Archive pour le mot-clef ‘N’y allez pas!’

Entre adultes, comme c’est chiant!

Mardi 13 mars 2007

Entre adultes, film français sans grand intérêt.
Plus d’infos sur Allociné et sur le site officiel.

Je ne remercie pas Nova de m’avoir donné envie d’aller voir ce film. Je suis parti avant la fin, fait rarissime pour moi, qui essaie toujours de donner sa chance à un film. Je vais être très premier degré, totalement manquer de poésie, d’humanité, mais :

  • les acteurs et actrices sont moches, Nova disait « ordinaires », moi je dirai moins beaux que la moyenne,
  • l’image est merdique, même moi au travail j’arrive à prendre des images avec des couleurs moins pourries, alors que j’utilise des caméras industrielles,
  • le concept (quelques moments dans les vies de couples éphémères ou permanents, avec un personnage en commun entre deux « historiettes » successives)  est intéressant, mais la mise en oeuvre baclée : on s’en fout de ces minables qui baisent, se branlent, de ce con qui trompe sa femme et qui la rabaisse, de cette idiote qui montre ses seins à ce directeur de magasin qui abuse de sa position pour être comme un toutou devant une pute à qui il dit je t’aime. Cette même grosse pute qui se qualifie elle même de petite salope et qui joue à la femme amoureuse avec un client qui ne ressemble à rien… je me suis arrêté là, ça suffisait. J’ai déjà vu pareil à la télé, ça s’appelait Loft Story et c’était plus rigolo, les personnages étaient moins stéréotypés etmoins prévisibles.

Je m’étais méfié pourtant, et j’ai redouté le pire : et bien voilà, c’est fait, pas trop de regrets d’avoir vu un bout de ce fil malgré tout, parce qu’avec tous les mots clés que je viens de taper, ça va ramener du traffic sur ce blog.

Fin de soirée au Next

Samedi 10 mars 2007

Le Next, Bar.
17 rue Tiquetonne, 75002 Paris.
Tél. : 01 42 36 18 93. Fax : 01 42 36 86 51. Site Web.

Après un bon et rapide et petit ravitaillement à la Cantoche Paname, nous redescendons de quelques rues pour aller au Next, au 17 rue Tiquetonne dont la qualité principale est d’être ouvert de nuit. Je ne sais pas pourquoi, en entrant dans ce bar, je me suis senti à la fois fatigué, las, de mauvaise humeur, sans doute le résultat d’une semaine assez chargée, mais aussi l’absence d’aération, qui fait que ça ne sent pas très bon, que l’atmosphère est saturée de fumée de cigarettes (pire qu’au Café Noir!), avec les yeux qui piquent et une folle envie de dormir. Pas complètement plein lors de notre arrivée, nous trouvons de la place dans le coin lounge, à l’ambiance afro asiatique (cf. CityVox pour une description complète, qui sent quand même le copier coller dossier de presse), version un peu dégueu : il y avait de grosses taches qui ne faisaient pas envie sur les canapés et des ongles dans un cendrier : berk! Jef et Marc nous rejoingent un peu après, nous déménageons vers une table plus grande.
Les gens arrivent à partir de 1h : il était difficile de circuler pour aller aux toilettes vers 1h30. Comme si ça ne suffisait pas, un groupe de crétins n’avait rien trouvé de mieux que de squatter les WC.

Il a vraiment fallu jouer des épaules et se battre pour sortir un peu après 2h. Clientèle : 25-30 ans, le genre un peu prétentieux, dont je ne suis pas fan. En fait j’ai trouvé pourquoi ça ne m’a pa plu : fatigue, plus beaucoup de grands groupes de plus de 10 personnes, niveau sonore trop élevé et air irrespirable. Il faudra y retourner avec un état d’esprit plus neutre (en même temps avant d’entrer j’étais plutôt calme et détendu).

I Love My Wife

Tapas à la Tasca

Dimanche 25 février 2007
La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER.
Tél. : 0207 486 3315. Site Web. Faute de place au Carluccio’s (3-5 Barrett Street, London, W1U 1AY), puisque nous étions neuf, nous nous sommes retrouvés dans ce restaurant à tapas. Pour ne pas se compliquer la tête (dimanche, les cerveaux ont tendance à tourner au ralenti, surtout ne pas les brusquer), le collectif (je n’aime pas le collectif!) décide d’opter pour le « menu » Madrileno (21,95£/personne), qui donnait droit à une variété de tapas « froids » puis chauds : charcuterie, fromage manchego, salade + oignons, ailes de poulet, brochettes de poulet, gratin d’aubergines, patatas bravas, agneau, chorizo à l’huile, calamars, croquetas… Bref pas mal de choix. Comme ce n’est pas très léger et pas très fin non plus, il y en avait même trop.Budget : ~32£/personne. C’est cher, trop cher pour ce que c’est (pas très bon)! Il y avait sans doute moyen de viser plus juste et plus équilibré en commandant des portions une à une.

Service très « pousse à la consommation ». Je crois avoir testé leur restaurant de Canary Wharf, un soir en février 2006 : c’était plus agréable et de meilleure qualité!

Ils ont le sens de l’humour : chacun a eu une min tranche de Serrano, et ils nous en font tout un paragraphe!

La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER

Bizen (or don’t go there)

Dimanche 28 janvier 2007

Bizen : Bar, Restaurant, Espaces privatisables.
111, rue Réaumur, 75002 Paris. Tél. : 01 40 13 81 81
Site Web
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Ouvert il y a moins d’un an, j’étais passé plusieurs fois devant ce grand bar/resto/DJ, au croisement de la rue Montmartre et de la rue Réaumur. De dehors ça n’avait pas l’air mal. Et puis j’ai reçu pas mal de pourrissage mail pour les soirées Crazy Bourse (une plaie, impossible de se désinscrire!). David et Elsa, Sylvain, sa soeur, le copain de sa soeur, devaient y retrouver des copines d’Elsa. Et moi je retrouve tout ce monde après un samedi en solo (glande dans mon bain, Partouz, Bobby, Caveau, devant le Club 18).

Je passe la première porte, et je me retrouve dans un grand sas/antichambre.
- »Vous êtes sur la liste? » (pas de bonsoir?)
- »Non, c’est une soirée privée? »
- »Non, mais si vous n’êtes pas sur la liste des deux organisatrices, c’est 15 euros »
- »Tenez ».
- »Voilà », le trou du cul (TDC) me rend ma monnaie et un bon pour une conso.

Je passe la deuxième porte et j’entre vraiment. Sur deux niveaux : un sous le niveau de la rue, un au dessus. Avec, en haut : un grand bar à gauche, puis pas mal de tables, fauteuils, canapés (déco très lounge industriel, tons sombres, très banale de nos jours), toilettes au fond à gauche, et de grandes vitres côté rue : c’est la partie bar/resto. Juste à droite en entrant, et au fond à droite, des ecaliers pour accéder au niveau inférieur (là où ça danse). Grande queue au niveau des premiers escaliers. Je décide donc d’explorer le haut (plutôt vide), et je descends par l’escalier du fond. Je retrouve David et compagnie, salut, bises…, autour du bar. Un « videur » m’aborde très sèchement : c’est « vestiaire obligatoire ». « OK, je viens d’arriver et de retrouver mes amis, je prends à boire et j’y vais dans 5 minutes ». « Non, c’est tout de suite, et c’est par là ». « OK, Ok, vous êtes un peu fascistes ici, ou quoi? ». Le gars était grand, costaud, et con. Ce n’est pas grave, j’ai réussi à griller toute la queue du vestiaire (obligatoire donc, deux euros par article). Je range mon Partouz et mon écharpe dans mes poches, et le tour est joué.

Avec le ticket conso, Elsa me prend une coupe de Champagne. Et bien, ils ne se prennent pas pour de la merde : impossible d’avoir une vodka-get 27-perrier avec ces tickets (« un seul alcool fort avec les tickets » a expliqué la serveuse anorexique derrière le bar). Qu’à cela ne tienne, j’ai assez bu au Caveau, une seule coupe fera l’affaire. En bas, une fois les escaliers descendus, à gauche, le vestiaire, puis un petit couloir qui mêne vers la salle : bar carré ouvert sur deux côtés, un espace aménagé en « piste de danse », canapés et tables basses autour. Cabine du DJ directement à gauche au boût du couloir.

Un simili espace VIP, ou plutôt une salle au fond, séparée par une tenture semi rigide. Un peu de blanc, mais il fait tout sombre, hormis l’éclairage de la rue qui arrive par les baies vitrées, et quelques projecteurs tournants. Les toilettes sont au fond à droite, avant les escaliers. Attention, au fond à gauche, il y a une pseudo sortie de secours non marquée, qui descend jusqu’à des parkings, et qui donne aussi accès au tableau électrique (j’ai eu envie de leur faire une mauvaise blague).

Bon, assez de descriptions, et même si pour l’instant le contact humain avec le personnel n’est pas terrible, dansons un peu. Aie, là non, ce n’est pas terrible : le DJ semble sépcialisé dans les remixes nazes de bons morceaux. Une boucherie, un massacre : un peu d’humilité, reconnais tes limites, passe les classiques et hits du moment, ce n’est pas si compliqué! Mélange donc de house/musique de boîte commerciale, et des passages « rock français », orientalisant, latino, 80s : pas extra!

Clientèle assez péteuse, m’as-tu vu (style Sentier/16e qui se la joue) et sans aucun humour, voire agressive dans le cas de certais roquets. Heureusement que j’étais avec de bons amis et que j’avais envie de danser pour me défouler, parce que ce n’était vraiment pas extra!

Le Bizen : encore un gros truc où le loyer est trop cher pour ses gérants. On dirait que ça monopolise toute leur attention et ils en oublient d’être aimables.

Retour à pied. Krisprolls fromage. Verres d’eau. Dodo.

Club 18 : ils sont vraiment sectaires

Dimanche 28 janvier 2007

J’avais déjà parlé du Club 18, un club homo situé rue de Beaujolais, il y a quelques temps.

Comme je l’avais dit, je passe souvent devant et ma curiosité m’avait poussé à essayer de savoir ce qu’il y avait derrière la porte. Après une tentative, le soir d’Halloween 2006, qui n’avait pas abouti : nous étions 3 garçons et une fille et que le physio nous avait dit : « désolé, il y a trop de filles ce soir », j’avais écit que je ne les trouvais pas très ouverts. Et puis je me suis dit qu’il ne fallait pas les juger aussi vite.

Donc en passant devant, sur le chemin du Caveau Montpensier au Bizen, voyant qu’un groupe mixte voulait entrer et se fait refouler, je m’arrête et j’observe, puis je discute : lui est homo, elle non, c’est juste une amie. Ils n’ont pas pu entrer parce qu’une fois de plus, il y a trop de filles/femmes à l’intérieur. Certains homos se seraient plaints, parce que du coup ça attire des hétéros! Du coup, à l’entrée, ça ne rigole pas.

Certes, le jeune homme a sans doute été trop insistant et a gonflé le videur. À tel point que quand ils ont tenté à nouveau d’entrer, avec 3 mecs (soit 4 mecs et une fille), tout le groupe s’est fait refouler. Il n’y a même pas de back room, c’est parait-il très soft et très ouvert (dur à croire ça…).

Le jeune homo et sa copine ont finalement abandonné, sont allés voir ailleurs (à l’Insolite?) et les 3 gars sont entré au Club 18.

Après une petite expérience « discrimination » (mais que fais la HALDE? et que fait SOS Racisme?), je suis allé vers le Bizen.

La soupe au cochon

Mercredi 3 janvier 2007

La « soupe au cochon » n’est pas raciste, dit la justice

mar. janv. 2, 2007 9:14 CST,

PARIS (Reuters) – La justice a estimé que la distribution de « soupe au cochon » par une association proche de l’extrême droite n’était pas raciste et l’a donc autorisée malgré une interdiction de la préfecture de police de Paris. Le tribunal administratif de Paris a demandé que soit levée cette interdiction décidée le 28 décembre par la préfecture qui dénonçait le caractère xénophobe de cette opération caritative excluant de fait les personnes de confessions juive ou musulmane. Le tribunal administratif a estimé que la distribution de cette soupe populaire ne constituait pas un trouble à l’ordre public ni une discrimination avérée.

La préfecture devrait faire savoir mercredi si elle fait appel ou non de la décision. Cette distribution, qui a vu le jour durant l’hiver 2004 à Paris, a été lancée par l’association « SDF-Solidarité des Français », proche de mouvements d’extrême droite, dont le but est, selon l’organisation, de distribuer une soupe « gauloise » préparée à base de lard. Le maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë, s’est dit « étonné » de la décision du tribunal administratif et a invité la préfecture à faire appel. Il estime dans un communiqué que cette distribution exclut « sciemment » les juifs et les musulmans. « Face à cette initiative aux relents xénophobes, je veux exprimer à nouveau la volonté de la municipalité de dénoncer et de combattre toute forme de discrimination, de racisme et d’antisémitisme », écrit Bertrand Delanoë.

« On peut imaginer beaucoup de choses sur l’intention de l’association mais il n’y a jamais eu de discrimination avérée », a déclaré pour sa part sur France Info Me Frédéric Pichon, l’avocat de l’association. « On n’a jamais pu constater qu’une personne se verrait refuser de la soupe ou des vêtements en raison de son appartenance (…) à une religion ou une race déterminée. »

© Reuters 2007. Tous droits réservés.

Amusant, quand je pense que mes impôts servent à financer ce genre de mascarades, je suis vraiment très heureux et fier de ce beau pays qu’est la France! C’est pourtant simple : si vous n’aimez pas ou ne voulez pas manger de cochon (parce que vous n’aimez pas, parce que vous êtes allergique ou parce que votre religion ou vos opinions sont contre…) allez voir ailleurs! Ce n’est pas parce qu’on vous propose quelque chose qui ne vous plait pas qu’il faut y voir une discrimination quelconque, c’est comme ça, on ne peut pas plaire à tout le monde, one size doesn’t fit all, passez à autre chose.

S’ils font appel et qu’ils finissent par gagner, moi j’attaque Avenance pour discrimination avec pour motif : je n’aime pas la mauvaise nourriture, vous servez de la merde, je le prends mal. Que vont dire les SDF ou des pauvres végétariens à qui on propose de la viande? « Non, Monsieur, je veux du Tofu! »

Je suis désolé, mais même si la solidarité est importante, ça ne doit pas être n’importe quoi : c’est effectivement débile que des gens n’aient pas de toit alors qu’il y a des immeubles vides (ça existe encore en France, quoique, je ne suis pas sur qu’une loi de plus change grand chose), mais par contre, plus personne ne meurt de faim en France (ce qui n’est pas la cas partout), donc cette histoire de soupe au chochon, c’est de l’enculage de mouches.