

Après y être allé :

Vendredi après-midi :
alors que j’étais parti assez en avance (vers 2h05) , un peu de suspens, arrivera, arrivera pas. Je ne suis arrivé au terminal 2 F (via ce putain de RER B : omnibus!) que 8 minutes avant l’heure limite d’embarquement (15h20). Stress inutile, puisque je l’ai eu les doigts dans le nez. Départ avec pas trop de retard, taxi jusqu’à l’hôtel (chambre pas mal, mais quelques éléments vieux, qui auraient besoin de remise à jour : la douche avec un faible débit eau chaude, la TV, le mini-bar, les plinthes près de la salle de bain. Niveau emplacement, j’ai complètement éviter les quartiers à touristes, certes, et comme mon but était de marcher, j’ai été servi (~20 minutes à pied pour atteindre le metro Diagonal, moins de 3/4 d’heure pour la Place de Catalogne), puisque j’ai du me faire au moins 2h sur trois jours, avec un pic à près de 4 h samedi.
Chambre room hotel melia Barcelone, barcelona

Hop, vais me (on dit bien allons nous) promener un peu, je descends l’Avinguda Diagonal jusqu’à Passeig de Gracia, petit tour dans le quartier Gracia, puis sur le Passeig pour (re) voir les immeubles Pedrera (Casa Milà), Battló, remontée par La Rambla de Catalunya, puis Muntaner, Santalo jusqu’aà la Via Augusta. Puis je redescends à l’hôtel, pour me débarasser de mon “sac”, et remplacer mon pull en coton par ma parka.

Vendredi soir :
Je retrouve María chez elle. Retrouvailles, achat de cigarettes, apéro (Rioja 2003) dans son appartement (un superbe trois pièces refait à neuf, au 5e étage d’un bel immeuble de la Rambla de Catalunya : il manque encore quelques meubles, mais l’aspect épuré est réussi… Puis Miguel (un ami de María, de Valence, qui a décroché un poste d’ingénieur civil sur un chantier de chemins de fer, occuppe la chambre d’amis de l’appartement de María le temps de trouver autre chose) rentre. Nous traversons la Rambla pour aller à la Bodegueta (Rbla Catalunya, 100), où nous dînons de tapas (pan con tomate, lomo, jambon, petits piments, patatas…), avec le même vin qu’à l’apéro. Steve (Luxembourgeois), nous rejoint vers la fin, pour les dernières gouttes de vin et le digestif : patxaran pour Steve et Mike, liqueur de Manzana pour María et moi. Je suis assez d’accord avec All Barcelona Guide sur la description de la Bodegueta : très bon, pas de touristes (à part moi?) mais je n’irai pas jusqu’à dire branché!
Taxi, direction El Raval, pour retrouver des amis de María, dans un bar dont je ne me souviens plus du nom (qui se termine par um). Auggie (Serbe à l’orthographe incertaine-pour moi, mais qui se fait vanner sur Obi Wan Kenobi) se joint à nous. Gin Tonic, gracias, Miguel! Puis nous allons prendre une absinthe (3,50€) au Bar Marsella (C/Sant Pau, 65 Barcelona - El Raval). Des “pointures” de la défonce : Dali, Picasso, Gaudí, Hemingway (d’après Barcelona.com) étaient déjà passés dans ce bar archi connu qui existe depuis 1820 (source Barceloca). Méfiez-vous de l’absinthe. Chacun rentre dans son coin, ou presque, retour chez María (et Miguel) pour boire des bières. Ravagé par l’absinthe, je m’endors assez vite, comme une masse, sur le canapé.

Samedi matin :
Réveil surprise vers 9h du matin, hum, qu’est-ce que je fais là? ah oui, absinthe… Merci pour les couvertures, j’ai bien dormi! Retour à pied jusqu’à l’hôtel, ma chambre, où j’enlève ma parka, passe un coup d’eau fraiche sur ma face, et direction le sous-sol pour le petit déjeuner buffet. Buffet qui vaut la peine : céréales, fruits, xurros avec chocolate, saucisses, charcuterie, pâtisseries, maki, saumon… J’ai tenu toute la journée avec ça. Il faut dire qu’après le petit déjeuner, je suis allé me coucher, jusqu’à environ midi, heure vers laquelle je reçois un texto et un appel de Laurent, qui proposait gentiment de déjeuner ensemble dimanche… Raté! J’émerge lentement.

Samedi après-midi :
Après un émergement progressif, un bain, un peu de lecture (je finis le Livre impossible de Marc Vilrouge, j’ai préféré Reproduction non autorisée, plus optimiste), je sors et marche vers la Via Augusta, avec comme objectif le Parc Güell (quelques photos de ce parc conçu par Gaudí), après un passage par la place de Lesseps (qui fut consul général de France à Barcelone, avec de vivre d’autres aventures à Madrid et à Rome). J’arrive par une entrée sur le côté, petit tour dans la partie “bois” puis je monte jusqu’au “mirador” où la vue sur la ville vaut le détour. Tiens, une grande tour qui ressemble au Gherkin de Londres (projet de Norman Foster, voir aussi sur Take Off and Landing) : il s’agit de la tour Agbar (by Jean Nouvel), dont un système de diodes électroluminescentes permet d’en modifier la couleur (cf. Torre Agbar). Agbar, comme Aguas de Barcelona (compagnie des eaux de Barcelone) et pas comme dans “Allah Akbar”! Plus d’infos ici. Dans le parc : la Maison de Gaudí (Casa Museu Gaudí), oeuvre de Francesc Berenguer i Mestres (un collègue de l’achitecte), transformée en musée, un pont en pierre, une grande salle avec 82 colonnes (dont certaines ne sont pas exactement verticales) et qui devait servir de marché dans le projet initial. Au dessus, une grande esplanade, avec une vue pas mal. Plein de touristes-photographes, l’esplanade était bien remplie. Le parc est en pente, sur une colline. Lorsqu’on arrive par l’entrée principale (bordée de deux maisons de gardiens, transformées en boutiques/café), on monte des marches gardées par un dragon (ou plutôt une salamandre) qui était en travaux! Plein de photos du parc sur Barcelona.com. Ce parc a sans doute inspiré les concepteurs de Disney Land.
Immeuble place Lesseps, Barcelone
Je redescends vers le centre, pour retrouver, à 16h30, Fernando, au métro Diagonal. Je pense que nous ne nous étions plus vus depuis 1996 (ou peut être 1999, à l’occasion d’une partie de football). Nous avions quelques contacts par mail, mais plus vraiment de nouvelles depuis plusieurs années. C’est grâce à Marc, de Bournemouth, que j’ai retrouvé son adresse e-mail. Nous nous sommes ratés vendredi soir, mais ce n’était que partie remise. Nous descendons le Passeig de Gràcia, jusqu’à la Plaça de Catalunya. Là, nous nous installons à la terrasse du Café Zurich, Caffè con leche pour lui, caña pour moi. Puis retour en haut du Passeig, où Fernando avait garé son scooter. Il avait un casque en plus et me dépose gentiment jusqu’à mon hôtel, après m’avoir proposé de passer la soirée avec lui, sa copine, et les amis de sa copine. Zapping TV, tentative de sieste dans ma chambre. Je me repose mais je n’arrive pas à m’assoupir.
Samedi soir :
Vers 20h30, je bouge et descends vers le centre, avec pour idée d’aller jusqu’à la mer. Beaucoup trop de monde sur les Ramblas, je prends donc à droite, vers El Raval. Je passe au Carrefour Express, choisis une bouteille de Vinãs del Vero (Somontano) 2002 (mon éducation en vins espagnols est à faire) pour retrouver María, chez elle, un peu après 22h. Apéro vin à la cuisine. Au menu : légumes grillés (aubergines, carottes, concombres, brocolis, oignons…) et pasta tricolores. Miguel arrive un peu plus tard. Après le dessert (fromage blanc de chèvre, miel), deux amies, Sarah (future colloc de Miguel?) et Mercedes, nous rejoignent.
Quelques verres de vin après, taxis, direction le quartier d’El Born. Pas mal de bars et de bars/restos près de l’église Santa Maria del Pi (église gothique du XVe siècle). Après plusieurs tentatives dans des bars archi-bondés, nous trouvons finalement de la place au Local Bar (carrer ases, 1 , BCN), où nous terminerons notre soirée. D’autres amis passeront, dont Julio (avocat, qui a fait toute sa scolarité au Lycée français de Valence, pas fan de Bruxelles : rien à y faire le soir et qui trouve que les Barcelonais ne sont pas si ouverts que ça, qu’il y a eu beaucoup d’efforts marketing pour attirer des touristes étrangers, point de vue intéressant…). Après un peu de marche et de la chasse au taxi, chacun rentre se coucher.

Dimanche matin :
Le Red Bull limite mes heures de sommeil, je suis réveillé vers 9h, tente de me rendormir, et puis je me lève finalement vers 10h, douche rapide, un peu de rangement, puis petit déj. J’ai abusé de Xurros amb Xocolata, mais suis resté raisonnable avec la charcuterie. Je remonte dans ma chambre, fais ma valise, un peu de PSP (Vice City Stories) : aucune progression depuis 3 semaines!

Dimanche après-midi :
Peu après midi, Je rends ma clé (problème informatique : ça prend un quart d’heure), laisse ma valise, puis me dirige vers la Sagrada Familia : ça a l’air d’avoir pas mal progressé depuis ma dernière visite. Toujours autant de monde devant. Puis je descends vers les Ramblas, où je finis par retrouver María José et Miguel, pour un petit tour derrière les Ramblas, vers le MacBa (Musée d’art contemporain de Barcelone, très blanc et verre). Nous prenons un verre en terrasse sur son esplanade (plein de skaters). Je marche ensuite avec eux jusqu’au métro de la place de Catalogne (à bientôt, à Paris?) et remonte vers l’hôtel. Je retrouve Fernando vers 15h40, nous prenons un café à deux pas, sur l’avenue Diagonale. Au moment de nous séparer (départ de mon avion à 18h15, donc pour ne pas stresser inutilement, et comme je n’ai pas ma carte d’embarquement, départ de l’hôtel prévu vers 16h45), il propose gentiment d’aller chercher sa voiture et de m’emmener à l’aéroport. J’essaie de le dissuader, mais je ne suis pas bon à ce genre de jeu… J’arrive donc à l’aéroport avec une avance confortable. Aux revoirs, à bientôts. Je prends ma carte d’embarquement à un appareil, passe les contrôles, et me promène dans le Duty Free. Je choisis une bouteille de Jerez (Xeres, Sherry) et une de Manzanilla. Départ avec un peu de retard.

Dimanche soir :
Le tour d’aéroport semble se généraliser à Roissy : nous étions en face du terminal CDG 2E, nous avons fait tout le tour pour arriver au 2F. Pas de bagage à récupérer, pas de contrôle passport (vive Schengen). Au moment de sortir, un chien s’intéresse à sac à dos du jeune homme devant moi. Les douaniers lui font signe de s’arrêter. J’attends le départ du RER B pendant12 bonnes minutes (en plus c’est encore un omnibus). Dur retour à la réalité. Le jeune homme au sac à dos arrêté n’a pas eu trop de soucis, puisqu’il a pu prendre le même train que moi. longuet, mais pour une fois, pas de problème, j’ai pu arriver à Saint-Germain des Prés sans encombre. Valise à défaire, lancer une machine, commencer à ranger, à blogger. Et puis dans MSN, Juan me fait signe : il est à la Cité-U, chez son frère. Il était de passage en France pour finaliser son divorce, je devais le voir en cours de semaine et pas de news. Malgré ma fatigue, je prends mon courage à deux mains, et je vais le chercher. Discussion longue, mais pas trop (lui aussi était fatigué et se levait à 6h lundi matin pour aller bosser à Londres).
Dodo!

Bilan :
Très très bien, ville très agréable, beau temps et j’ai passé de très bons moments avec des amis que je regrette de ne pas voir plus souvent! Gracias! À refaire au printemps!
Niveau budget, la vie est un peu moins chère qu’à Paris. Pour que ce soit encore mieux la prochaine fois :

  • éviter de sortir la veille (la French #2),
  • ne pas perdre mon “Espagnol pour les Nuls” 10 jours avant d’y aller, et m’y mettre sérieusement pour être moins pathétique,
  • être basé un peu plus près du centre (entre Diagonal et plaça de Catalunya par exemple), ou tester un autre quartier…

Autres liens :

Déjeuner végétarien au Veggie

Vendredi 9 février 2007

Veggie, restaurant végétarien, 75007 Paris

Veggie, restaurant végétarien, cuisine “maison”, traiteur, à emporter, épicérie et légumes biologiques.
38, rue de Verneuil. 75007 Paris. Tél. : 01 42 61 28 61.

Presque 7 ans que je suis dans ce quartier, et je n’avais toujours pas testé ce resto/traiteur/épicerie bio, devant lequel je passe pourtant quasiment tous les jours. Ils sont en général fermés le matin quand je pars, le soir quand je rentre et les week ends. Entre un entretien chez Alten le matin, et mon avion cet après midi, j’ai enfin eu un créneau pour tester le Veggie. De dehors, ça fait très nature, rassurez-vous, à l’intérieur aussi. Première salle : à gauche, le présentoir réfrigéré et des étagères, avec la partie “traiteur : salades, desserts, tartes salées… puis la caisse. En face, le coin épicerie et fruits et légumes. Séparée par quelques vieilles poutres, le coin resto, avec une vingtaine de couverts (une cliente d’un certain âge finissait son repas quand je suis arrivé), et puis les toilettes et la cuisine (assez spacieuse d’après ce qu’on devine depuis le resto). La salle de resto est assez rustique, murs en pierre, poutres, vieilles tables, couverts “maison kitsch”.

Comme son nom l’indique, il n’y a que du végétal à la carte. J’opte pour un potage de légumes (6,5€) : chaud, dense, mais assez fluide, très bon début. Puis ce sera le plat du jour (10,5€ pour une casserole de légumes : épinards, potimarron… au curry et boulghour) : là encore, ça sent bon le fait maison, j’ai trouvé cet alliage original et réussi. Et pour finir (il n’y avait hélas plus de gâteau au chocolat!), un biscuit à l’ananas : costaud et épais, mais pas si lourd que ça (5,5€). Je peux vous assurer que je suis sorti complètement rassasié. Pas mal de personnes sont passées prendre des tartes, salades, desserts… à emporter.

Une bonne alternative à la Nuit des Thés (22 rue de Beaune), et aux sandwiches de chez Lina’s (rue des Saint Pères). Certain(e)s végétarien(ne)s ne sont pas convaincu(e)s.

Moi j’ai juste profité du fait que c’était un vendredi, sinon, je suis fan de viande. Certains végétariens militants sont plus revendicatifs : la Veggie Pride 2007 aura lieu le 19 mai prochain.

Soirée photos de voyage en Inde à Levallois Perret

Mercredi 24 janvier 2007

Soirée Powerpoint photos du dernier voyage de Thibaut et Pierre, quelques jours à Bombay et en Inde du Sud. Avec des amis de Pierre et/ou Thibaut : Josefina, Anaïs, Marie et Renaud, Fabien, Yiannis…

Dîner multi-cuisines du monde : cacahouètes,  noix de cajou, chips pour commencer, puis poulet Tandoori et poulet Tikka, riz, préparés par Thibaut et Pierre, mais aussi des nems, des bouchées vapeur, et des nouilles chinoises. Pour finir, du halvadopitta (nougat grec, disque de nougat et de pistaches entre deux feuilles d'hostie, spécialité de Syros, île d'origine de Yiannis). À boire : du Porto Sandeman, des bières (Hoeggarden citron, 1664), du vin…

Séance de photos très instructive, à la fois sur la vie dans cette partie du monde, ses habitants (pas si anglophones que ça, et si une classe moyenne semble émerger, une partie de la population qu'ils ont rencontrée vit encore dans des conditions très rustiques), sa cuisine (très végétarienne, pleine d'épices fortes : on dirait que Pierre n'est pas très fan), ses paysages (très belle succession de montages, de plaines, des îles), ses monuments (temples, sanctuaires, bâtiments coloniaux…). Après un début chaotique : Antonin qui annule, Thibaut qui ne peut pas prendre son avion à cause d'un problème de billets, leur périple débute à Cochin, et se poursuivra à travers le Kérala (trajets à pied ou en bus), jusqu'à Pondicherry.

Pour finir, quelques jours à Bombay (Mumbaï), grosse ville, plutôt riche, avec des activités pas très loin de ce qu'on trouve dans les grandes villes occidentales. Visite de l'île d'Elephanta.

Leur voyage avait l'air très dépaysant! 

Des idées :

Dîner chez Pierre et Emilie

Samedi 13 janvier 2007

Dîner chez Emilie et Pierre, dans le XIe, juste à côté des Tables de la Fontaine, avec Christine, Denis, Pierre Olivier et Arnaud.

Le texto de Pierre précisait : "Rendez-vous à 20 h, les mains vides" : raté pour moi, à cause de voyageurs sur les voies de la ligne 4, trafic interrompu entre Châtelet et Montparnasse : j'avais déjà pris le métro 3 fois aujourd'hui, la RATP n'est vraiment pas fiable, je sors de la station de Saint-Germain, je descends le Boulevard, je cours pour attraper le 96 : il est plein et part quand j'arrive, ça m'énerve encore plus. Le 70 arrive quelques minutes après, OK, je le prends (mais je ne valide pas mon ticket, question de principe) et je descends à Chatelet, d'où je prends la ligne 11 jusqu'à République. Je n'avais pas les mains vides : un gros sac Bernardaud avec un boîte de quatre verres Burgundy, de Riedel (la Rolls des verres à vin, avec en gros un modèle de verre par vin). Seul Bernardaud (rue Royale) est référencé comme revendeur à Paris sur leur site, mais on trouve aussi des verres et carafes Riedel chez Lavinia (la super cave Boulevard de la Madeleine, 1500 m2, que l'on retrouve aussi à Madrid et Barcelone) et sans doute au Printemps de la Maison et Galerie Lafayette Maison.

J'arrive vers 20h35, Christine et Denis sont déjà arrivés et installés sur le canapé, Pierre-Olivier et Arnaud arriveront cinq minutes plus tard.

Apéritif : choux fleurs, carottes, sauce tsatziki, tomates cerises+mozarella, petits feuilletés saucisses, avec un vin blanc doux, Perrier. Bravo, j'avais demandé du léger, j'en ai eu. Et heureusement, parce qu'après le déjeuner à la Cave de l'Os à Moelle, je frolais l'overdose! En feuilletant le "corporate book" sur l'histoire d'Accenture, je découvre qu'ils ont eu, dans les années 90, un PDG/CEO Libanais (George Shaheen). Denis nous parle de sa passion pour l'humour scatologique explicite, de ses dernières aventures policières (tir au pistolet, rumeurs sur le nabot)…

Oeuf cocotte aux chanterelles et mâche pour commencer : bravo Pierre pour la durée de cuisson. L'oeuf était à point, le jaune encore liquide mais assez visqueux (au sens physique du terme). Un petit coup de moulin à poivre électrique Peugeot (je crois que c'est la gamme zephir).

Puis arrivent le saumon et les poireaux, le "petit" morceau n'était pas si petit que ça, cuit nature, avec un peu d'huile, bien joué, et un bon point pour les poireaux, légumes de saison.

Fromages : Saint Félicien, Comté, Morbier et un chèvre, dommage que j'ai déjà trop mangé, le Morbier était très intéressant, pourtant. 

Dessert : tiramisu individuels, en coupe ou grand verre. Le mien était bien équilibré et pas trop lourd.

Pour le Café, nous repassons côté salon. Un sondage sur un nu féminin réalisé par la grande tante de Pierre nous entraine sur un terrain glissant, et c'est parti sur Rothko (qui s'est suicidé pour échapper à son cancer), Soulages (toujours vivant), Klein (mort d'une crise cardiaque), Buren (toujours vivant)… Des goûts et des couleurs…

Seul point noir (il en faut bien un) : l'absence de tisanes digne de ce nom Laughing et les tentatives maladroites reTongue out de l'hôtesse de maison pour se rattraper (en même temps, chez moi il n'y a même pas de café, alors…).

Départ de Denis et Christine après le café, vers minuit vingt, je reste quelques dizaines de minutes de plus, et puis je rentre à pieds, avec mon iPod préfére : République, rue Saint Denis, Halles/Saint Eustache, Palais Royal, Pont du Carrousel.