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Déjeuner rapido au Naï

Lundi 21 mai 2007

Naï, restaurant libanais, traiteur.
229 rue du Faubourg Saint Honoré, 75 008 Paris.
Tél. : 01 40 68 90 70.

Ce restaurant, qui a environ deux ans d’existence a obtenu 1 coeur dans le Figaroscope du 27 avril. Pas d’info sur CityVox. Déesse déchue l’a mis dans ses favoris. Jean Cyril est assez descriptif…

J’en avais entendu parlé et je savais qu’il n’était pas trop loin de mon lieu de travail. Ayant envie de quelque chose de rapide et de léger, et vu le monde qui attendait devant la Maison Faucheux, j’ai remonté la rue du Faubourg Saint Honoré pendant 5-10 minutes, jusqu’à arriver quasiment au bout, un peu avant la Place des Ternes. Je regarde la carte à l’extérieur, j’hésite et puis finalement j’entre et demande s’ils ont de la place pour une personne.

Oui, alors je m’installe, et c’est parti. Le cadre n’a pas grand chose de libanais, ce qui n’est pas un mal. C’est assez moderne et plutôt chaleureux. Carte classique, rien d’extraordinaire, prix trop chers pour ce que c’est, mais vu le quartier, ne chipotons pas. Ayant eu ma dose de fromage et de lipides au petit déjeuner, je prends une assiette végétarienne (14,50€) et une bière Alamaza (5€).

La bière, bien fraiche, arrive très vite avec quelques petites olives, et des “kabiss” : cornichon de navet rose “radioactif”. Cela ne commence pas trop mal. Service assez rapide.

Puis arrive mon assiette végétarienne : n’ayant pas très faim, ça m’allait, mais j’aurai été très déçu si j’avais vraiment eu faim : hommos (purée de poids chiches, huile d’olive) et moutabbal (ou baba ghannoush, caviar d’aubergine aux graines de grenade) était très bons et très frais. Le falafel était plutôt bien aussi. Le reste était assez quelconque : tabboulé standard, un peu fade, loubieh b ziet (haricots rouges, huile sauce tomate) un peu tristes, feuilles de vignes farcies malheureuses, quant au fatayer (chausson triangulaire aux épinards) et au samboussik fromage (chausson aussi), ils avaient des formes peu conventionnelles, n’étaient pas bien cuits et n’avaient pas grand intérêt…

Bilan : un peu moins de 20 euros, déjeuner en moins de 30 minutes, rien d’extraordinaire et pas si prêt que ça de mon travail. Il y a peu de chances que j’y retourne. Dommage… Je testerai plutôt le snack Al Sage, au 18 avenue Hoche, la prochaine fois.

Chawarma Agneau chez Kiki Mimi, autres Libanais de Saint André des Arts, Crêperie du Comptoir

Dimanche 20 mai 2007

Kiki Mimi, snack libanais et crêperie.
36, Rue St André des Arts, 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 16 47.

Kiki Mimi, ce sont les surnoms/diminutifs des deux filles de Pierre Chedid, le patron, libanais, ancien ingénieur en électronique, originaire de la région de Byblos, très bavard et très amusant, parfois un peu saoulant quand même. Hummer France, c’est son frère Paul. Ouvert depuis pas mal d’années, il fait depuis quelques mois face à la concurrence d’autres restaurants libanais, installés rue Saint André des Arts, “Chez le Libanais”, avec une faute d’accord sur son panneau, en face du Kiki Mimi, et Topoly, vers la place Saint Michel (avec un K qui manque). Ils ne proposent pas exactement la même chose, puisque les deux autres font du 100% libanais, dont des manakiches sur saj, mais il y a forcément de la concurrence. Qui gagnera? Kiki Mimi a déjà “éliminé” plusieurs fois ses voisins d’en face, feront-ils pareil avec “Chez le Libanais”?

On verra, j’irai tester ces deux adresses, pour savoir ce que ça donne : dans le coin, je redoute la grosse daube à touristes, que n’était pas Kiki Mimi. Comme d’habitude (enfin comme d’habitude avant, cela faisait une éternité que je n’y étais plus allé), je prends un Chawarma Agneau avec un Perrier (6€ en tout). Le cadre et la déco sont inexistants, voire pourris, mais ce n’est pas grave : le chawarma était pour moi la référence à Paris. Cette fois, j’ai été un peu déçu : j’ai eu quelques morceaux durs, et bien que chaud, j’ai eu l’impression que le dernier chawarma mangé chez Noura était meilleur. Un accident? On verra une autre fois.

Je n’ai pas pris la classique crêpe au nutella sur place pour en prendre une (beurre et sucre, 2€) à la Crêperie du Comptoir : grave erreur, elle était quasi insipide. Et ce sont définitivement des sri-lankais ou indiens qui sont derrière le Comptoir. La prochaine fois, je la prends au Kiki Mimi ma crêpe. Camdeborde, démission, rends nous notre crêpier d’avant, celui qui était ouvert jusqu’à tard dans la nuit… Je compte beaucoup sur le Breizh Café!

Cinéma après ça : la Faille, avec Anthony Hopkins et Ryan Gosling, pas mal, mais impression de déjà vu! La fin est morale et chiante…

Rimal débarque à Odéon

Dimanche 20 mai 2007

Rimal, version traiteur, traverse la Seine (ils étaient auparavant sur le Boulevard Malsherbes, près du Parc Monceau, à la frontière 8e/17e), pour s’installer à deux pas du métro Odéon, sur le Boulevard Saint Germain, juste à côté du cinéma MK2. À tester bientôt. Le local n’est pas très grand, donc j’imagine que ce sera surtout à emporter, avec quelques places pour s’assoir et manger sur place. Je n’avais pas vu qu’il y a une salle en haut. Il y aura donc pas mal de place, même si cela risque de ne pas être aussi sympa que la terrasse/rue de Malesherbes…

Déjeuner au Subito

Mercredi 28 février 2007

Subito, rue Casanova Paris 75001 Italien, bar, restaurant traiteur, épicerie

Subito “Il piacere della Pasta”. Restaurant, traiteur.
33 rue Danielle Casanova. 75001 Paris.
Tél. : 01 49 26 01 66. Site Web.

Rendez-vous avec Nabekor (du site homonyme et de Parisist), rue de Castiglione, pour déjeuner ensemble et discuter de Parisist et de sa société. N’ayant pas envie de manger “encore” libanais, il propose un italien, “Subito”, à deux pas de la place Vendôme. J’étais justement passé devant lundi soir, vers 19h15-30, après un entretien Square Edouard VII. Ayant trouvé le cadre agréable (tons plutôt sombres, avec pas mal de marron : tables et chaises couleur chêne foncé, avec de l’orange) je me suis dit que je le testerai bien. Bingo donc, ça tombe très bien. Source: www.subito.fr

Le monde est vraiment tout petit, en entrant directement à droite, je tombe sur Amandine et Nicolas (qui ne travaillent pas très loin, de l’autre côté de l’avenue de l’Opéra). Ce n’est pas le même principe à midi et le soir. Test de la formule midi dans cet article. Pour le soir, on verra une autre fois.
À midi, ça fait très cantine de luxe : on commande et on paie en entrant, on donne ensuite son ticket à gauche, notre commande est déposée sur un plateau (ou emballée si à emporter), il ne reste plus qu’à trouver de la place pour s’installer. Sur les conseils de Romaric, j’opte pour la formule pasta qui donne droit, pour 12,80€ sur place à : des pâtes avec sauce au choix (penne à l’arrabiata), une boisson, au choix parmi : soft drink, eau… (San Pellegrino) et dessert (classique: part de tiramisu, mais la panna cota me tentait bien aussi). Quelques instants plus tard, le plateau est prêt, nous trouvons de la place au centre et nous installons. Au milieu d’une clinetèle assez homogène : des gens qui travaillent dans le quartier, et qui veulent bien manger pour pas cher, pas mal de cadres et de commerciaux donc.

Sur CityVox, les critiques sont plutôt bonnes (4 étoiles), tout comme sur Mmmm, si l’on fait abstraction d’un avis complètement destructif! Les gens sont plutôt d’accord pour dire que c’est un bon petit italien, pas trop cher, surtout pour le quartier. Je suis plutôt d’accord : mes pennes all’arrabiata étaient réussies (même si ce n’est pas un plat forcément très dur à faire), la sauce était généreuse, bonne et la taille du plat bien dosée. Une fois les plats terminés, une serveuse vient les retirer et propose des cafés. Le tiramisu (part tirée d’un “grand tiramisu”) n’est surement pas le meilleur de Paris, mais vu le prix, il était plus que correct, à la fois en qualité et quantité.

Seul bémol : victime de son succès, il y a bien sur beaucoup de monde à midi, les tables sont assez rapprochées et c’est assez bruyant. À essayer le soir, où c’est, parait-il, plus posé (en tout cas vers 19h30, lundi, j’ai cru que c’était fermé!). Merci à Nabekor pour ce bon choix!

Déjeuner Libanais chez Ranoush High Street Ken

Samedi 24 février 2007

Ranoush High Street Kensington
86 High Street Kensington
London W8 4SG
Tel: 020 7938 2234. Site web.

Déjeune rsamedi midi avec Cyrillle et Louis. Taboulé (pas extraordinaire), moutabbal (baba ranoush), 2 hommos (très bon), une assiette de frites (ok), des foul moudammas (pois chiches à l’huile, pas assez cuits, pas assez chauds), fatayer épinards, samboussiks fromage (la pâte est trop épaisse, pas assez cuite), falafel (biens). Petits pains libanais chauds : très bien, même si le dernier était beaucoup trop chaud! Petites patisseries offertes (2 pièces/personne) pour finir.

Clientèle : un gros casse-couilles sans amis qui raconte sa vie au téléphone, en français, avec un acent bizarre. Quelques libanais, quelques francophones.

Service très réactif et attentionné, que ce soit le serveur libanais ou la serveuse georgienne.

Bilan : ~15£/personne. Bien, bon, mais très très lourd à digérer! Heureusement que nous nous sommes arrêtés aux mezzés.

Salad Factory

Vendredi 23 février 2007

The Salad Factory.
74 Chancery Lane WC2A 1AD Holborn.
Tél. : 020 7430 1999. Site web.

La Salad Factory, c’est une très bonne idée, avec une piètre exécution. Le principe, c’est de composer sa salade soi-même : choix de la base (laitue, couscous, pâtes, roquette), un élément principal (fromage, “poisson”, viande), trois légumes, une garniture et une sauce. Le tout sans OGM, of course. Il y a pas mal de choix, mais tous les ingrédients ne sont pas très beaux à voir (pas assez frais?).

J’ai pour ma part opté pour une base laitue, et pour des ques d’écrevisses, avocat, tomates cerises, champignons, croutons, huile d’olive : le tout est mélangé dans un grand saladier en métal de chez Ikea, par une “préparatrice de salade”. Mon choix était assez classique. Ce n’était pas mal, mais ça aurait pu être bien meilleur avec des ingrédients de bonne qualité.

Niveau boisson, j’ai testé le V-water ginger and mango (V comme vitamines : ils ajoutent des vitamines qui apportent 100% des besoins quotidiens, attention à l’overdose) : sans intérêt gustatif, et à mon avis pas grand chose, non plus, au niveau nutritif. Coût total : 6,25£. À emporter, il n’y avait pas de place libre dans le resto/boutique. Les gens de Timeout ont un peu le même avis que moi.
Dessert chez Starbucks.

Déjeuner végétarien au Veggie

Vendredi 9 février 2007

Veggie, restaurant végétarien, 75007 Paris

Veggie, restaurant végétarien, cuisine “maison”, traiteur, à emporter, épicérie et légumes biologiques.
38, rue de Verneuil. 75007 Paris. Tél. : 01 42 61 28 61.

Presque 7 ans que je suis dans ce quartier, et je n’avais toujours pas testé ce resto/traiteur/épicerie bio, devant lequel je passe pourtant quasiment tous les jours. Ils sont en général fermés le matin quand je pars, le soir quand je rentre et les week ends. Entre un entretien chez Alten le matin, et mon avion cet après midi, j’ai enfin eu un créneau pour tester le Veggie. De dehors, ça fait très nature, rassurez-vous, à l’intérieur aussi. Première salle : à gauche, le présentoir réfrigéré et des étagères, avec la partie “traiteur : salades, desserts, tartes salées… puis la caisse. En face, le coin épicerie et fruits et légumes. Séparée par quelques vieilles poutres, le coin resto, avec une vingtaine de couverts (une cliente d’un certain âge finissait son repas quand je suis arrivé), et puis les toilettes et la cuisine (assez spacieuse d’après ce qu’on devine depuis le resto). La salle de resto est assez rustique, murs en pierre, poutres, vieilles tables, couverts “maison kitsch”.

Comme son nom l’indique, il n’y a que du végétal à la carte. J’opte pour un potage de légumes (6,5€) : chaud, dense, mais assez fluide, très bon début. Puis ce sera le plat du jour (10,5€ pour une casserole de légumes : épinards, potimarron… au curry et boulghour) : là encore, ça sent bon le fait maison, j’ai trouvé cet alliage original et réussi. Et pour finir (il n’y avait hélas plus de gâteau au chocolat!), un biscuit à l’ananas : costaud et épais, mais pas si lourd que ça (5,5€). Je peux vous assurer que je suis sorti complètement rassasié. Pas mal de personnes sont passées prendre des tartes, salades, desserts… à emporter.

Une bonne alternative à la Nuit des Thés (22 rue de Beaune), et aux sandwiches de chez Lina’s (rue des Saint Pères). Certain(e)s végétarien(ne)s ne sont pas convaincu(e)s.

Moi j’ai juste profité du fait que c’était un vendredi, sinon, je suis fan de viande. Certains végétariens militants sont plus revendicatifs : la Veggie Pride 2007 aura lieu le 19 mai prochain.

Déjeuner rapide chez Juji-Ya

Dimanche 17 décembre 2006

Juji Ya japonais, Paris rue sainte anne

Juji-Ya, traiteur japonais, fast-food, épicerie.
46 rue Sainte Anne, 75002 Paris.
Téléphone : 01 42 86 02 22.

Après avoir fini ma mission shopping cadeaux de Noël aux Galeries Lafayette et au Printemps Boulevard Haussmann, j'avais une forte envie de Mc Do ou de Quick, sans doute à cause de ce que j'ai écrit hier dans Souvenirs, souvenirs. Sauf que je trouvais qu'il y avait trop de monde dans le coin et que je ne voulais pas mettre les pieds la dedans avec mes sacs. Je rentre donc vers chez moi, je passe devant Drouant, mais tout seul, même au bar, ce ne sera pas drôle, allons plutôt voir rue Sainte Anne.

Une majorité de restaurants fermés… Heureusement, il y en a un, qui ne paie pas trop de mine, mais dont il me semble que j'avais déjà entendu parler : Juji-Ya (il était dans ma wish-list). Je tente donc.

On monte quelques marches, à gauche, le présentoir réfrigéré, la cuisine, le comptoir avec la caisse, à droite, le mur recouvert de miroirs donne l'impression que c'est un peu plus grand, quelques tables hautes avec des tabourets, une table "normale" (une quinzaine de places assises en tout). Tout à fait le style traiteur. Au fond de la première salle, l'accès à la partie "épicerie" (où je ne suis pas allé…). 

Menu crevettes panées : 3 crevettes + 3 légumes en mini portion (tofu, haricots verts sésame et aubergine) + une portion de riz blanc assez consistante : 9 euros. Un thé glacé d'Oolong (1,40€). Pas mal du tout, les crevettes étaient vraiment bonnes, le riz blanc est sans grand intérêt par contre. Un peu plus cher qu'un traiteur chinois : si c'est vraiment fait maison, alors ça va!