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Falafels au Mi-va-mi

Mardi 15 mai 2007

Mivami, ou Mi va mi, Falafel, Chawarma, Cacher, Casher
27, rue des Ecouffes, 75004 Paris.
Tél. : 01 42 71 53 72.

Grande questions : Mi va mi ou As du Falafel?

À part Lenny Kravitz, et quelques ignares, la majorité, comme 123Cacher, les FoodGeeks, Megnut, the Girl who ate everything, Parisist… votent pour le Mi va mi.
Rénové et repris par une nouvelle propriétaire (d’après le Figaroscope), est-ce que ça a changé? Rendez-vous avec David à 20h, métro Saint Paul. Après quelques minutes, nous arrivons au Mi Va Mi. À moitié vide, un serveur refuse de nous donner une table, parce qu’”elle est pour quatre personnes!”. Beau début, en voilà un qui est radin sur les places! Nous nous assetons donc à une table pour deux dans la petite salle. Sandwich falafel (6€) et bière Machabée (4€), le tout en deux exemplaires.

Niveau changement : la déco est plus propre, le service pas mieux, les falafels pas mal, mais ça ne vaudra jamais ceux que nous achetons au Liban et les sandwiches que nous nous faisons nous mêmes, avec mon Père!Mais 15 minutes de métro face à 6-7 heures de voyage ne font pas le poids, et puis je ne suis pas plus fan de falafels que ça, donc ceux du Mi Va Mi font l’affaire. Merci David, pour l’invit’.

Nous marchons, un peu dans le coin, sur la rue Vieille du Temple, pour retrouver le Breizh Café (j’avais envie d’une crêpe), hélas, mardi, c’est leur jour de fermeture. Tant pis, direction les Halles.

Drinks et salade à la Place Verte

Lundi 14 mai 2007

Café Place Verte
105, rue Oberkampf, 75011 Paris.
Tél. : 01 43 7 34 10.

Ouvert il y a quelques temps par les propriétaires du Café Charbon et du Nouveau Casino, le Café Place Verte recueille de bonnes critiques sur CityVox : assez grand, trendy, personnel sympa, et souvent plein. Il remplace avantageusement le vieux café Cimes, le CUBI et l’éphémère Wash Bar qui a déménagé.

Lundi soir, après le foot, je retrouve Nicolas (l’américain, de passage à Paris), Arnaud et Pierre-Olivier,  au Café Place Verte, dont Edwyn, un ami de Nicolas, du Lycée du Parc Impérial, est manager. Retrouvailles donc, autour de bières (~3-4€ le demi), de Perrier (4€) de Heineken en bouteille (5€), de Mojito (7,5€), Caïpirinha (7,5€ aussi). Ayant tous une petite faim, sauf Nicolas qui a déjà mangé avec sa grand-mère qui le sur alimente, les deux colocs de chocs prennent un Cheeseburger chacun (13€), alors que je me sers une assiette à leur salad-bar, plutôt joli, à dominante méditerranéene : poivrons, tapenade, piperade, hommous, champignons à la grecque, pâtes, tomates cerises, oignons confits… À 2€ les 100g, ce n’est pas très cher, j’en ai eu pour 11,90€. Bon, simple, frais, plutôt sain et en plus ça cale.

Lundi soir, ce n’est évidemment pas plein, il y avait pas mal de place. Bon service (serveuse, avec un léger accent + Edwyn), et nos voisins n’ont pas été moins bien traités que nous. La déco est très fluo lounge couleurs flashy, murs décorés, cubes… À essayer une autre fois.

Fin du monde au Saut du Loup

Dimanche 13 mai 2007

Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.

Après un dîner, très réussi, (au premier étage), un encas rapide, en solo, à la terrasse, où le service laissait à désirer, amis où tout le reste était bien, troisième essai, pour un déjeuner dominical en famille, avec Laurent et Céline. Laurent a la bonne idée de m’appeler et de me réveiller à 11h pour savoir où c’est (merci pour cette heure et demie de sommeil en moins!). À 13 heures, en partant, j’appelle Céline pour lui proposer de faire le chemin ensemble : c’est moi qui la réveille cette fois. Elle fera un effort incroyable pour se préparer et nous rejoindre vers 13h30 (taxi pour faire le trajet!). Du coup, j’y vais en vélo, et je retrouve Laurent installé à la terrasse. Nous avions aussi la possibilité de déjeuner à l’intérieur, Laurent a trouvé plus amusant de décider pour nous que ce sera dehors et de dire toutes les 10 minutes : “il va pleuvoir, il va pleuvoir”…

Son Coca Cola (6€) arrive, je commande un Perrier (6€ aussi). Il y a beaucoup plus de monde que lors de mon passage en semaine, en fin d’après-midi, mais ce n’était quand même pas plein en terrasse. Laurent commande une Salade César (15€) puis un club poulet (16€). Salade italienne (18€) et Tartare de Boeuf (19€) pour moi. Céline un peu après les salades et le club, prendra un peu de salade, la moitié du club poulet, commande une grande Evian (8€) et un club saumon (16€) qu’elle partagera avec Laurent et avec moi.

Photos, dans l’ordre : la César, le club poulet, la salade italienne (avec artichauts, jambon cru, poivrons, oeuf mollet/dur, parmesan) très bien, fraiche et assez copieuse pour une petite faim. Les frites n’ont pas l’air très cuites, mais elles sont bonnes et finalement pas si lourdes que ça. Je ne suis pas fan du club saumon : le club jambon de la fois d’avant était bien meilleur, et le club saumon de Ladurée fait également mieux, dans la catégorie club saumon… Je pense qu’ils devraient commencer par prendre un autre pain, peut être du complet, qui irait mieux avec le poisson fumé. Mon tartare a mis du temps à arriver (problème en cuisines?), mais était bon, et pour une fois, pas noyé dans de la sauce cache misère. En fait, mise à part le retard pour le tartare, notre serveur a été plutôt à la hauteur, en ce qui nous concerne.

Par contre, les conditions météorologiques se sont dégradées peu à peu. C’est à cause de Laurent et ses “il va pleuvoir”, on ne crie pas au (Saut du) Loup impunément. Pas mal de vent dès le début : des morceaux de salades se sont envolés, des verres ont été brisés à des tables à côté, les cartes et même une addition (avec des billets) ont filé dans le décor. Les serveurs semblaient s’en foutre, ou en tout cas ils étaient assez débordés pour ne se soucier que du fric qui a foutu le camp. Service OK, mais un peu longuet quand même : ils sont loin des cuisines (au sous sol), et pas très bien organisés encore.

Pour le dessert, Laurent et Céline avaient choisi des coupes de glace : “2 actes en chocolat” (10€) pour le premier, “Confusion des Sens” (12€) pour la seconde. Je voulais des fraises, ils n’en avaient plus, je me suis donc rattrapé sur un “Désir intense”, avec un peu de framboises (12€ photo pas explicite ci dessous). Ils ne prennent plus personne en terrasse, le vent a déjà fait trop de dégâts. Petite attente, et puis quelques gouttes, Laurent ouvre le parapluie, les desserts arrivent sur la terrasse et juste avant de nous les apporter, l’intensité de la pluie ayant encore augmenté, notre serveur nous propose d’entrer, puisqu’il y a a nouveau des tables disponibles à l’intérieur. Très bonne idée, parce que deux minutes après notre entrée, ça ne rigolait pas dehors, et puis finalement, le déluge, tout ce qui peut être sauvé à l’extérieur est rapatrié dedans, plan d’urgence, branle bas de combat, ça bouge dans tous les sens. Quelques serveurs ont eu droit à une grosse douche… Réfugiés, nous squattons une table pas complètement débarassée et attaquons nos glaces. À côté de nous d’autres rapatriés, et dernière nous aussi : dans ce genre de situation (tsunami et autres), il y a toujours une célébrité, c’est Marc Lavoine qui s’y est collé!

Servies dans des grands verres coniques tronqués, ces glaces sont extras!

Addition : 138€ à 3, au premier ordre, pas évident de trancher. Le Perrier, le coca et l’Evian sont clairement vendus trop cher : effectivement pour quelqu’un qui prend juste un verre, il faut bien qu’ils gagnent de l’argent, mais quand on mange (et pas juste un cornet de frites) normalement à côté, il faudrait une remise sur les prix des boissons. Sinon, ce sera carafe d’eau les prochaines fois.
Pour le reste, c’est tout à fait acceptable, parce que c’est fait intelligemment et que c’est bon. Très belle remarque de Laurent : “enfin un resto de ce genre qui ne propose pas de moelleux au chocolat en dessert”. Le Saut du Loup est perfectible, mais c’est déjà très bien comme ça. Vu combien je me suis marré, étant donnée la vue et ce que j’ai mangé, ça va! j’y reviendrai. Notre serveur avait une bonne tête et s’est finalement bien occupé de nous, un peu d’attente le dimanche, ce n’est pas grave!
Petit tous dans les WC (dont les portes ne ferment pas!)

Après la tempête, on voit que la communauté internationale a du mal à se mobiliser pour envoyer les premiers secours. Une catastrophe humanitaire je vous dis.

La vue est superbe, mais elle est gratuite, il suffit pour cela d’aller pique-niquer sur la pelouse, me diront des radins, mauvaise langue :

Effectivement, mais avec le grain qui est tombé, vous auriez eu l’air malin, trempés!

Brunch à la boulangerie Julien/Saint Philippe

Mardi 8 mai 2007

Boulangerie / Restaurant / Salon de thé Julien/Saint Philippe
73 Avenue Franklin D. Roosevelt 75008 Paris.
Tél. : 01 42 56 19 81.

Rendez-vous ce mardi à 12h15, à l’accueil de mon employeur, avec Philippe, ancien collègue et accessoirement mon encadrant de thèse le plus sympa et le plus intéressant chez Renault. C’est le 8 Mai, donc pas mal de trucs fermés, de toutes façons, je ne connais pas le quartier plus que ça (enfin, je commence, mais pas assez pour retourner à un endroit connu). On tatonne, tourne, et puis finalement on décide de déjeuner dans une boulangerie/salon de thé, attirés par leurs “assiettes”.

Ce sera finalement formule “buffet brunch”, à volonté pour 17€/personne. Jus d’orange en self service, boissons chaudes (à la demande), yaourts (aux fruits, style en cas de Jockey), fruits (pommes, bananes, mais aussi mures, fraises, framboises), viennoiseries, salades (maïs & co, couscous, mâche, céleri…), poulet, saumon fumé, tranches de viande, jambons (porc, dinde), pâtisseries (tartes).

C’est assez simple, plutôt bon, généreux, il y a pas mal de choix. Nous n’avons surement pas autant rentabilisé qu’un mec en short qui avait l’air d’un légionnaire et qui, déjà là à notre arrivée, n’avait pas encore fini quand nous sommes partis, mais ce n’était pas mal du tout. Perrier à 4 €.

Clientèle : pas mal de touristes, quelques parisiens (dont deux superbes parisiennes derrière Philippe). Service pas extra, mais en même temps on n’avait juste besoin de lui pour les boissons et l’addition (merci Philippe de mavoir invité). La formule brunch, c’est juste pour les jours fériés, sinon, ils ont des assiettes assez grandes, des sandwiches.

À tenter un jour ouvré.

Déjeuner chez Bugsy’s

Vendredi 4 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Sur CityVox, Mmmm, l’Internaute, Trip Advisor ou Paris Bistro (jolies photos), les avis sont en général positifs : ce bar irlando (propriétaire et service) - américain (ambiance prohibition, plats américains), pas très grand, souvent rempli à midi, mais assez animé le soir aussi. C’est simple : simple (salades, sandwiches, burgers + des plats irlandais) plutôt bon et bon marché, quand on sait que c’est à 1 minute de l’Elysée, de la place Beauvau et de la rue Saint Honoré, c’est normal que ça marche bien. J’étais passé à côté en vélo la semaine dernière, et l’avais mis dans ma wish list.

Cela n’a pas tardé, j’y ai déjeuné vendredi avec deux collègues (ou plutôt mon chef et un collègue). Nous sommes arrivés juste à temps et nous sommes installés au bar, 10 minutes après, c’était plein, et il y avait du monde qui attendait qu’une place se libère. La déco est assez simple à décrire : pub, avec pas mal de bois clair, et des photos, posters et cadres au mur, sur le thème prohibition, mafia (Le Parrain)…

Nous avons partagé des chips de maïs triangulaires, guacamole, sauce taumate piquante et crème fraiche pour commencer (~6-7€), puis ce fut Double Cheeseburger à point (~14€) pour eux, avec une Corona (~6€), club sandwich (~12€), Foster’s en pression (25cl, ~4-5€), pour moi. Serveuse irlandaise, cuisiniers immigrés (d’Afrique ou d’Asie). Nous n’étions pas pressés, mais certains voisins ont été servis plus rapidement. Le club sandwich n’était pas mal, mais j’ai préféré celui du Saut du Loup, quelques euros plus cher, mais plus fin. Dans celui du Bugsy’s, ils n’avaient même pas enlevé le bord du pain de mie. Les Burgers, très demandés, avaient l’air bons, mais très caloriques.

Cafés (~2€?) pour finir. ~23-24€/personne. Pas mal, je pense que j’y déjeunerai de temps en temps.

Dîner rapido au Pied de Fouet 6e

Lundi 30 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e
3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après un passage la semaine dernière, où j’avais été conquis par leur noix d’entrecôte purée, me voilà à nouveau, vers 22h10, au Pied de Fouet 6e, avec Jean-Daniel et Marc. Nous nous installons cette fois au rez de chaussée (qui est non fumeur!), la serveuse est moins jeune et moins jolie qu’il y a une semaine. Après mon en-cas (mais nénmoins seul repas de la journée) au Saut du Loup, à 18h, et le foot, j’avais un peu faim, mais sans plus. Marco commence par les radis (4€), JD, par les filets de matjes (jeunes harengs) marinés (5€), pommes de terre, moi par la salade verte. Puis ce sera salade du buron, avec fromages et jambon pour Marco, salade Toscane (plus de légumes, parmesan, poulet mariné au basilic) pour JD (~10€ la salade) et à nouveau entrecôte+purée (~11€) pour moi. Et bien, j’ai été déçu par mon entrecôte : le morceau que j’ai eu cette fois était beaucoup moins tendre et savoureux que la semaine dernière. La purée m’a semblé plus sèche.

Dommage! Est-ce moi? Est-ce eux? Sans doute les deux. Peut-être aussi le fait qu’en début de semaine, ils n’ont pas encore été livrés et que du coup ils servent des morceaux moins bons… Du coup, je me sens obligé de revoir mon jugement sur les entrecôtes : celle du samedi soir au Devez était meilleure que celle du lundi soir au Pied de Fouet. C’est bien la preuve que ça ne tient pas à grand chose. Je me suis quand même rattrapé sur la salade de JD, c’était mon premier choix et puis j’ai changé d’avis pour ne pas prendre la même chose que lui… Cela m’apprendra. Je reviendrai quand même (mais pas avant plusieurs semaines)!

Cafés (2€) pour JD et Marco, rien pour moi.

Une fois le repas terminé, nous payons (20,40€ par personne). À la recherche d’un bar, nous tenterons Le BAR.

Vin rosé/champagne à la Galerie 31

Dimanche 29 avril 2007

Galerie 31,
31 rue Jacob, 75006 Paris (croisement rue Jacob et rue Saint Benoît).

Après le BDM, je réussis à entrainer Sophie, Caline, Carine, Louis et Olivier à la Galerie 31, où il ya avit de la place, un peu de muisque (drôle de programmation), où il ne faisait pas trop chaud… L’équipe semble avoir changé après la réouverture. Encore une tragédie : l’endroit est à la fois bien placé, bien foutu, avec un très gros potentiel, et pourtant, ce n’est pas extra!

À 9€ la coupe de champagne (avec quelques glaçons dans la flûte, j’ai d’abord crié à l’hérésie, et puis c’est vrai que ce n’est pas si mal), 28€ la bouteille de vin rosé, Chateau Minuty (à un peu moins de 11€ sur VinsMoinsChers), ce n’est pas tout à fait donné, mais dans la moyenne (presque basse) du quartier (quoique, quand même le vin, faites le moins cher), c’est acceptable. Service 100% féminin, pas trop de monde, donc rapide et efficace.

Rien de mémorable, la muisque s’arrête un peu avant 2h, et les gens (quelques touristes et des sales gars) partent petit à petit. Cet endroit pourrait devenir une institution, il ne leur manque pas grand chose :

  • une programmation musicale moins merdique (pas de Barbie Girl et autres merdes des 90s),
  • une carte qui donne plus envie de consommer (moins ou pas de vin : ça endort, ce n’est pas dynamique),
  • plus d’ambiance, l’impression que les gens sont contents d’être là,
  • une autorisation de nuit : fermer les vitres à 2h, continuer la soirée dans le sous sol après
  • en fait, c’est peut être trop féminin pour moi…

À suivre, peut vraiment mieux faire!

Mojitos au Bar du Marché

Samedi 28 avril 2007


Bar du Marché,
75, rue de Seine (croisement nord est des rues de Seine et de Buci), 75 006 Paris.
Tél. : 01 43 26 55 15.

Fin 2003, sur City Vox, je me demandais si le BDM tiendrait encore le coup :
Passé de mode ?

Ex repère des stars du quartier (en 2000), le vent a du tourner un peu, ce ne sont plus des stars qu’on y croise, mais plutôt des inconnus qui se la pètent ! La différence de tarif bar/assis me surprendra toujours. Sinon, leur mojito est plutôt bon, mais quelle mauvaise idée de jouer le créneau restauration (salades, tartines etc).

Plusieurs années après, il existe encore et toujours, c’est moins glamour, qu’avant, surtout avec tous ces Libanais. Ce sont d’ailleurs des amis Libanais que je devais retrouver, après le dîner au DeVez. Derrière le bar, le patron (je suppose que c’est le patron en tout cas), est toujours là, et ses mojitos (8€) restent une valeur sure. C’était bondé, pas évident de trouver de la place assise.
J’aime bien me mettre autour du bar, debout (bien quand on n’est pas trop nombreux…). Assis, le soir, je ne suis pas fan, je trouve que ça ne va pas avec la cadre. Non, assis, c’est bien en journée, en grignotant une petite saloperie ou en lisant le journal ou un bouquin, en profitant su soleil et aussi du passage.

Après quelques mojitos avec Olivier (arrivé par le bus 63), n’ayant repéré personne de connu, c’est Carine qui me permet de trouver la bonne table, à laquelle il y avait Rim (de dos, donc ratée lors du scan) et du monde que je ne connaissais pas. Danièle, Caline, Sophie, Louis arriveront plus tard, mais, devant la chaleur et le manque de place à l’intérieur (en terrasse aussi, pour le manque de place), nous squattons devant pendant quelques temps, le temps de décider d’aller ailleurs. Je réussis à nous éviter le Pub Saint Germain, dont je ne suis vraiment pas fan, et propose d’aller à la Galerie 31, qui a changé (un peu) et rouvert depuis peu.