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Showcase : plus cons qu’eux, tu meurs

Dimanche 20 mai 2007

Je pense que j’ai trouvé la Palme d’Or de la connerie : le ShowCase et ses videurs.
Le principe : vous vous inscrivez sur une liste, vous faites la queue, et puis au moment d’entrer, une vieille merde, qui pourrait être votre père (ie. qui a plus de 20 ans que vous, parce que mon vrai père, non seulement il a fait des études et je l’admire, mais en plus il a 33 ans de plus que moi, je ne sais plus compter!), vous fait chier. Pour être plus précis, cet imbécile a 51 ans (en gros, 23 ans de plus que moi). Son problème, c’est qu’il est con, idiot, débile, violent et surtout homophobe. Cette grosse merde (ou peut être énorme merde), m ‘a traité de PD (que je ne suis pas, ou en tout cas que je ne sais pas…). En échange, je l’ai traité de fils de pute (j’ai du viser juste, parce que ça l’a fait réagir).

Ce con m’a mis au défi de le traiter à nouveau de fils de pute (oui, à 51 ans, comme il est niveau merdeux-je lui ai dit-, il a besoin d’entendre à nouveau ce qu’on lui dit : son côte crétin, bouché, ou débile, au choix…). Any way, il a essayé de me frapper deux fois : des baffes directes. Non seulement il est minable et merdique, mais en plus il ne fait pas le poids. Ma triste expérience avece les forces de l’ordre et le régime Sarkozy m’ayant appris à résister en silence, c’est ce que j’ai fait, en le provoquant un peu plus : un crétin de plus de cinquante ans qui s’excite pour rien, c’est pathétique : qu’on le pende, qu’on le traine, qu’on en finisse avec cette vérole…

Bilan : si vous voulez passer une fin de soirée de merde, essayez d’aller au Showcase, après vous être inscrit sur une liste de merde. C’est une liste prioritaire pour se faire insulter par des attardés mentaux?

PS : son collègue, black, plus jeune, était, non seulement plus demeuré, mais en plus plus limité en mots et timoré en coups : il se contrôlait un peu plus et faisait un peu mieux son boulot…

Déjeuner bof au Marbeuf

Lundi 14 mai 2007

Tabac Marbeuf
30 rue Marbeuf, 75 008 Paris.
Tél. : 01 43 59 09 07.

Ayant rendez-vous au croisement Avenue des Champs Elysées, rue La Boétie avec Arnaud et Nicolas, à 12h45, et n’ayant pas trop d’idée, nous décidons d’aller manger au Marbeuf, conseillé, la veille par Pierre-Olivier. Nous trouvons une table pour 3 (en fait 4), sans problème ou presque : c’est un putain de tabac! Une pression (~4-5€) pour Arnaud, une autre pour moi, le temps que Nicolas arrive commande Perrier et pression. Steaks tartares, salade (~13€) pour mes camarades de prépa, plat du jour, en l’occurence hachis Parmentier, salade (~12€), pour moi.

Rien d’extraordinaire le hachis, meilleur qu’à la cantine, certes, mais sans plus (trop chaud au début). Tarte aux poires (trop de frangipane) pour moi, cafés pour les deux jumeaux de repas. Le serveur a oublié de compter la tarte et les cafés.

Total : ~20€ par personne. Décor : c’est un bar tabac, déco ancienne, pas en mauvais état. Cela aurait pu être pas mal, si ça ne sentait pas la cigarette en continu. On finit par s’habituer à la fin, et ça masque le goût de ce qu’on mange, mais ce n’est pas forcément un mal.

Plus jamais ça, sauf si vous voulez faire une cure de fumée en plein jour, malgré les portes ouvertes!

A voté

Dimanche 6 mai 2007

Pas facile de choisir entre la peste et le choléra. Heureusement, il n’y avait pas trop d’attente à mon bureau de vote, contrairement au bureau 5, ça n’a pris que 5 minutes, mais je regrette déjà mon choix, j’aurai du faire comme aux européennes de 98 ou 99 : voter nul! Je comprends mieux ceux qui ont voté, malgré eux, Chirac au second tour de 2002.

Soirée dégueu au Triptyque

Dimanche 29 avril 2007

Le Triptyque,
142 rue Montmartre, 75 002 Paris.
Site Web.

Après quelques dizaines de minutes d’attente devant le Rex (en compagnei de Béatrice, Sylvain, Jerôme et David), avec une queue qui n’avançait pas, malgré mes petites manoeuvres mesquines pour griller la majorité de la queue, nous décidons de laisser tomber la soirée Divine (j’ai toujours su que je n’irai pas au Paradis) et Modeselektor et d’aller voir ce qui se passe au Triptyque, avec sa soirée “Lovers Gone Wild”. Ah oui, on a eu droit Teki Latex, de TTC, qui est sorti avec sa “girlfriend” (à moins que ce ne soit une bi atch), je n’ai pas vu la Mercedes, mais je lui fais confiance, il n’est tellement pas beau, qu’il a surement d’autres arguments  en sa faveur (je suis sur qu’il est très drôle et qu’il a une répartie d’enfer).

5-10 minutes après avoir abondonné la queue du Rex, nous entrons au Triptyque (entrée libre, 2e de vestiaire, Vodka Burn à 10€). Une éternité que je n’étais pas allé au Triptyque. Si le Rex était divin ce soir, au Triptyque, sur la piste de danse, c’était l’enfer : chaleur, moiteur, musique pas extra, public pas terrible, des petites gourdes, des grandes cruches, des racailles sur excitées, des moches, des laids, bref tout la déclinaison pas top. Il y avait bien un peu de boum-boum boum, mais c’était sans réel intérêt. Quelqu’un m’avait dit qu’il n’y avait que de squellettes, j’aurai plutôt dit des Zombies, l’ambiance et l’atmosphère n’est vraiment pas pour moi : sur la piste de danse, bof, et puis ailleurs, dans la parti plus calme, plus posée (où il fait plus frais et où c’est respirable, on a une espèce de ribambelle de cadavres ou de corps amorphes, qui sont avachis, ne boivent même plus d’alcool. C’est à se demander ce qu’ils font là. Il faudrait que je vérifie d’une fois à l’autre, si ça se trouve, je me suis fait avoir, c’est un film, ou des figurants, c’est vraiment déprimant.

Ce que je viens d’écrire est méchant, j’y ai passé, autrefois, quelques bonnes soirées, notamment des petits concerts, en semaine. Ce soir, c’était juste une soirée sans. Tant pis…

Jour 8 : promenade, Better Burger, Little Italy, Chinatown, Mac Store, East Midtown

Vendredi 20 avril 2007
Better burger (ou pas)
Après un lever tranquille, marche vers l’Ouest : 50e rue et plus, Broadway, 8e, 9e… Je me promène en plein soleil, Times Square, Bryant Park, le printemps est enfin la, les tenues légeres sont sorties, ca déjeune et traîne dehors. À l’approche de Soho, je fais confiance a Lonely Planet et teste une de leurs recommandations : Better Burger (178 8th Avenue, au croisement sud est avec 19th St).

Ce sera la grande déception de la journée : pendant ma marche digestive, en voyant ce que mangeaient les autres, je regrettais d’avoir suivi les conseils de ces végétariens bien pensants et politiquement corrects de Lonely Planet :

  • ca m’a tout l’air d’être du pur marketing : un burger sain? par definition, ce n’est pas possible, ou ce n’est pas terrible,
  • premiere erreur : je n’ai pas précisée que je voulais le mien saignant : resultat, c’était trop sec, peu appétissant, même à coup de ketchups améliorés ,
  • les frites étaient loin d’etre croustillantes, moins grasses, OK, c’est une bonne idéee, mais pas pour avoir un truc dégueu,
  • le cadre n’a rien de plus que celui d’un fast food de base (pas trop crade, OK),
  • plus de 10$ pour un burger, frites, bouteille d’eau, le tout pas terrible, ce n’est pas cher, mais c’est décevant et gâché.
  • verdict : allez voir ailleurs!

La mort dans l’âme, j’appelle en France depuis un téléphone public, dont le micro puait la malbouffe : c’etait horrible.

Promenade dans Soho, Little Italy et Chinatown

Je me promène ensuite dans les rues ensoleillées et pitorresques (parce que les immeubles sont plutôt anciens et bas) du quartier : Christopher St, Bedford St, Washington Sq, Sullivan St, Thomson St, Bleecker St, Prince St, Canal St, Grand St, Lafayette St, Mulberry St, Bayard St, jusqu’a un glacier local : Original China Town Ice Cream Factory (65 Bayard St), la guigne Lonely Planet me poursuit : mes deux boules (banane et haricot rouges, 4,65$), mal posées sur mon cornet, s’écrasent au sol sans que j’ai pu goûter quoi que ce soit. J’ai du faire pitié à une vendeuse, puisqu’elle m’a resservi illico, mais des boules plus petites (pas plus mal pour ma ligne finalement) : la banane n’avait rien d’exceptionnel, ça a toujours un gout un peu artificiel et chimique, haricots rouges, c’était plus amusant, mais j’ai connu mieux a Paris.
Apres cet épisode, je passe a l’Apple Store (101 Prince St, croisement avec Green St) pour acheter un MacBook noir pour David (de David et Sophie, celui de Londres). Petite marche jusqu’àUnion Square, puis métro jusqu’a la 51e.

Passage par l’appartement pour déposer des affaires, retrouver Juan, souffler un peu.

Concert sous le Metlife, drinks

Vers 18h, nous sortons prendre un verre. Apres un petit tour sur la 2e Avenue, nous partons vers Grand Central, ou, a l’occasion de la journee de la Terre, des concerts gratuits en plein air sont proposes. Nous avons droit, ou devons subir, l’éclectisme, latino, world, heavy d’Ozomatli. Concert gratuit, mais pas les boissons : 7$ la bouteille de Beck’s, on sent que la population du quartier, qu’elle y vive ou y travaille, a les moyens. On croise quelques confrères/collègues de Juan, dont Cynthia et Ken. La seconde tournee de bière terminee,nous allons voir ailleurs, à la recherche d’un lieu plus calme, avec des endroits ou s’asseoir. Le Patroon (160 E 46th St, New York, NY 10017, tel. : (212) 883-7373), avec sa terrasse aurait été une très bonne idee un peu plus tard dans la saison, mais pour l’instant, elle était encore trop fraîche et venteuse : en manteaux, ça aurait pu le faire, mais en pulls ce n’est pas encore bon. Cynthia propose alors le Mint (150 E 50th St, New York, NY 10022, tél. :(212) 644-8888), ou nous prenons des cocktails (12-16$), assis, au chaud. C’est aussi et avant tout un restaurant indien, c’est un peu mort, mais ce n’est pas grave, il est asez tôt. Par contre, pour un endroit qui s’appelle Mint, la menthe de mon Mint Julep (~12$) n’était vraiment pas extra.

Après ça, retour maison, pour un delivery de Philly Cheesesteacks de chez Carls (~20$ avec le pourboire) : pas mal, meilleur que le burger de midi, les jalapeños y sont peut être pour quelque chose… Juan, sous l’effet conjugué de la fatigue, de l’alcool et de la digestion va faire une sieste. La soirée risque d’être tranquille. Au retour de Jelena, Juan est complètement out, pas de sortie ce soir. Blabla, dodo.

N’importe quoi!

Mercredi 28 mars 2007

Vu il y a 2 semaines devant le 42 rue des Petits Champs : quelle écriture! une darne de semon?

Vive la langue française revue par des chinois!

Week end au Portugal : dimanche

Dimanche 25 mars 2007

Le soleil est déjà pas mal levé, il fait beau quand je sors du LUX. Louis m’appelle à ce moment là pour savoir où je suis. Je marche un peu, puis 5-10 minutes après, taxi, direct jusqu’à l’hôtel. Ils sont encore dans leurs lits. Je me couche, récupère pendant une trentaine de minutes, puis nous descendons pour le petit déjeuner.

Ce sera plus léger pour moi cette fois (en plus le choclat chaud n’était pas bon, contrairement à la veille). Nous remontons, je me jette sur le lit. Cyrille part un peu après. Je demande à Louis de me laisser jusqu’à 11h15, pour somnoler un peu. À l’heure dite, douche, tenue propre, valise faite. Nous libérons la chambre à 11h38, je check out, Louis laisse nos mini valises au concierge. Taxi, direction Bélem et le couvent des Jeronimos.

Trajet classique : jusqu’au Tage, puis on descend, passage sous le pont du 25 avril.

Pris de http://lisbondailyphoto.blogspot.com/2007/02/ponte-25-de-abril.html

Arrivés à 12h05 dans la superbe église, nous trouvons de la place au premier rang, et hop, c’est reparti, encore une messe. Mon état physique était moins bon qu’à Fatima, mais l’église Sainte Marie, l’évêque, le reste de l’équipe sur le podium et la chorale au fond m’ont permis de ne pas défaillir. Une heure après, nous visitons le Cloître : pas facile de choisir entre celui de Batalha et celui-ci.

Après un quart de marche, sous quelques gouttes de pluie, Louis propose de traverser le pont et de voir le Christ Roi. Quelle aventure! Après 5-10 minutes d’attente, nous arrivons enfin à avoir un taxi. Cristo Rei por favor. Jusque là ça va, puis il essaie de nous parler, on comprend à peu près qu’il nous demande si nous voulons qu’il nous attende là bas ou si ce sera juste un aller simple. Nous optons pour la seconde option, ce qui le fait basculer en tarif 3. Après une traversée assez impressionnante, pour la hauteur et la vue, nous arrivons rive gauche. Le chauffeur se plante, mais au bout d’un moment, il finit par nous déposer aux pieds du socle de cette imitation du statue qui ressemble au Christ-Roi de Rio (merci Elvira, pour la précision!). D’en bas, la vue sur la rive d’en face est déjà pas mal. D’en haut (aux pieds de la statue), après un ascenseur (4€/personne) et quelques dizaines de marches, ce n’est pas mal non plus. Hélas, le ciel est couvert.

Le retour a été aussi chaotique que l’aller, voire plus. Louis était (ou semblait) très confiant en notre chance d’obtenir un taxi à proximité du monument. Ce ne fut pas si simple : divergence de chemins à cause d’informations contradictoires, un taxi local refuse de nous faire traverser : quelques instants pénibles, surtout qu’après il fallait faire la queue pour régler le péage (au retour), et rentrer à l’hôtel. Nous marchons et arivons finalement au niveau de la barrière de péage.

C’est un policier qui nous sauve en faisant signe à un taxi de s’arrêter pour nous prendre (alors que les autres saligauds continuaient leur route sans nous). Nous ne nous en sortons finalement pas trop mal.

De retour à Rossio, il faut faire vite pour manger un bout : nous tombons sur des sandwiches/frites, salades degueu chez Companhia das Sandes (rua Augusta N260) : longue attente, pas bon, avec en plus des pigeons qui font chier. N’y allez pas!

Un dernier petit tour dans le Barrio Alto, pour réaliser que ce n’était vraiment pas loin, puis hôtel, WC, bagages récupérés, taxi, aéroport. Enregistrement à la borne, un peu de shopping pour moi (porto, chouriço, fromages). Une dernière pause pour boire respectivement un décaféiné et un panaché, puis Louis et moi allons chacun vers sa porte d’embarquement.

Retour à Paris sans problèmes (encore un RER direct). Petit passage par la rue du Bac, pour récupérer ce que Céline a commandé pour mon pot de départ de lundi. Dodo!

Meeting de François Bayrou

Mercredi 21 mars 2007

Meeting de François Bayrou au Zénith, ou comment perdre ma voix!

Quand je fais quelque chose, je le fais à fond (enfin, dans le mesure du possible), mais je suis aussi hyper sensible/susceptible, donc un rien, ou un pas grand chose peut me faire changer d’avis. N’étant ni fan de Nicolas Sarkozy (je n’aime pas les petits felons en talonettes), ni Ségolène Royal (je déteste les femmes cassantes et castratrices), qui ne sont pour moi qu’égos, images et communication, je me suis rabattu sur François Bayrou, dont l’idée essentielle : virer le PS et l’UMP, super clientélistes, me plait assez, ainsi que son idée de restaurer une vraie démocratie, et plus une espèce de système pseudo mafieux clientéliste instauré et entretenu par le PS et l’UMP, tenus et tributaires des grands méchants groupes industriels qui ont aussi leurs entrées dans les média. Le Béarnais est adepte d’une révolution en douceur, pour permettre au grand peuple français de contrôler à nouveau son avenir.

Sur le papier, c’est très beau! Niveau organisation, c’est moins ça. Arrivé à 19h pile, le Zénith était déjà rempli, et nous avons été orientés, sans autre avertissement, vers un écran géant en plein air. J’ai tenu jusqu’à 20h25, puis je suis parti. Il ne s’est pas passé grand chose jusqu’à 20h40, puis le candidat est apparu et a traversé toute la foule dans la salle (10-15 minutes), puis il a enfin rejoint la scène et a commencé son discours.

C’est amusant, avant je disais : “dans un monde idéal, où tout le monde serait bon, honnête… je serais de gauche”, après le bout de discours ambivalent de Bayrou, j’ai envie de remplacer gauche par UDF… J’ai même adhéré (peut être un peu trop vite), à ce parti. Mais j’hésite! Certes, je n’aime pas les miltants à fond pour un candidat (j’étais déjà allé à des meetings de Le Pen, Madelin, RPR, PC, et à chaque fois le même sentiment : je n’aime pas les troupeaux). Là c’est un peu pareil, sauf que je ne vois pas ce qu’il y aurait d’autre. C’est triste! Ma question est : “OK, c’est bien de vouloir faire table rase et de “purifier” le système, mais à chaque dois que quelqu’un a dit ça, c’était juste un moyen de prendre la place des autres déjà installés, et les nouveaux venus ont été pire que les précédents. Qu’est-ce que ça cache?”

Je reste sur Bayrou pour l’instant, mais je me demande aussi, si, pour la première fois, je ne vais pas m’abstenir ou voter blanc (ou ne pas voter, si je suis aux US lors du premier tour). Après-tout, je suis dans la catégorie des “salauds” : célibataire, blanc, maronite (ie. catholique), hyper diplomé, CSP+, parisien. Mon salaire mensuel vaut plusieurs fois celui de la mère de François Bayrou (enfin, là c’est la cas de beaucoup de monde quand même). Le seul point qui me sauve c’est que je ne paie pas (encore? non, j’ai de la marge) l’ISF, en plus j’investis en bourse, c’est vraiment mal!

Seul point positif, j’ai marché un peu après! Ils sont gonflés quand même, parce qu’il faisait super froid. Je n’ose pas imaginer la débandade en cas de pluie.

D’ailleurs je ne veux pas jouer les Cassandre, mais j’ai vu des groupes au Zénith, et après ils ont plus ou moins disparu : Pantera, Audioslave… J’en ai vu d’autres qui existent plus ou moins, mais quand même, attention à la chute!