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CityVox : j’avais vu juste!

Mercredi 23 mai 2007

J’avais écrit, il y a quelques jours, que j’avais remarqué des critiques trop bonnes et trop similaires sur City Vox, rédigées par 6 affreux jojos : mu04, jfk14, jepetho, lala48, cris12, tibo92, sur trois restaurants Carmine, La Gare et Meating. Je l’ai bien sur signalé à CityVox.

Leur réaction, exemplaire et d’une grand rapidité (moins de 24 heures pour examiner la situation, et pour supprimer les 18 critiques de ces truqueurs), prouve :

  • qu’il y a bel et bien eu tentative de trucage des scores de ces trois restaurants,
  • que CityVox fait bien son job et est transparent vis à vis de ses utilisateurs,
  • que j’avais raison.

Merci à Michel Athanour, DG de CityVox, pour sa diligence. Merci aussi à Mofo Lany, pour son commentaire qui m’a fait bien rire (je pense que j’ai été plutôt Sherlock Holmes ou Indiana Jones sur le coup, il n’y a eu enquête, mais pas beaucoup d’action!).

    Eclair au Chocolat de la Maison du Chocolat

    Lundi 21 mai 2007

    La Maison du Chocolat, chocolaterie, pâtisserie, de luxe…
    225 rue du Faubourg Saint Honoré, 75 008 Paris.
    Tél . : 01 42 27 39 44. Site Web.

    La Maison du Chocolat, on ne la présente plus… Je connaisais surtout les boutiques des rues François 1er et de la rue de Sèvres. Après mon repas déception au Naï, je suis passé devant la Maison du Chocolat, maison mère, et un éclair au chocolat m’a tapé dans l’oeil. Il était fait pour moi, pour 3,80€, il n’était pas mal du tout : il m’a remonté le moral et regonflé à bloc. Lui est ses frères ont fini 6e au classement du Figaroscope.

    Pour les curieux, Olivier Seres a fait un atelier chocolat et interviewe une apprentie maitresse chocolatière, qui parle de chocolat… Cf. aussi Patty La Cookie, qui croque du chocolat, et qui nous rappelle que Vanessa Demouy existe toujours!

    Masséna revival chez Guillaume : billard, vodka, vins, côte de boeuf, champagne

    Dimanche 20 mai 2007

    Soirée chez Guillaume, pas vu depuis quelques temps… C’était la première fois que j’allais dans l’appartement qu’il loue avec Justine, pas loin du croisement boulevards de l’Hôpital et Saint Marcel.

    Très chouette appartement, un grand deux pièces, au 5e étage d’un immeuble assez récent, avec balcon et belle exposition à l’ouest, très blanc. Avec un billard au milieu du séjour, ça le travaillait depuis un moment, ça y est, c’est fait!

    Au menu : tomates cerises, Curly, saucisson en apéro, avec du schnaps à la poire Williams (pas extra, ou pas assez frais), de la vodka ukrainienne au miel, du martini blanc. Très bon Saint Nicolas de Bourgueil 2005, Les Rouillères, de Frédéric Mabileau en accompagnement. Salade avec une vinaigrette extra (balsamique + basilic) en entrée, côte de boeuf saignante sublime, cuite (à l’électricité) en une vingtaine de minutes sur le balcon :

    Avec un puissant et tanique La Bastide Michel Oliver, Côtes du Lubéron, 2004, cuvée Murielle, conseillé par mon nouveau caviste/voisin (Cave du Bistrot de Paris, rue de Beaune) et des légumes (courgettes/aubergines), c’était extra bon! Sans doute très subjectif, mais c’était meilleur que lors de mes derniers essais dans des restaurants. J’ai aussi eu le plaisir de régler son cas à l’os. En guise de dessert, champagne Henriot 1996, bon, mais trop doux pour moi.

    Merci Guillaume!

    Petit tour à la Belette qui tête après, pour un dernier verre : pintes de bières ou de cidre (5€ la pinte), comme si on en avait encore besoin après tout ce que nous avons bu!

    Fontaine du Palais Royal

    Dimanche 13 mai 2007

    Après la pluie, le beau temps, il y avait plein de chaises libre autour de la fontaine du Palais Royal. C’était tranquille, le soleil était revenu et il n’y avait pas grand monde. Très bien!

    La parade à la mascarade : Breakfast at Tiffany’s au Quartier Latin

    Dimanche 6 mai 2007

    Breakfast at Tiffany’s, film de Blake Edwards, avec Audrey Hepburn, George Peppard et Mickey Rooney. Adapté d’un roman de Truman Capote.

    Je suis fan de ce film mythique, il se trouve qu’un cycle Audrey Hepburn passe actuellement dans un petit cinéma de la rue Champollion (merci Eye Prefer Paris), quel meilleur timing que la séance de 18h45, pour éviter de regarder ou d’être invité à regarder les résultats de la présidentielle? La salle n’était pas pleine, mais il y avait pas mal de monde, dont pas mal qui cherchaient à échapper à ce manque de suspense ennuyeux.

    Ce que j’adore avec ce film (bien plus optimiste que le livre dont il est inspiré), c’est le mélange de déjà connu (pas ennuyant, contrairement à la politique) et ce que je redécouvre à chaque fois. Audrey Hepburn est top : paumée, charmante, craquante, irrésistible.

    J’adore. Dépéchez vous,  c’est bientôt fini.

    Déjeuner royal à l’Opportun

    Samedi 5 mai 2007

    L’Opportun. Bistro-restaurant Lyonnais.
    “Beaujolothérapie”.
    62 Boulevard Edgar Quinet, 75014 Paris.
    Tél. : 01 43 20 26 89.

    À la recherche d’un restaurant de viandes pour déjeuner avec Céline samedi, nous sommes allés à l’Opportun. Conseillée par Cercle Finance, décrite dans Bestrestaurant, sur CityVox, cette adresse, pourtant connue, m’avait échappé, jusqu’à ce que je tombe sur la critique du Lebey (je vais peut être le prendre au pied de la lettre et lui écrire pour le remercier!). J’aurai du lire le Fooding : ils préviennent que c’est gargantuesque. Pas facile de trouver une bonne adresse le samedi à midi. J’ai pensé au Boeuf couronné, mais le XIXe, un samedi, à midi, c’est un peu loin quand même!

    Réservation pour deux à 13 heures. Pas complètement remis du Café Noir, je parviens à être prêt un peu après 12h45, je retrouve Céline rue du Bac, le bus 94 semble nous attendre, hop. Descendus à l’avant dernier arrêt, place du 18 juin 1940, nous traversons le centre commercial et les Galeries Lafayette, arrivons sur Edgar Quinet, et hop, entrons à l’Opportun. De dehors, comme de dedans, ça ne paie pas de mine : la déco est très bistro, voire inexistante et un peu vieille et moche. Céline a eu quelques doutes, moi aussi du coup… Cela ne dure pas trop longtemps. Notre sympathique serveur à l’accent chantant et chaleureux du Sud-Ouest nous apporte les cartes. Très bouchon lyonnais donc, pas léger du tout. Pot de beaujolais (10€), carafe d’eau.Je prends une assiette de charcuteries beaujolaises (14€, saucisson, rosette, pâté et terrine), ça commence bien. Le pain (poilâne ou baguette à l’ancienne) est très bon aussi. Ouf, le Lebey ne s’est pas payé ma tête.
    L’entrée terminée, nous avons déjà moins faim. Il n’est pourtant pas question de faiblir, les choses sérieuses ne font que commencer. L’assiette débarassée, nos armes arrivent : couteau de compétition et fourchettes, ainsi que trois petits pots de moutarde (classique, à l’ancienne et piment d’espelette, au moût de raisin) + du sel.

    La côte de boeuf (1,2kg, pour 2, 76€) arrive, directement servie dans nos assiettes : elle est monstrueuse (cf. les photos)! C’est extra, mais elle n’est pas pour deux, elle est plutôt pour 3 ou 4! Et pour ne rien gâcher, elle est très très bonne.

    La bataille fut rude, mais j’ai vaincu (cf. mon assiette après). Bizarrement, contrairement à plein de fois où je me suis forcé à terminer, c’est venu assez naturellement, et même si j’étais conscient que c’était beaucoup trop, c’est avec un vrai plaisir que j’ai terminé ma viande. Céline en a laissé un peu, ce qui lui a valu une gentille remarque du serveur : “vous faites un marathon et vous vous arrêtez à 200 mètres de la ligne d’arrivée”.

    Pour finir, nous avons partagé un baba au rhum (avec du rhum 7 ans Havana Club, 8,40€), encore un petit monstre :

    Classique, bon, réussi et très généreux, ce dessert, à l’image de notre repas, nous a fait terminer en beauté.

    Un peu moins de 120€ (pourboire compris), pour un tel repas, c’est bueno! Tout était bien, sauf la déco, mais on s’en fout de la déco, ça sert juste à compenser ou masquer les faiblesses du reste.

    La vue sur l’Elysée

    Samedi 5 mai 2007

    Ah oui, non seulement je suis très content de mon nouveau job, mais en plus, j’ai une vue pas mal (ça change de pas de vue ou vue de merde sur le parking, non).

    Joli petit jardin d’hôtel particulier, et bel hôtel particulier dont le locataire change le 17 mai.

    Cocktails au Bar

    Mardi 1 mai 2007

    Le Bar
    25 rue de Condé 75006 Paris
    Tél. : 01 43 29 06 61.

    C’est la critique du Fooding qui m’a donné envie de tester cet endroit, pour son côté discret, bien caché, insolite. Nous avons failli y passer samedi soir (nous avons fini à la Galerie 31, ce n’était pas si mal…), mais c’était risqué de faire marcher 5-6 libanais pendant 10 minutes sans aucune certitude sur le lieu et la disponibilité. Avec deux Supélec aventureux, c’est plus simple : je propose à Marco et Jean-Daniel, après notre dîner au Pied de Fouet, de tenter cet endroit, la terrasse du Coolin étant fermée vers 23h.

    Au bar, pas de terrasse, c’est même très sombre. Honnêtement si l’on est pas curieux ou si l’on n’a pas un minimum d’info, on passera devant et se demandant si c’est un bar à hôtesses ou un club échangiste. Ah, ces préjugés. De dehors, ça ne paie pas de mine, mais dedans il y a de la place : pas loin d’une soixantaine de places assises, plus de la place debout. Peu de lumière donc, tout de suite en entrant on tombe sur le bar. Après, c’est très lounge et exotique (déco style thailandais, avec des statues, porte sulptée, fauteuils rares, canapé très confortable. Pas moyen de prendre de photo sans flash. Dans la seconde salle : tapis et graviers blancs au sol.

    Il n’y avait pas grand monde : essentiellement concentrés autour du bar. Nous avons testé les fauteuils autour d’un petit meuble faisant office de table basse. Cocktails à 9€, les classiques ne sont pas forcément à la carte, mais il suffit de les demander. Même s’ils ne sont pas forcément servis dans les verres qui vont bien (pas de verre à martini, mais ce n’est pas forcément un tort, puisqu’on n’a pas peur d’en renverser), les cocktails étaient bons (Margarita, Cosmopolitan, Manhattan, Caïpirinha, Side Car pour les classiques, une invention à base de rhum et un sans alcool).

    L’endroit très agréable et tranquille (musique d’ambiance permettant de s’entendre parler), ainsi que le service, attentif, efficace et souriant donnent envie de revenir et de de venir habitué de ce bar. À suivre…