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Spiderman 3 : waw!

Dimanche 13 mai 2007

Spiderman 3.

Film américain, de Sam Raimi, avec Tobey Maguire et Kirsten Dunst.

Site officiel,Allociné.

Film le plus cher de l’histoire du cinéma, troisième épisode de la saga Spiderman (les deux premiers étaient bien), avec le même réalisateur, les mêmes acteurs principaux : Tobey Maguire et Kirsten Dunst. J’ai golbalement bien aimé, pas mal rigolé, accroché et bien vibré, malgré un début très cliché et un peu casse-pieds. Très gros effets spéciaux, belles scènes dans Manhattan.

Je ne suis toujours pas fan de Kirsten Dunst mais elle ne se débrouille pas mal du tout. Quant à Tobey Maguire, il joue à merveille son rôle de nerd couillon et se transforme en joli petit salaud ombrageux (avec un look qui m’a rappelé un peu Robert Smith des Cure), tout simplement à mourir de rire. Des grands vilains méchants, un méchant gentil qui se repentit, un gentil méchant qui change, un méchant méchant qui crêve… C’est clairement stéréotypés, mais pour un Comics, c’est tout à fait normal. Bref, j’ai passé deux heures et quelques agréables, sans faire de queue cette fois!

Bande annonce en anglais :

Dernières photos des US…

Mercredi 25 avril 2007

J’avais parlé de la modernisation des titres de transports à Boston, il y a encore du progrès à faire, ce panneau date d’avant septembre 2000 :

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Je pensais que les deux derniers Maires de NYC, Rudy Giuliani et Michael Bloomberg voulaient plus de moralité dans leur ville? Heuresement, il y a encore des résistant(e)s :

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Et puis les US, pays des grands espaces, c’est vrai mais à NYC, on empile quand même, les voitures et les gens…

Dernier jour, petit tour, retour

Lundi 23 avril 2007

Je fais un effort pour me lever pas trop tard, vers 8h45 quoi, histoire de profiter un peu de ma dernière matinée. Ma valise presque terminée, je me lance dans ma dernière promenade, Grand Central Station, 42e rue, Broadway, achats de cartes postales, de timbres, puis rédaction des cartes. À NYC aussi, il y a la Fnac :

Vers 12h50, alors que je venais juste de commencer ma bière au Mama Mexico voisin (214 E 49th St, New York, NY 10017, Tél. :+1 212-935-1316, qui n’a pas grand chose à voir avec celui, beaucoup plus cool et jeune de l’Upper West Side), Juan m’appelle. J’expédie la bière et la note, direction Metlife. “Au revoirs” & co. puis, vu que mon projet de repas a été contrarié, je prends mes affaires un taxi et moins de 35 minutes après, je me retrouve à JFK 1. Bagage pesé, déposé, contrôles passés, ouf, il reste encore plein de temps à attendre aveant le départ. Petit tour au duty free shop où je prends de la Finlandia à 50° et de l’Heavy Water (joli packaging ; niveau goût, on verra bien). Puis je décide de tester si la restauration à JFK est aussi mauvaise qu’à Beyrouth. J’essaie donc le Brooklyn Brewery. Pour un peu plus de 30$ , j’ai eu deux bières, un petit Reuben pastrami light (ridicule pour ce prix, mais bon), et un carrot cake mangeable. C’est un peu mieux qu’à Beyrouth, mais pas top quand même.

Retour à Paris

Pas grand chose à signaler en vol, le siège à côté d emoi était à nouveau libre, j’ai pu m’étaler un peu. Le plateau petit déjeuner était tout simplement dégueulasse, leur chausson à la confiture est immonde! Bus pour nous emmener de l’avion au Terminal 2 E.

Ma valise est arrivée parmi les premières (ça, c’est bien!), marche jusqu’au 2F, taxi, Bouchons, Porte de la Chapelle, retour maison, remettre l’eau chaude, faire deux machine, lire le courrier, mails, blogs, ranger un peu. Les US, c’est fini!

C’est fou comme c’était rapide. La prochaine fois, faudra que :

  • je teste la Floride (en automne),
  • j’explore la côte Ouest : SF, LA, Seattle, Nevada,
  • je teste la route 66…

On verra bien. Il fait beau à Paris aussi, et ce n’est pas mal non plus. Va falloir récupérer le sommeil en retard, passer les derniers entretiens, signer le contrat… En principe je commence le 2 mai, à Paris, mais une nouvelle piste à Londres et/ou Paris se précise, c’est dur la vie : rien ou pas grand chose pendant 1 an et puis plus de quatre offres en 1 mois. On ne peut pas cumuler, sous traiter?

Jour 10 : Brooklyn, Sotto Voce, Park Slope

Dimanche 22 avril 2007
Le résultat du premier tour est connu, à 14h, ce sera ble et bien Ségo contre Sarko. C’est amusant d’avoir le résultat comme ça, sur internet.

Brunch au Sotto Voce

Le temps que tout le monde soit prêt, que la voiture soit sortie, que Nico et Burcu arrivent, que l’on traverse l’East River, il était environ 15h, nous avons donc raté le brunch de Stone Park Cafe, (324 5th Avenue (between 2nd St & 3rd St) Brooklyn, NY 11215, tél. : +1 718 369-0082, sur Yelp) et puis celui de Beast (638 Bergen St, Brooklyn, NY 11238, Tél. : +1 718-399-6855, sur Yelp). Pas grave, il fait beau, il fait chaud, nous cherchons une place autour de Park Slope (7e Avenue), en trouvons une, marchons, puis finissons au Sotto Voce, dans un angle, là aussi toutes fenêtres grandes ouvertes, avec un peu de soleil à l’intérieur. Formule brunch avec champagne (local), mimosa ou bloody mary à volonté, un plat à choisir dans cette liste (oeufs, pâtes, sandwiches), et du pain (à défaut de Pound Cake maison, ie. quatre-quarts, en rupture de stock à 15h50), pour environ 12$. Ce n’est pas cher, l’endroit est mignon, il faisait beau. Mes oeufs benedict n’avaient rien d’extra, la Blody Mary, préparée en pichets est super relevée et pas vraiment alcoolisée… Vu l’heure, nous n’avions plus vraiment le choix, de toute façon. Ce n’était pas si mal, après tout.

Il y a une formule dans le même style au restaurant Essex (120 Essex St New York, NY 10002 tél. :+1 212-533-9616), dans Lower East Side.

Promenade digestive dans Park Slope

Après le brunch, promenade dans les petites rues de Brooklyn : très tranquilles, immeubles en briques, assez jolis, très bobo finalement. Puis nous passons une petite heure dans le Parc. Retour à Manhattan sans trop de problème grâce à un copilotage d’enfer. Une bonne idée pour s’vader un peu de Manhattan le temps d’une demi journée. C’est aussi acessible en métro, pas besoin de voiture ou taxi, mais il faut mieux s’organiser pour les horaires et resto ;).
Juan dépose Nico et Burcu vrs la 42e. Garage, maison, j’essaie de joindre Antonin pour essayer de se voir : trop tard, c’est raté pour cette fois.

Dernière grande marche, dîner chez Florent
Promenade Est Ouest, le long de la 57e rue. Je voulais passer devant l’Atelier de Joêl Robuchon, mais je ne risquais pas de le trouver : je l’ai cherché au Parker Méridien alors qu’il est au Four Seasons, je suis vraiment crétin des fois. Vue sur le New Jersey et sur la voie rapide, plein de conessionnaires auto dans ce coin, pas très beau à voir. Je fais une pause par un point internet+imprimante pour sortir ma confirmation de vol Air France et éviter de faire la queue le lendemain pour enregistrer. 11e, 10e, 9e avenues, Chelsea (mort un dimanche soir), puis Meatpacking District à nouveau : beaucoup plus calme que la veille. Les “locaux” semblent avoir une dent contre l’hôtel Gansevoort et son enseigne.Je dîne au bar du Florent (sympathique bistro/resto au nom français, à la cuisine franco américaine, un peu dans le même style qu’AOC). C’est tranquille, ça sent la fin de week end. Mon chesseburger était exactement comme je le voulais : saignant, juteux, très bonnes frites, et pas trop copieux (11,50$), comme ça j’ai pu tester le chessecake aussi (6$). Avec deux Heineken (6$ chacune), ça a fait dans les 37$, c’était simple, mais vachement bien. Ce petit repas en solo m’a permis d’éliminer le blues (ou plutôt le mean reds qui s’empare de mois chaque veille de fin de vacances, depuis tout petit déjà : à chaque rentrée scolaire, ça m’arrivait). Retour au Midtown East à pied. Dodo. Demain, ce sera vraiment fini!

Jour 8 : promenade, Better Burger, Little Italy, Chinatown, Mac Store, East Midtown

Vendredi 20 avril 2007
Better burger (ou pas)
Après un lever tranquille, marche vers l’Ouest : 50e rue et plus, Broadway, 8e, 9e… Je me promène en plein soleil, Times Square, Bryant Park, le printemps est enfin la, les tenues légeres sont sorties, ca déjeune et traîne dehors. À l’approche de Soho, je fais confiance a Lonely Planet et teste une de leurs recommandations : Better Burger (178 8th Avenue, au croisement sud est avec 19th St).

Ce sera la grande déception de la journée : pendant ma marche digestive, en voyant ce que mangeaient les autres, je regrettais d’avoir suivi les conseils de ces végétariens bien pensants et politiquement corrects de Lonely Planet :

  • ca m’a tout l’air d’être du pur marketing : un burger sain? par definition, ce n’est pas possible, ou ce n’est pas terrible,
  • premiere erreur : je n’ai pas précisée que je voulais le mien saignant : resultat, c’était trop sec, peu appétissant, même à coup de ketchups améliorés ,
  • les frites étaient loin d’etre croustillantes, moins grasses, OK, c’est une bonne idéee, mais pas pour avoir un truc dégueu,
  • le cadre n’a rien de plus que celui d’un fast food de base (pas trop crade, OK),
  • plus de 10$ pour un burger, frites, bouteille d’eau, le tout pas terrible, ce n’est pas cher, mais c’est décevant et gâché.
  • verdict : allez voir ailleurs!

La mort dans l’âme, j’appelle en France depuis un téléphone public, dont le micro puait la malbouffe : c’etait horrible.

Promenade dans Soho, Little Italy et Chinatown

Je me promène ensuite dans les rues ensoleillées et pitorresques (parce que les immeubles sont plutôt anciens et bas) du quartier : Christopher St, Bedford St, Washington Sq, Sullivan St, Thomson St, Bleecker St, Prince St, Canal St, Grand St, Lafayette St, Mulberry St, Bayard St, jusqu’a un glacier local : Original China Town Ice Cream Factory (65 Bayard St), la guigne Lonely Planet me poursuit : mes deux boules (banane et haricot rouges, 4,65$), mal posées sur mon cornet, s’écrasent au sol sans que j’ai pu goûter quoi que ce soit. J’ai du faire pitié à une vendeuse, puisqu’elle m’a resservi illico, mais des boules plus petites (pas plus mal pour ma ligne finalement) : la banane n’avait rien d’exceptionnel, ça a toujours un gout un peu artificiel et chimique, haricots rouges, c’était plus amusant, mais j’ai connu mieux a Paris.
Apres cet épisode, je passe a l’Apple Store (101 Prince St, croisement avec Green St) pour acheter un MacBook noir pour David (de David et Sophie, celui de Londres). Petite marche jusqu’àUnion Square, puis métro jusqu’a la 51e.

Passage par l’appartement pour déposer des affaires, retrouver Juan, souffler un peu.

Concert sous le Metlife, drinks

Vers 18h, nous sortons prendre un verre. Apres un petit tour sur la 2e Avenue, nous partons vers Grand Central, ou, a l’occasion de la journee de la Terre, des concerts gratuits en plein air sont proposes. Nous avons droit, ou devons subir, l’éclectisme, latino, world, heavy d’Ozomatli. Concert gratuit, mais pas les boissons : 7$ la bouteille de Beck’s, on sent que la population du quartier, qu’elle y vive ou y travaille, a les moyens. On croise quelques confrères/collègues de Juan, dont Cynthia et Ken. La seconde tournee de bière terminee,nous allons voir ailleurs, à la recherche d’un lieu plus calme, avec des endroits ou s’asseoir. Le Patroon (160 E 46th St, New York, NY 10017, tel. : (212) 883-7373), avec sa terrasse aurait été une très bonne idee un peu plus tard dans la saison, mais pour l’instant, elle était encore trop fraîche et venteuse : en manteaux, ça aurait pu le faire, mais en pulls ce n’est pas encore bon. Cynthia propose alors le Mint (150 E 50th St, New York, NY 10022, tél. :(212) 644-8888), ou nous prenons des cocktails (12-16$), assis, au chaud. C’est aussi et avant tout un restaurant indien, c’est un peu mort, mais ce n’est pas grave, il est asez tôt. Par contre, pour un endroit qui s’appelle Mint, la menthe de mon Mint Julep (~12$) n’était vraiment pas extra.

Après ça, retour maison, pour un delivery de Philly Cheesesteacks de chez Carls (~20$ avec le pourboire) : pas mal, meilleur que le burger de midi, les jalapeños y sont peut être pour quelque chose… Juan, sous l’effet conjugué de la fatigue, de l’alcool et de la digestion va faire une sieste. La soirée risque d’être tranquille. Au retour de Jelena, Juan est complètement out, pas de sortie ce soir. Blabla, dodo.

Jour 7 : MoMA, Modern, Washington Square, Spamalot, Ray’s pizza

Jeudi 19 avril 2007

Réveil pas trop tôt ce jeudi matin, je prends mon temps et décolle finalement assez tard, direction, le Musée d’Art Moderne, autrement dit, le Moma.

Moma

Le Moma (Museum Of Modern Arts, 11 W 53rd St, entre les 5e et 6e Avenues, ouvert tous les jours sauf mardi, entrée : 20$ pour un adulte), qui a un peu plus de trois quart de siècle d’existence, a connu un lifting important (architecte : Yoshio Taniguchi , dont c’est l’oeuvre la plus connue), avant de ré-ouvrir en 2004, tout de blanc vêtu (ça fait presque mal aux yeux au début). Sur six niveaux, il y a forcément de l’excellent et du moins intéressant :

  • au niveau 6 : exposition temporaire des oeuvres de Jeff Wall, photographe canadien. Ce sont donc des photos géantes, avec des scènes reelles ou mises en scène, joliment présentées dans des boîtes rétro éclairées (un peu d’argentique classique aussi), scènes de Colombie Britannique, pas mal. Un aperçu ici.
  • au niveau 5 : sans doute le fleuron de la collection du Moma, qui correspond a la fin XIXe, debut XXe siècle, soit des chefs d’oeuvres de Van Gogh, Picasso, Matisse, Monet… Très impressionnant!
  • au niveau 4 : suite de l’expo permanente, milieu du XXe siècle, avec du Rotkho (moins qu’au Tate Modern quand même), Warhol, Klein, Yves Tanguy… très bien aussi,
  • le niveau 3 est moins spectaculaire par rapport aux 4 et 5 : expo temporaire Comic Abstraction. Un bon point parce qu’il y avait du Murakami, du Juan Munoz et j’ai découvert Inka Essenhigh. Il y a aussi une partie permanente sur le design,
  • au niveau 2, ce sont les contemporains, les oeuvres les plus intéressantes sont, pour moi, celles de Cy Twombly.
  • au niveau 1, en fait le rez de chaussee, l’accueil, un joli jardin avec quelques sculptures, une boutique, et un restaurant, le Modern.

Modern Bar

The Modern (The Museum of Modern Art, 9 West 53rd Street, between Fifth and Sixth Avenues, New York, NY 10019) se décline en un version chic, le dining room et une version plus décontractée, le bar. Ayant une petite faim après ma visite du musée, j’ai teste la deuxième formule, puisqu’il n’est pas nécessaire de réserver. Selon leur description, ils servent de la cuisine alsacienne, rustique (hein???). Comme le Musée, c’est très blanc, moderne, épurée. La partie “salle” donne sur le jardin du musée. Côté bar, nous sommes a l’intérieur : le bar en question s’étire sur 15-18 m : beau choix d’alcools forts, notamment d’Armagnac Laubade, par contre le vin présente comme ca, je trouve que cela fait moyen.On sent que le serveur barman est débordé : mon voisin de gauche attend son addition pendant plusieurs minutes. Pour moi, au début, tout va bien : après avoir regarde la carte (petites portions de rigueur, un bon point!), j’hésite et finis par rendre l’oeuf lentement poche (~17$), morceaux de homard du Maine, d’artichaut, dans un jus d’oursin, le tout dans un petit bocal, Le Parfait, et l’agneau du Colorado (~19$), rose, réduction de grenade et gratin fromage manchego. Avec un verre de vin blanc, Viognier (Cold Heaven) 2005 (16$). Le pain, surtout le campagne, est très bon, hélas. Hélas, parce que pour une fois, ca traine : j’aurai eu le temps de manger tout le pain, et, contrairement a l’eau, il n’y a pas de refill (ce n’est pas plus mal, mais ca montre les limites du modèle américain). L’entrée est arrivée relativement vite : c’était petit, très bon et léger. Le plat (en dose demi portion) a plus tarde, il y a eu un vrai rate, c’est la que j’ai fini le pain. Il faut dire que c’est assez mal foutu : la cuisine est complètement déconnectée (physiquement) du bar, même la vaisselle des verres est effectuée en cuisine.

Cela dit, la qualité de mes deux tranches d’agneau valaient vraiment l’attente, c’était fondant, exquis. Mes divers voisins m’ont donne l’occasion de voir a quoi ressemblent les autres plats : d’abord des français, qui ont teste le tartare de poisson et les crevettes, puis des italo américains, un peu rustres, qui ont pris la soupe, la salade et l’agneau. Dans tous les cas, c’est joli, petit, mignon, et sans doute très bon.

La tarte au chocolat Modern (10$) n’était pas mal, mais rien de mémorable. Pour environ 80$ tout compris, c’est une expérience mitigée : c’est bon, mais les quantités sont riquiqui et le service est complètement a revoir. Il y a un gros potentiel : le cadre est superbe, les assiettes tres bien faites, mais le service est a la traine et ça gâche beaucoup le plaisir. La seule circonstance atténuante que je peux trouver (et encore!), c’est que c’était après 14h. Dommage.

(hommage à Manzoni).

Retour dans le Midtown East pour un peu de repos. Je retrouve Juan, qui a eu une journée difficile.

Café vers Washington Square

Après un peu de repos, nous prenons un taxi, direction Washington Square, pour retrouver Nicolas, mon cher voisin et camarade de table en 5/2, actuellement en thèse a Cornell. Nous buvons des bières (~5$ la pinte) au V Café and bar, au 225 Sullivan St (Cross Street: Between West 3rd and Bleeker), New York, NY 10012. À deux pas de New York University, c’est naturellement tràs étudiant et tràs décontracté. Après deux pintes chacun, nous prenons un peu le soleil sur Washington Square. Puis Nicolas nous quitte. Nous remontons vers le nord ouest, direction 44e rue entre Broadway et 8e avenue. Pause pipi dans un Old Navy.

Spamalot

Arrivés au Shubert Theatre, Juan retire les places réservées la veille sur Internet, pour le “hit” de 2005, Spamalot, mix de Sacré Graal des Monty Pythons, avec une bonne dose de dérision Broadway. Fan de ces bouffons anglais depuis des années, j’étais aux anges. Même si parfois c’était un peu trop évident et “too much”, je ne regrette pas les 80$ que ça a coûté. Merci à Juan et Jelena pour la resa et pour s’être joints a moi. Je n’en dirai pas beaucoup plus, mais c’est assez fidèle au film, avec quelques délires supplémentaires. Une fois que cela a été fini, petite marche à pied, sur la 44e, le temps de tomber sur un taxi. Quelques minutes, le temps de me changer un peu, et je repars pour ma marche nocturne.

Promenade dans l’Upper West Side

Cette fois, je pars vers l’ouest, et le nord, en remontant Broadway, jusqu’à Columbus Circle, puis environ jusqu’à la 85e rue. A part au niveau du Lincoln Center, c’est très trèes calme. Normal, c’est très résidentiel. La faim m’opprime sur le trajet du retour, je tiens bon pendant un moment, résiste aux hot dogs de Gray Papaya, ainsi qu’a d’autres tentations, mais je craque lamentablement devant Ray’s Pizzas (825 7th Ave).

Ray’s Pizza

Comme son nom l’indique, ils servent des pizza, en slices, triangulaires, ou rectangulaires (a la sicilienne). Ils prétendent aussi être famous et original, mais ça, c’est moins vrai. Une chose est sure : entre les prix annonces (moins de 3$ la slice, mais avec des astérisques) et la réalité : près de 10$ pour une part de végétarienne, une part de blanche (sans tomate) au fromage, avec une bouteille d’eau, il y a un peu de déformation/inflation des prix. Enfin bon, j’avais faim, c’était pas mal, même si la pâte est trop épaisse. Le personnel est méditerranéen de l’est ou du sud, surtout des Balkans. Loin de me rassasier, ca m’a ouvert l’appétit! Je n’ai heureusement rien trouve d’intéressant sur le chemin du retour, a part une potentielle bonne action. Dodo.

Day 6 : bye bye Boston, hello NYC

Jeudi 19 avril 2007

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich
Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le “bus terminal”. J’arrive assez tot pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille etait nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.
Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

Je disais, la veille, que le bus n’etait pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la betise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris !) 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien range. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le meme building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49
Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et tres bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas ete resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.
Promenade
Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assz grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…