Week end au Portugal jour 2 : Fatima et Batalha
Après une soirée globalement pas mal à Lisbonne, nous nous réveillons samedi matin, de bonne heure (pour un samedi en tout cas), 7h30. Se doucher, se changer, prendre le petit déjeuner buffet à l’hôtel, se brosser les dents. Je récupère la voiture louée chez Avis, juste en bas de l’hôtel, vers 9h15-20.
| Grâce à un plan, à Viamichelin, et à Louis qui copilote, nous sortons assez rapidement de Lisbonne et atteignons l’autoroute (en excellent état, pas trop fréquentée, beaux paysages). Moins d’une heure trente après, je gare la voiture et nous pénétrons dans le sanctuaire de Notre Dame de Fatima (quelques infos : site belge, réseau Fatima).Il est presque midi, une messe va commencer. Hop, c’est parti, nous sommes de la partie. La basilique est moche, que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, mais de dedans c’est un peu moins choquant! La messe en portugais ressemble beaucoup à la messen français, sauf que je n’y comprends rien, ou alors quand c’est court (genre : la “paix du Christ”, et “avec votre esprit”, “amen”). L’audience est presque entièrement portugaise, et, ce n’est pas surprenant : pas toute jeune, pas très sexy. C’est là que j’ai eu confirmation : les “vieux et vieilles portugais” sont, en général, pas très grands et un peu forts.Un peu longue la messe, mais ce n’étais pas mal : il y avait un prêtre qui chantait bien et un évêque, c’était du sérieux. Petit tour rapide dans l’église, puis nous sortons et nous retrouvons face à une grande esplanade. À droite, la petite chapelle où ont eu lieu les apparitions de la Vierge aux 3 petits bergers. La petite chapelle est maintenant protégée par un grand préau en dur. Pas mal de monde, pour une autre messe. C’est un vrai business! Plein de cierges brulent, tout plein de curés, de pèlerins/touristes de partout. À la recherche d’un distributeur automatique de billets, nous tombons sur une horrible rue piétonne, pleine de magasins de souvenirs plus moches les uns que les autres et de restos pour gogos.Louis et Cyrille passent près d’une heure dans les différentes boutiques, à la recherche de fioles en forme de staute de la vierge et autres souvenirs à rapporter à leurs proches. Moi je prends le soleil en écoutant de la musique. Les marchands du temple prospèrent! | ![]() |
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Puis c’est l’épisode cierges, là encore, à échelle industrielle, avec un énorme four, et un préposé à la gestion des bougies. Fin de messe sous le préau. Louis et Cyrille vont faire bénir (en 3 secondes chrono) les conteneurs en forme de vierge et l’eau (prise d’une petite fontaine d’eau potable). Louis prie (debout, assis, à genoux) pendant quelques temps encore. |
| Malgré le petit déjeuner copieux, il fait faim (enfin, pas moi, mais bon), nous cherchons donc un endroit. Hors de question pour moi de retourner dans cette rue, nous reprenons la voiture. Après un arrêt à un café qui ne sert pas à manger, nous nous garons près d’un restaurant “typique”. Service familial et accueillant, déco inexistante ou insignifiante. Un grand groupe fâtait un anniversaire à l’étage. Petite salade et petites saloperies pour commencer (fromage, pain, olives), puis les plats arrivent, chacun à leur tour : veau pour Cyrille, porc pour moi, boeuf pour Louis. Servis généreusement avec des frites et du riz. Mont plat était simple, bon! Le boeuf n’avait pas l’air extra!Café, addition, on paie (15€ pour Cyrille, 10€ pour les deux autres) et c’est reparti . Objectif : Batalha. | ![]() |
L’Abbaye de Batalha (bataille en Portugais) a été édifiée pour célébrer une victoire contre les voisins espagnols. Comme l’écrit Baron&Baron, politique et religion se mêlent. On y trouve également la tombe des deux soldats inconnus. Une description plus longue est donnée ici. Une autre photo sur le site du Routard.Ce site, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, est à voir absolument pour se faire une idée de l’art manuelin. L’intérieur de l’église, le premier cloitre et les chapelles inachevés valent le détour (accès à l’église libre, 4,5€ pour les cloîtres et le reste) . |
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À l’aller, nous avions pris l’A1, au retour, nous avons pris l’A8, plus à l’ouest. En arrivant à Lisbonne, pas mal de circulation et de ralentissements. Un tunnel coupé semble compromettre nos chances de rendre la voiture avant 19h, heure de fermeture de l’agence Avis. Cela fut tendu (et moi aussi), mais, malgré Louis et Cyrille qui m’exhortaient à me calmer (et qui auraient bien voulu qu’on garde la voiture jusqu’au lendemain matin) et me répétaient que c’était trop tard, j’ai joué le tout pour le tout et j’ai cueilli Nelson, d’Avis, juste à sa sortie : mission accomplie, reprends ta voiture, bon débarras.
Après ça, petit repos dans la chambre, puis en route vers d’autres aventures palpitantes et passionnantes : le samedi soir.
Tags: Pas mal!, Restaurants, Très bien, Voyages




26 mars 2007 à 22:43
[...] Week end au Portugal : la suite (Fatima et Batalha). Appartient aux catégories : Restaurants, Bars, Le jour, Le soir, Cocktails, Bières, Hôtels, Portugais, Lu, vu, entendu, Voyages, Week End, Pas mal!, Religion, Marches et promenades, Portugal, Lisbonne. Suivre les réponses grâce au feed RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackback depuis votre site. Répondre [...]
10 juillet 2007 à 1:51
[...] une journée hors de Lisbonne et un retour in extremis pour rendre la voiture, nous récupérons pednant deux bonnes heures avant de bouger à nouveau. [...]
29 juillet 2008 à 9:30
[...] et hop, c’est reparti, encore une messe. Mon état physique était moins bon qu’à Fatima, mais l’église Sainte Marie, l’évêque, le reste de l’équipe sur le podium et [...]