Week end au Portugal : dimanche
Le soleil est déjà pas mal levé, il fait beau quand je sors du LUX. Louis m’appelle à ce moment là pour savoir où je suis. Je marche un peu, puis 5-10 minutes après, taxi, direct jusqu’à l’hôtel. Ils sont encore dans leurs lits. Je me couche, récupère pendant une trentaine de minutes, puis nous descendons pour le petit déjeuner.
Ce sera plus léger pour moi cette fois (en plus le choclat chaud n’était pas bon, contrairement à la veille). Nous remontons, je me jette sur le lit. Cyrille part un peu après. Je demande à Louis de me laisser jusqu’à 11h15, pour somnoler un peu. À l’heure dite, douche, tenue propre, valise faite. Nous libérons la chambre à 11h38, je check out, Louis laisse nos mini valises au concierge. Taxi, direction Bélem et le couvent des Jeronimos.
Trajet classique : jusqu’au Tage, puis on descend, passage sous le pont du 25 avril.
Arrivés à 12h05 dans la superbe église, nous trouvons de la place au premier rang, et hop, c’est reparti, encore une messe. Mon état physique était moins bon qu’à Fatima, mais l’église Sainte Marie, l’évêque, le reste de l’équipe sur le podium et la chorale au fond m’ont permis de ne pas défaillir. Une heure après, nous visitons le Cloître : pas facile de choisir entre celui de Batalha et celui-ci.
| Après un quart de marche, sous quelques gouttes de pluie, Louis propose de traverser le pont et de voir le Christ Roi. Quelle aventure! Après 5-10 minutes d’attente, nous arrivons enfin à avoir un taxi. Cristo Rei por favor. Jusque là ça va, puis il essaie de nous parler, on comprend à peu près qu’il nous demande si nous voulons qu’il nous attende là bas ou si ce sera juste un aller simple. Nous optons pour la seconde option, ce qui le fait basculer en tarif 3. Après une traversée assez impressionnante, pour la hauteur et la vue, nous arrivons rive gauche. Le chauffeur se plante, mais au bout d’un moment, il finit par nous déposer aux pieds du socle de cette |
![]() |

Le retour a été aussi chaotique que l’aller, voire plus. Louis était (ou semblait) très confiant en notre chance d’obtenir un taxi à proximité du monument. Ce ne fut pas si simple : divergence de chemins à cause d’informations contradictoires, un taxi local refuse de nous faire traverser : quelques instants pénibles, surtout qu’après il fallait faire la queue pour régler le péage (au retour), et rentrer à l’hôtel. Nous marchons et arivons finalement au niveau de la barrière de péage.
C’est un policier qui nous sauve en faisant signe à un taxi de s’arrêter pour nous prendre (alors que les autres saligauds continuaient leur route sans nous). Nous ne nous en sortons finalement pas trop mal.
De retour à Rossio, il faut faire vite pour manger un bout : nous tombons sur des sandwiches/frites, salades degueu chez Companhia das Sandes (rua Augusta N260) : longue attente, pas bon, avec en plus des pigeons qui font chier. N’y allez pas!

Un dernier petit tour dans le Barrio Alto, pour réaliser que ce n’était vraiment pas loin, puis hôtel, WC, bagages récupérés, taxi, aéroport. Enregistrement à la borne, un peu de shopping pour moi (porto, chouriço, fromages). Une dernière pause pour boire respectivement un décaféiné et un panaché, puis Louis et moi allons chacun vers sa porte d’embarquement.
Retour à Paris sans problèmes (encore un RER direct). Petit passage par la rue du Bac, pour récupérer ce que Céline a commandé pour mon pot de départ de lundi. Dodo!
Tags: N'y allez pas!, Très bien, Voyages

27 mars 2007 à 22:08
Concernant le Christ Roi: ce n’est pas une “imitation”. Il y en a un symboliquement dans chaque pays de langue portugaise, du Portugal au Timor Oriental en passant par le Brésil et l’Angola et tous les autres. Toujours les bras ouverts, mais aucun ne copie l’autre…
27 mars 2007 à 22:48
“Imitation”, c’est ce que racontait mon guide!
C’est bien la preuve qu’il n’est pas très bon. Au Liban aussi nous avons un Christ Roi!