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En cas sur la terrasse du Saut du Loup

Mardi 1 mai 2007
Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.
Accès à la terrasse par le jardin des Tuileries.

Après un dîner classique au premier étage, en mars, n’ayant rien avalé de la journée, à part un Perrier (à7€, à la Terrasse du Café de la Paix, qui ne mérite pas d’article à part entière pour l’instant. Pour ça lisez la critique cassante de Belfegor, les critiques sur CityVox, ou sur Mmmm. Je m’y intéresserai peut être prochainement : le Figaroscope a dit que ce n’est pas mal. Pour prendre un verre en tout cas, bof, pour 7€, ils n’apportent même pas de cacahouettes et on a droit à un “je finis mon service, je peux vous encaisser”), mon vélo me fait passer devant le Breizh Café (rue vieille du Temple, fermé lundi soir et mardi), et puis devant le Saut du Loup. J’avais déjà repéré le spot et trouvé leur carte compacte mais alléchante. Et puis j’avais gardé un bon souvenir de ce dîner avec Aurélie.

À 18h30, il faisait beau, il y avait du soleil, 3 tables occupées, sur pas loin d’une centaine en terrasse, c’était tranquille. Je m’installe, demande un Perrier et la carte. Le serveur m’apporte la carte, me laisse un instant, revient prendre ma commande : un club jambon. Et là il me redemande : “avec un Perrier?” Ben oui, il pensait que c’était une blague le Perrier que j’ai demandé en arrivant. J’attends, toujours pas de Perrier, pas de serveur non plus! 8-10 minutes après, Perrier et club jambon + frites et jeunes pousses arrivent. Merci (j’ai failli mourir de soif, idiot). Attaquons. L’assiette a une bonne tête, le Perrier fait du bien. Un petit oiseau vient me tenir compagnie (ou plutôt à mon assiette, je ne suis pas dupe, même ces charmants animaux sont intéressés).

Le club fut aussi bon qu’il en avait l’air, un peu de mayonnaise avec les frites, et un petit mixe avec le vinaigre de la salade : un régal. J’ai repris des forces et le moral, ça m’a même rappelé et donné envie de jouer au foot. Une fois plat et boisson terminés, je vois un serveur qui a l’air de s’ennuyer à poser des verres (et à en casser) aux tables à côté. Je lui demande l’addition : il rapporte d’abord son plateau, puis vient débarasser ma table. Ayant mieux à faire, même si le soleil et le cadre sont très agréables (si ce n’est les racailles qui parlent fort de l’autre côté de la haie, sur la pelouse), je brusque le serveur en demandant à payer à l’intérieur. 20 € tout rond (no tip) : 14€ pour le Club, 6€ pour le Perrier.

Tout était bien, sauf le service : ils ont intérêt à se bouger, sinon ils ne tiendront pas la cadence quand la terrasse commencera à se remplir.

Mojitos au Bar du Marché

Samedi 28 avril 2007


Bar du Marché,
75, rue de Seine (croisement nord est des rues de Seine et de Buci), 75 006 Paris.
Tél. : 01 43 26 55 15.

Fin 2003, sur City Vox, je me demandais si le BDM tiendrait encore le coup :
Passé de mode ?

Ex repère des stars du quartier (en 2000), le vent a du tourner un peu, ce ne sont plus des stars qu’on y croise, mais plutôt des inconnus qui se la pètent ! La différence de tarif bar/assis me surprendra toujours. Sinon, leur mojito est plutôt bon, mais quelle mauvaise idée de jouer le créneau restauration (salades, tartines etc).

Plusieurs années après, il existe encore et toujours, c’est moins glamour, qu’avant, surtout avec tous ces Libanais. Ce sont d’ailleurs des amis Libanais que je devais retrouver, après le dîner au DeVez. Derrière le bar, le patron (je suppose que c’est le patron en tout cas), est toujours là, et ses mojitos (8€) restent une valeur sure. C’était bondé, pas évident de trouver de la place assise.
J’aime bien me mettre autour du bar, debout (bien quand on n’est pas trop nombreux…). Assis, le soir, je ne suis pas fan, je trouve que ça ne va pas avec la cadre. Non, assis, c’est bien en journée, en grignotant une petite saloperie ou en lisant le journal ou un bouquin, en profitant su soleil et aussi du passage.

Après quelques mojitos avec Olivier (arrivé par le bus 63), n’ayant repéré personne de connu, c’est Carine qui me permet de trouver la bonne table, à laquelle il y avait Rim (de dos, donc ratée lors du scan) et du monde que je ne connaissais pas. Danièle, Caline, Sophie, Louis arriveront plus tard, mais, devant la chaleur et le manque de place à l’intérieur (en terrasse aussi, pour le manque de place), nous squattons devant pendant quelques temps, le temps de décider d’aller ailleurs. Je réussis à nous éviter le Pub Saint Germain, dont je ne suis vraiment pas fan, et propose d’aller à la Galerie 31, qui a changé (un peu) et rouvert depuis peu.

Déjeuner sur la terrasse du Flora Danica’s Butik

Vendredi 27 avril 2007

Flora Danica’s Butik,
142 avenue des Champs Elysées, 75 008 Paris.
Tél. : 01 44 13 86 26.

Rendez-vous (à l’arrache) vers 13 heures avec Laurent, devant le show room Toyota, sur les Champs Elysées, pour déjeuner, rapidement (en 3/4 d’heure), ensemble. Après un passage au tabac (et pas un passage à tabac), nous décidons de profiter du beau temps et de tenter la terrasse du Flora Danica/Maison du Danemark, entre les métros George V et Charles De Gaulle Etoile, du “bon” côté des Champs (ie. le côté Nord, où le trottoir est ensolleilé). Bizarrement, ce n’est pas si bruyant que ça… Et puis on ne sent pas les gaz d’échappement. Clientèle comme dans tout le quartier : touristes, business men ou women qui veulent manger en vitesse, des Libanais (dont deux à ma droite)…

Nous trouvons de la place sans problème et optons rapidement pour la “pause gourmande”, qui consiste en une boisson fraiche ou un demi de bière (autour de 5€), une grande assiette (5-6 choix, spécialités nordiques, of course, hors menu elles oscillent entre 20 et 25€), et une viennoiserie ou pâtisserie (entre 3 et 5,80€). Une serveuse (assez grande, svelte, blonde, avec ou sans accent), vient rapidement prendre notre commande.

Grande assiette nordique pour Laurent (à gauche) : saumons fumé et mariné, petites crevettes, flétan fumé, un peu de verdure. Saumon mariné à l’aneth “Gilbert Bécaud”. Les boissons arrivent quelques minutes après, apportée par une autre serveuse, dans le même style que la première. Pespis pour Laurent, Perrier pour moi.

Les plats arrivent un peu après (normal, il n’y a rien de chaud). C’était bon, mon saumon était vraiment très bien, mais un peu de légumes ne m’auraient pas fait de mal, et puis les assiettes, mais la grande assiette ne sont pas si grandes que ça. Le rapport qualité/prix est bien, par contre, niveau quantité/prix, ce n’est pas trop ça.

Enfin, on va dire que c’était bon et léger… Les desserts arrivent peu après. Brownie pour Laurent (à gauche) : bon, et pas trop compact, pas étouffe chrétien quoi. Tarte au chocolat pour moi : petite mais bien faite.

Addition : 60€ à deux + un peu de pourboire. Un peu cher si on ne regarde que la nourriture, mais la terrasse (les blondes?), le spot et le soleil ne sont pas gratuits…

Plus d’infos :

Rien de passionnant sur CityVox, description assez objective du Flora Danica, et portrait du chef, Georges Landriot, sur les restos.com, avis très positifs sur Mmmm (quid du brunch?), notons aussi la possibilité d’emporter ou de manger au Copenhague, plus chic.

Jour 10 : Brooklyn, Sotto Voce, Park Slope

Dimanche 22 avril 2007
Le résultat du premier tour est connu, à 14h, ce sera ble et bien Ségo contre Sarko. C’est amusant d’avoir le résultat comme ça, sur internet.

Brunch au Sotto Voce

Le temps que tout le monde soit prêt, que la voiture soit sortie, que Nico et Burcu arrivent, que l’on traverse l’East River, il était environ 15h, nous avons donc raté le brunch de Stone Park Cafe, (324 5th Avenue (between 2nd St & 3rd St) Brooklyn, NY 11215, tél. : +1 718 369-0082, sur Yelp) et puis celui de Beast (638 Bergen St, Brooklyn, NY 11238, Tél. : +1 718-399-6855, sur Yelp). Pas grave, il fait beau, il fait chaud, nous cherchons une place autour de Park Slope (7e Avenue), en trouvons une, marchons, puis finissons au Sotto Voce, dans un angle, là aussi toutes fenêtres grandes ouvertes, avec un peu de soleil à l’intérieur. Formule brunch avec champagne (local), mimosa ou bloody mary à volonté, un plat à choisir dans cette liste (oeufs, pâtes, sandwiches), et du pain (à défaut de Pound Cake maison, ie. quatre-quarts, en rupture de stock à 15h50), pour environ 12$. Ce n’est pas cher, l’endroit est mignon, il faisait beau. Mes oeufs benedict n’avaient rien d’extra, la Blody Mary, préparée en pichets est super relevée et pas vraiment alcoolisée… Vu l’heure, nous n’avions plus vraiment le choix, de toute façon. Ce n’était pas si mal, après tout.

Il y a une formule dans le même style au restaurant Essex (120 Essex St New York, NY 10002 tél. :+1 212-533-9616), dans Lower East Side.

Promenade digestive dans Park Slope

Après le brunch, promenade dans les petites rues de Brooklyn : très tranquilles, immeubles en briques, assez jolis, très bobo finalement. Puis nous passons une petite heure dans le Parc. Retour à Manhattan sans trop de problème grâce à un copilotage d’enfer. Une bonne idée pour s’vader un peu de Manhattan le temps d’une demi journée. C’est aussi acessible en métro, pas besoin de voiture ou taxi, mais il faut mieux s’organiser pour les horaires et resto ;).
Juan dépose Nico et Burcu vrs la 42e. Garage, maison, j’essaie de joindre Antonin pour essayer de se voir : trop tard, c’est raté pour cette fois.

Dernière grande marche, dîner chez Florent
Promenade Est Ouest, le long de la 57e rue. Je voulais passer devant l’Atelier de Joêl Robuchon, mais je ne risquais pas de le trouver : je l’ai cherché au Parker Méridien alors qu’il est au Four Seasons, je suis vraiment crétin des fois. Vue sur le New Jersey et sur la voie rapide, plein de conessionnaires auto dans ce coin, pas très beau à voir. Je fais une pause par un point internet+imprimante pour sortir ma confirmation de vol Air France et éviter de faire la queue le lendemain pour enregistrer. 11e, 10e, 9e avenues, Chelsea (mort un dimanche soir), puis Meatpacking District à nouveau : beaucoup plus calme que la veille. Les “locaux” semblent avoir une dent contre l’hôtel Gansevoort et son enseigne.Je dîne au bar du Florent (sympathique bistro/resto au nom français, à la cuisine franco américaine, un peu dans le même style qu’AOC). C’est tranquille, ça sent la fin de week end. Mon chesseburger était exactement comme je le voulais : saignant, juteux, très bonnes frites, et pas trop copieux (11,50$), comme ça j’ai pu tester le chessecake aussi (6$). Avec deux Heineken (6$ chacune), ça a fait dans les 37$, c’était simple, mais vachement bien. Ce petit repas en solo m’a permis d’éliminer le blues (ou plutôt le mean reds qui s’empare de mois chaque veille de fin de vacances, depuis tout petit déjà : à chaque rentrée scolaire, ça m’arrivait). Retour au Midtown East à pied. Dodo. Demain, ce sera vraiment fini!

Déjeuner sur la terrasse de la Fontaine Gaillon

Jeudi 12 avril 2007

Fontaine Gaillon, Addition
La Fontaine Gaillon
Place Gaillon 75 002 Paris.
Tél. : 01 47 42 63 22, Fax : 01 47 42 82 84.

Rendez-vous, à midi trente, devant la Maison Dorée, avec Camille, pour déjeuner ensemble. C’est la période des bonnes nouvelles :

  • cela faisait super longtemps que je n’avais pas eu la chance de voir Camille (OK, je mens un peu : elle était passée au pot de départ au Caveau il y deux semaines, mais avant, cela faisait vraiment un moment que nous ne nous étions plus vus),
  • pour le travail, encore une très belle proposition reçue ce matin, en fait, ça va être difficile de faire mieux!
  • il fait beau, il y a du soleil…

Il n’était pas question d’aller n’importe où. En passant par la place Gaillon, pour me rendre à mon rendez-vous, la terrasse de la Fontaine Gaillon, sous le soleil, m’appelait. J’ai donc proposé à Camille d’y aller. Par chance, il restait une table dehors, bien au soleil, impossible d’y résister : elle était pour nous et nous attendait.

Je ne sais pas comment c’est à l’extérieur, sur la terrasse, un jour où il fait beau, c’est très bien : nappes blanches sur des tables de jardin en teck lourd, fauteuils confortables : on se croirait hors de Paris, il manquait juste la mer. La Fontaine en question, intégrée dans la façade de l’immeuble est assez discrète. La place est assez calme, pas trop de bruit de voitures. Clientèle très BCBG, c’est le quartier des banques, de la Bourse. C’est aussi le restaurant de Gérard Depardieu, qui déjeunait à 2 tables de la nôtre (il y avait aussi Jean-Pierre Castaldi…), donc quelques stars (ou demi-stars) aussi…

La spécialité ici, ce sont les poissons et fruits de mer. Camille opte pour les Ravioles de langoustine au persil, puis filet de cabillaud aux légumes, pour moi, ce sera le carpaccio de thon, suivi de la morue fraiche rôtie à l’huile d’olive, avec une purée de pommes de terre. Rien à dire, c’est frais, c’est bon, c’est joli, c’est réussi. Pas très environnement friendly de manger ces pauvres poissons, mais honnêtement, ils ont d’excellents produits. Pour ne rien gâcher, les portions sont aussi assez généreuses et bien adaptées! Du très bon niveau.

Pour finir, une assiette de fraises, coupées en deux, blanc d’oeufs battus méringués, sorbet au fromage blanc, présentation “comme une fleur” bien vu aussi.

Le filet de Cabillaud :

Fontaine Gaillon, Filet de Cabillaud aux Légumes

La morue :

Fontaine Gaillon, Morue Friache rôtie huile d'olive

Service comme il faut, ni trop, ni peu. J’étais certes de très bonne humeur et en excellente compagnie, mais la Fontaine Gaillon m’a conquis. Un sans faute, ou presque : les minis macarons pour finir n’étaient pas extra (je chipote, il faut bien…).

Pas forcément donné, certes : on explose facilement les 60 euros par personne pour un entrée plat dessert, avec juste un verre de vin, mais pour un voyage de 1h30-2h, cela vaut la peine. (Ils ont aussi un menu entrée plat dessert autour de 41€).

Après Drouant, une autre très bonne adresse place Gaillon!

Déjeuner chez Ronald Mc Donald

Mardi 13 mars 2007

Déjeuner au Mc Donalds

Mc Donald’s.
65 Avenue de l’Europe.
78140 Vélizy.

Je suis sur que ça fait vous fait très envie! Et bien, oui, aujourd’hui, en plein dans une série de 3-4 jours d’un repas par jour (objectif 77,5 kg lundi prochain), il y avait plein de monde à la cantine, il n’y avait pas de pizza et en plus ces idiots n’avaient plus de pasta, donc j’ai zappé, je suis retourné à mon bureau. Et puis vu que j’avais encore une après-midi longue (jusqu’à 21h) et que je n’avais rien avalé depuis 24h, un commando Mc Do en solo s’imposait.

Menu Best Of Royal Cheese (il est à nouveau là, après une absence, la dernière fois que j’y suis allé, il y a un moment déjà), avec petite salade de crudité, sauce vinaigre balsamique et 33 cl de Badoit. Comme ça apportait à peine 50% des apports journaliers recommandés (et oui, Mc Do, comme Quick sont des experts en nutrition et diététique maintenant, jusqu’au jour ouù l’on s’apercevra que leurs données sont bidons, ou valables pour un ouvrier de chantier qui a un job super physique et donc besoin de plein d’énergie…), je prends un Sundae Caramel en dessert.

Que dire? Il n’y avait pas grand monde, moins de 3 minutes d’attente pour qu’on prenne ma commande, et pourtant mon Royal Cheese n’était pas prêt. “Je vous l’apporte en salle” a dit la très jeune vendeuse. Et bien même pas, une fois ma salade terminée, il a fallu que je me lève pour prendre mon sandwich qui attendait au chaud. Ils ont peur que je ne fasse pas assez d’exercice, c’est ça?

Je suis persuadé qu’il mettent des trucs dans leur Royal Cheese, à chaque fois que j’en termine un, j’ai envie d’en manger un autre. Heureusement, je suis un grand garçon, je résiste.

J’ai évité le Mc Drive, donc pas de freestyle pour moi, contrairement à eux :

Marché du Vieux-Lille : Bobos’ paradise

Dimanche 11 mars 2007

Dimanche matin (pardon, plutôt aux alentours de 13 heures), petit tour sur le marché du Vieux Lille avec Vanessa et Guillaume. Pour le déjeuner : nous avons pris une poulet rôti maïs et demi (fameux : je l’ai décortiqué à la cuiller!) , avec petites pommes de terres et croquettes, un brebis des Pyrénées, des mandarines. Pas de pain, hélas.

On y voit de belles choses, qui ont l’air plutôt bonnes : poissons,

fruits de mer,

fromages,

des fleurs,

encore des fleurs,

Une étiquette insolite : Christine Boutin productrice de pommes!

Ah oui, et puis, niveau fréquentation, ce marché rivalise avec mon marché bio du Boulevard Raspail : sur le chemin, j’ai vu une quantité de grosses voitures, certaines superbes (de vieilles Porsche et Jaguar), du sac à main de chez Dior, Chanel, Vuiton… Des fashion victims à fond. Sur les terrasses, ça donne ça :

Caïpis au Café Noir

Vendredi 9 mars 2007

Le Café Noir. Bar.
65, Rue Montmartre 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 07 36.

Ayant raté mon covoiturage pour Lille à cause d’un entretien chez un leader français et européen dans le domaine de la défense, de la sécurité des télécommunications et de l’aéronautique, et dont le nom commence par “S”, je retrouve Marco & co au Café Noir, rue Montmartre.

Le Fooding attribue à ce rade l’invention du “debording”. Mouais, quand il fait beau dehors, sans doute, mais ce soir, il faisait très frais.

Voilà ce que j’avais écrit sur CityVox en octobre 2006 :

Tranquille
Bar d’angle, pas très grand à l’intérieur, heureusement qu’il y a des tables dehors tout autour, avec des parasols/pluies pour lutter contre les caprices du temps. Ambiance “jeunes”, tranquille (jeune bobo, mais sympa). Service au bar rapide, efficace. À 6,5 euros la caïpinrinha, qui passe à 7,5 plus tard et qui est plutôt bonne, c’est très honnête. Bon emplacement sur la rue Montmartre, entre Etienne Marcel et les Grands boulevards, pas mal du tout pour une halte rafraichissante ou pour se retrouver en début ou fin de soirée. Faudra que j’essaie d’y rester et de tester le mileu de soirée !”

Et bien ça y est, j’ai pu voir ce que ça donnait pendant plus longtemps (4 caïpirinhas, 7,5€ chacune), jusqu’à 23h passées, le temps qu’Arnaud, Michel, Pierre et Sophie arrivent. La pinte de blonde est à 7 €. Il ya avait plus de monde : un ou deux vieux déchets, quelques gays, un couple très chemise à carreaux type bucheron (et pas Boucheron) canadien, des groupes plus ou moins grands de 20-30 ans. Trois filles dont deux pétasses derrière nous qui semblaient vouloir quelque chose, ou quelqu’un, mais quoi? qui? Nous ne le saurons jamais.

Après ça, Michel nous quitte et nous allons dîner à la Cantoche Paname.